Nouvelles des groupes
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- Publié par : Alya Nouasri
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POUR DIFFUSION IMMÉDIATE
30 mars 2026
Le Caucus des droits environnementaux du Réseau environnemental du Nouveau-Brunswick tient à remercier toutes les personnes qui ont soutenu ce Projet de loi 23 : Loi concernant le droit à un environnement sain au fil des années pendant lesquelles nous y avons travaillé.
Cent quinze témoins, profondément bouleversés, ont assisté à l’incapacité du gouvernement à protéger notre droit à un lieu de vie sûr. La diversité du Nouveau-Brunswick était représentée dans les tribunes. Toutes les personnes présentes – l’enfant, étudiant·e·s, parents, aîné·e·s – avaient de grands espoirs après avoir vu le moratoire sur le gaz de schiste maintenu.
Pourtant, dès que le projet de loi 23 a été déposé, le vent a rapidement tourné. Les partis libéral et conservateur ont tous deux voté à l'unanimité contre ce projet de loi. 46 de nos député·e·s ont décidé que le projet de loi 23 ne devait pas être renvoyé à la commission ni faire l'objet d'un troisième vote, tandis que le Parti vert a fièrement voté en faveur de l'avenir de cette communauté.
Ce vote en deuxième lecture visait à approuver le projet de loi dans son principe et à le renvoyer à la commission, où tous·tes les député·e·s des deux partis ayant fait part de leurs réserves pourraient proposer des amendements pour répondre à leurs préoccupations. Il était difficile de comprendre et d'accepter qu'iels ne puissent pas approuver dans leur principe les objectifs fondamentaux de la loi. On peut se demander : Quels influenceur·euse·s et lobbyistes ont fait en sorte que ce projet de loi ne puisse pas continuer?
Nous sommes déçu·e·s et même étonné·e·s que nos législateur·rice·s du Nouveau-Brunswick aient choisi de ne pas adopter le projet de loi 23 en deuxième lecture, ce qui aurait permis de le renvoyer en commission pour un examen plus approfondi avant le troisième et dernier vote. Ce refus de s'engager à adopter cette loi sous une forme qui garantirait que toutes les générations actuelles et futures puissent compter sur eux pour agir de manière à préserver un environnement viable et sûr remet en question leurs priorités.
La Loi concernant le droit à un environnement sain n'a pas été adoptée pour l'instant, mais le problème ne s’efface pas. Les citoyen·ne·s du Nouveau-Brunswick qui travaillent depuis 20 ans pour arriver à ce moment sont âgé·e·s maintenant. Mais nos jeunes comprennent ce qu’on vient de les refuser. Nous sommes confiant·e·s qu’iels sont prêt·e·s à prendre relève afin de s’assurer un environnement sain pour eux et leurs enfants.
Alors, nous espérons que le droit à un environnement sain sera une réalité légale bientôt.
Soumis par :
Le Caucus des droits environnementaux du Nouveau-Brunswick, du Réseau environnemental du Nouveau-Brunswick :
- Samuel Arnold – Sustainable Energy Group, comté de Carleton
- Bonnie Hamilton Bogart – Voices for Sustainable Environments and Communities
- Gordon Dalzell – Citizens Coalition for Clean Air
- Denise Melanson – Le conseil des Canadiens, section du comté de Kent
- Marg Milburn, présidente du caucus – Projet de la réalité climatique Canada
- Saadia Hara – Étudiante en médecine, UNBSJ
- Alyse Wilton – Poumon NB
Contacts médias
- Marg Milburn, présidente du caucus, Fredericton
Projet de la réalité climatique Canada
[email protected]
(506) 238-8295
- Denise Melanson, comté de Kent
Le conseil des Canadiens
[email protected]
(506) 523-9467
- Sam Arnold, comté de Carleton
Sustainable Energy Group
[email protected]
(506) 328-9420
- Gordon Dalzell, Saint-Jean
Citizens Coalition for Clean Air
[email protected]
(506) 696-3510
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- Publié par : Axel Hamdi
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24 mars 2026
Les organisations environnementales de tout le Nouveau-Brunswick exhortent les membres de l’Assemblée législative du Nouveau-Brunswick à appuyer le projet de loi 23 : Loi concernant le droit à un environnement sain lors de son débat le 26 mars.
Entre 14h et 18h, David Coon, chef du Parti vert du Nouveau-Brunswick, présentera le projet de loi pour débat et vote. Les partisan·e·s affirment que cette législation représente près de deux décennies de travail d’expert·e·s en santé, de défenseur·e·s juridiques et de groupes environnementaux visant à garantir aux habitant·e·s du Nouveau-Brunswick le droit légal de vivre dans un environnement propre et sain.
Marg Milburn, porte-parole du Caucus pour les droits environnementaux du NB, affirme que le projet de loi comble une lacune importante dans la législation provinciale.
« Les habitant·e·s du Nouveau-Brunswick n’ont actuellement pas de droit humain légalement reconnu à un environnement sain, » a déclaré Milburn. « Cette législation permettrait de garantir que les personnes ont accès aux informations concernant les décisions environnementales qui touchent leurs communautés et que leurs préoccupations soient entendues avant que ces décisions ne soient prises. »
Milburn a souligné que les décisions environnementales peuvent avoir des impacts directs sur la santé publique, en particulier pour les enfants, les personnes aîné·e·s et les personnes ayant des problèmes respiratoires ou cardiovasculaires.
Les Nations Unies ont reconnu le droit à un environnement propre, sain et durable comme un droit humain fondamental. Au niveau fédéral, la Loi canadienne sur la protection de l’environnement reconnaît l’importance de prendre en compte la santé humaine dans la protection de l’environnement. Cependant, les décisions judiciaires ont laissé aux provinces la responsabilité de veiller à ce que ces protections s’appliquent à de nombreux projets de développement des ressources.
Les défenseur·e·s affirment que l’absence de droits environnementaux solides au Nouveau-Brunswick a parfois laissé les communautés se sentir exclues des décisions importantes. Par exemple, Énergie NB a approuvé une centrale au gaz et avait initialement choisi un site dans le parc industriel de Scoudouc, avant de déplacer le projet à Centreville après l’émergence de préoccupations environnementales. Les résident·e·s des deux communautés affirment qu’iels n’ont pas été suffisamment informé·e·s ni consulté·e·s avant que ces décisions ne soient prises.
Bonnie Hamilton Bogart, membre du Caucus pour les droits environnementaux, affirme que le projet de loi vise à protéger les générations futures.
« Si les habitant·e·s du Nouveau-Brunswick veulent laisser à nos enfants un héritage d’espoir, nous devons appuyer cette législation, » a-t-elle déclaré. « Un environnement sain est essentiel pour des communautés en santé. »
Les défenseur·e·s de l’environnement encouragent les résident·e·s à contacter leurs député·e·s et à leur demander d’appuyer le projet de loi 23.
Soumis par :
Le Caucus pour les droits environnementaux du Nouveau-Brunswick, du Réseau environnemental du Nouveau-Brunswick :
- Samuel Arnold – Sustainable Energy Group, comté de Carleton
- Bonnie Hamilton Bogart – Voices for Sustainable Environments and Communities
- Gordon Dalzell – Citizens Coalition for Clean Air
- Denise Melanson – Le conseil des Canadiens, section du comté de Kent
- Marg Milburn, présidente – Projet de la réalité climatique Canada
- Saadia Hara – Étudiante en médecine, UNBSJ
- Alyse Wilton – Poumon NB
Contacts médias
- Marg Milburn, présidente, Fredericton
- Projet de la réalité climatique Canada
- [email protected]
- (506) 238-8295
- Denise Melanson, comté de Kent
- Le conseil des Canadiens
- [email protected]
- (506) 523-9467
- Sam Arnold, comté de Carleton
- Sustainable Energy Group
- [email protected]
- (506) 328-9420
- Gordon Dalzell, Saint John
- Citizens Coalition for Clean Air
- [email protected]
- (506) 696-3510
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Collaborative CRI–NB Power monitoring identifies limited but infrastructure-focused presence
The Canadian Rivers Institute (CRI) based at the University of New Brunswick and NB Power have released preliminary findings from a 2025 collaborative bio-monitoring program assessing zebra mussel colonization in the Wolastoq.
Although zebra mussels are already well established in Lac Témiscouata, Québec (which connects to the Wolastoq via the Madawaska River), our 2025 surveys indicate that their presence in the Wolastoq (Saint John River) remains low. Only a small number of individuals were detected and they were found in scattered locations rather than continuously throughout the river. Detections extended as far south as the confluence of Belleisle Bay and the Wolastoq.
During the 2025 field season, researchers surveyed 81 locations and documented 22 adult zebra mussels at just three sites. Of those, 21 individuals were associated with hydroelectric infrastructure, with the highest concentration observed at Mactaquac Generating Station (19 mussels) and two individuals detected at Beechwood Generating Station.
“The current low-level colonization provides an important opportunity to take informed, proactive steps to better mitigate negative impacts to infrastructure and reduce the risk of spread to other waters in New Brunswick,” said Dr. Meghann Bruce of the CRI.
What Was Done
In 2025, the CRI partnered with NB Power to carry out biomonitoring research to assess the state of zebra mussel colonization in the Wolastoq River. Field investigations were conducted at four hydroelectric facilities between June and October 2025. Work included visual infrastructure inspections, sub-surface observations, environmental monitoring and laboratory analysis.
Key Findings
- Zebra mussels were detected at 3 of 81 survey locations in the Wolastoq.
- No zebra mussels were detected at Tobique Narrows Generation Station or Grand Falls Generation Station.
- The majority of detections occurred at Mactaquac Generating Station (19 mussels); two individuals were detected at Beechwood Generating Station.
- One zebra mussel was detected near the confluence of Belleisle Bay and the Wolastoq, marking the furthest downstream confirmed discovery to date.
- Colonization patterns appear to reflect local hydraulic and structural conditions rather than simple proximity to upstream sources (Lake Témiscouata).
Why This Is of Public Interest
Zebra mussels are an invasive species capable of rapid population growth and infrastructure fouling. In regions where they have become established, populations can expand quickly. Once densities increase, management becomes significantly more difficult, more costly and less effective.
What remains uncertain is how growth conditions in this region compare to other invaded systems and what level of colonization may ultimately occur in New Brunswick waters. Some areas may experience more extensive establishment than others. Ongoing monitoring is aimed at understanding what colonization could look like for New Brunswick’s freshwater systems.
The 2025 results indicate that the Wolastoq is not yet experiencing widespread colonization, but localized low-level establishment on infrastructure is occurring. Researchers also note that prolonged low-flow conditions during late summer 2025 may have enhanced settlement opportunities, reinforcing the importance of continued seasonal monitoring.
Looking Ahead
Continued collaboration between CRI and NB Power will focus on refining monitoring strategies and assessing colonization rates to proactively plan mitigation of negative impacts, but this work will also be extended through collaboration with the New Brunswick Invasive Species council to understand the potential broader impacts to NB freshwaters, strengthening early-detections efforts and aim to prevent spread to other New Brunswick Freshwaters.
Media Contact
Dr. Meghann Bruce
Canadian Rivers Institute
University of New Brunswick
meghann.bruce at unb.ca
506-230-1652
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- Publié par : EOS Eco-Energy
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“This is my third year organizing CARE Week and I’m very pleased with the events we have lined up for this year,” said EOS Eco-Energy’s Water and Climate Change Projects Coordinator, Kyla Wilkinson.
The EOS Eco-Energy team is looking forward to facilitating these events and hope you will join us for one of our CARE Week events!
Some of this year’s events include the EOS team outreach booth at the Sackville Farmers Market; an in-person information session with local solar energy installer Woody Thompson and electrician Zach Wheeler; a webinar to learn about flood proofing with EOS Eco-Energy’s Climate Change Projects Manager, Janie Brooks; a clothing swap at Mount Allison University in partnership with the Mount Allison University Geography and Environment Society; and a canning class at Open Sky Co-op!
CARE Week also coincides with a solar energy educational campaign that Beausejour Renewable Energy Cooperative and EOS have organized and are looking forward to sharing widely.
Visit the EOS Eco-Energy Instagram (@eosecoenergy), Facebook (EOS Eco-Energy) or website eosecoenergy.com for more solar energy educational content and for more information about CARE Week events.
For any questions contact Kyla Wilkinson at [email protected].
Media Contact: Kyla Wilkinson, Water and Climate Change Projects Coordinator and CARE Week Organizer
[email protected]
506-536-4487
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Kyle Reid / November 14, 2025
Traditional territory of the Wabanaki Peoples/Fredericton – The proposed Sisson Mine is far from a “nation-building project.” Instead, this shortsighted project risks leaving New Brunswick with a massive industrial scar, major financial risks and long-lasting harm to our rivers and communities.
This project would create one of the world’s largest open-pit tungsten and molybdenum mines in the upper Nashwaak River watershed, on Wabanaki territory. It includes a huge open pit and a tailings waste site so large it would cover all of downtown Fredericton.
While being touted as “nation-building,” the sheer scale of this mine brings the potential for enormous consequences. The project still carries too many unanswered questions, too much long-term financial and environmental risk and too little benefit for the people who would bear the burden.
“Strong countries are built on healthy communities and clean water, not giant pits and toxic waste,” said the Conservation Council’s executive director, Beverly Gingras. “There is a legacy of short-term promises that turn into long-term problems in New Brunswick. With the Sisson mine, we just risk repeating past mistakes, not building a stronger province and nation.”
Weak economics, big risks
New Brunswickers have seen what happens when big projects move ahead without fully understanding the risks. Projects that once promised prosperity later left behind contaminated land, polluted water and huge clean-up costs. These legacies show what happens when short-term thinking outweighs long-term responsibility.
The thinking behind this project is clearly short-term. The rock at Sisson contains only tiny amounts of metal. To get anything useful, the company would need to blast and crush enormous amounts of earth, which makes the project costly and unstable. Tungsten markets rise and fall quickly, and mines like this often shut down early when prices drop.
And while New Brunswick would carry the risks, most of the profits would go elsewhere, including to the Todd family, one of the richest families in New Zealand and a major backer of the project.
Meanwhile, if the mine slows down or closes early, New Brunswickers could still be left with a huge, expensive cleanup. Treating polluted water, maintaining massive dams and monitoring toxic waste can last for generations. The short-term economics cannot make up for decades of financial risk.
“This project is not a steady, long-term economic development,” said Gingras. “It is a high-stakes gamble, and New Brunswick could be left paying the price.”
A giant industrial site above a beloved river
The mine would leave one of the biggest open pits ever seen in Atlantic Canada. The nearby tailings pond would spread across an area large enough to reshape the upper Nashwaak Valley. The dam holding this waste back would stretch for kilometres and stand taller than many buildings in the province.
All of this would sit above critical cold-water fish habitat used by wild Atlantic salmon and trout. The mine would permanently destroy parts of Bird Brook and Napadogan Brook, and the company’s plan to replace this habitat would not bring back what is lost.
With stronger storms, heavier rain and more flooding caused by climate change, placing such a massive waste site above communities makes the risk even more serious.
Real threats to community well-being
Meanwhile, families and communities in Stanley, Fredericton and along the Nashwaak and Wolastoq/Saint John River depend on clean water for drinking, fishing, paddling and tourism. A project of this size puts all of that at risk.
A tailings dam leak or failure at Sisson could send contaminated water downstream within hours. The impacts on families, farms, fish, wildlife and local businesses could be severe and long-lasting. The small number of permanent jobs cannot outweigh the risks to public health, community safety and one of the region’s most valued watersheds.
Yet, the company still hasn’t shown how it would keep a massive tailings facility safe over time, how it would protect water quality and quantity for generations, or how communities and taxpayers would be shielded from both environmental and financial harm.
A better path for true nation-building
True nation-building means investing in clean, safe industries that build long-term prosperity: renewable energy, energy efficiency, nature tourism, watershed restoration, sustainable forestry, and local innovation. These kinds of projects strengthen rural and urban communities, support stable jobs and protect the natural places that make New Brunswick special.
The proposed Sisson mine poses too many unanswered questions and too many long-lasting risks, with no guarantee that taxpayers or the environment will be protected. New Brunswick deserves development that builds our province up, not projects that could leave future generations with a costly, dangerous legacy.
“If we want to build a stronger Canada, we need projects that make our communities healthier and safer,” Gingras said. “Nation-building should leave a positive legacy, not a dangerous one.”
For more information, or to arrange an interview, please contact:
Kyle Reid, Senior Communications Coordinator, Conservation Council of New Brunswick | [email protected] | 506-458-8747
Beverly Gingras, Executive Director, Conservation Council of New Brunswick | [email protected] | 506-458-8747
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- Publié par : Amanda Nesbitt
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C’est la raison pour laquelle le Conseil de conservation du Nouveau-Brunswick (CCNB), le Réseau environnemental du Nouveau-Brunswick (RENB) et Nature NB lancent actuellement en partenariat Apprendre de la nature, une nouvelle initiative pédagogique passionnante à l’intention des écoles du Nouveau-Brunswick. Appuyé par le gouvernement du Canada à travers le Fonds d'action et de sensibilisation pour le climat du Fonds pour dommages à l'environnement, ce projet permettra aux élèves d’apprendre au grand air, d’explorer la nature et de découvrir comment ils peuvent faire une réelle différence dans leur communauté.
Au cours des deux prochaines années, Apprendre de la nature créera un réseau provincial d’éducateurs en environnement non traditionnels qui offriront un programme actuel, local, environnemental en lien avec le programme scolaire et axé sur le changement climatique. D’ici à la fin du projet, le réseau offrira un programme d’immersion à plus de 7 500 élèves de la maternelle à la douzième année de la province qui acquerront des connaissances sur l’environnement de façon plaisante et pratique. Durant les cours, les élèves en apprendront davantage sur les écosystèmes locaux, le changement climatique et la manière de prendre soin de la terre, de l’air et de l’eau qui les entourent.
Les avantages de l’apprentissage en plein air
L’apprentissage en plein air, c’est-à-dire le procédé par lequel les élèves découvrent les créatures qu’ils attrapent dans leurs épuisettes près de la mare, imaginent qu’ils sont un animal tout en se défoulant dans les bois, ou partagent leurs sentiments sur le changement climatique lors de cercles de discussion autour d’un feu de camp, n’est pas un simple jeu. On a constaté que ce type d’apprentissage a de vastes retombées positives sur les élèves.
Des études ont montré que l’apprentissage en plein air est bénéfique pour le corps et l’esprit des élèves. Le temps passé dans la nature peut réduire le stress, améliorer le sommeil et favoriser la santé mentale.
L’apprentissage en plein air augmente la concentration des élèves et approfondit leur compréhension des cours. Il stimule souvent la créativité, améliore les aptitudes de résolution de problèmes et accroît même le rendement scolaire.
Sans oublier que ce type d’apprentissage aide les jeunes à avoir confiance en eux-mêmes, à bien travailler avec les autres et à se sentir reliés à leur communauté. Qu’ils travaillent en équipe, arpentent un sentier, prennent des notes dans la nature ou jardinent dans la cour de leur école, les élèves acquièrent des aptitudes sociales et améliorent leur estime d’eux-mêmes durant ces expériences.
Mais surtout, Apprendre de la nature permettra aux élèves d’approfondir leur relation avec la nature. Plus ils passent du temps à acquérir des connaissances sur leur environnement, plus ils en prennent soin et plus ils sont enclins à faire ce qu’il faut pour le protéger.
Et tout commence par l’initiative d’emmener les élèves à l’extérieur.
Nos premières étapes
Le Conseil de conservation, le RENB et Nature NB ont déjà commencé à créer le cadre éducatif qui orientera ce projet. L’équipe chargée du projet est heureuse de réunir autour d’une table ronde des intervenants de toute la province afin d’élaborer l’éducation environnementale de la plus grande qualité qui soit pour nos élèves et de discuter de la façon dont Apprendre de la nature peut devenir un instrument de soutien et d’inclusion pour les jeunes des diverses communautés de l’ensemble du Nouveau-Brunswick.
L’équipe responsable du projet est déterminée à faire en sorte que tant les anglophones que les francophones et les membres des nations Wabanaki aient voix au chapitre de la conception de cette nouvelle initiative.
Nous nous réjouissons des discussions et des ateliers à venir qui augmenteront notre capacité dans toute la province et confirmeront notre objectif commun d’accroître la sensibilisation et d’habiliter les Néo-Brunswickois de tous âges à agir en faveur de la nature.
Écoles pilotes recherchées
À titre d’enseignant ou d’administrateur, souhaiteriez-vous que votre école héberge un programme de notre réseau d’éducateurs en environnement? Si tel est le cas, notre équipe de projet serait heureuse d’avoir de vos nouvelles. Veuillez communiquer avec la coordonnatrice de projet Annie Furman ([email protected]) si vous avez des questions.
C’est avec grand plaisir que nous assumons le rôle de tremplin pour la prochaine génération d’intendants de l’environnement, une expérience en plein air fructueuse après l’autre.
