Cette semaine, le Comité permanent du changement climatique et de l'intendance de l'environnement a tenu des audiences pour discuter de l'utilisation des pesticides et des herbicides au Nouveau-Brunswick. Les groupes membres du RENB, soit le Conservation Council of New Brunswick, Stop Spraying in NB et Écovie, figuraient sur la longue liste de présentateurs, tout comme Dre Céline Surette, collaboratrice du RENB et chercheuse à l'Université de Moncton.

Environ 13 000 hectares de forêts de la Couronne sont pulvérisés chaque année au Nouveau-Brunswick. La pulvérisation est généralement effectuée par hélicoptère pendant environ 40 jours, d'août à septembre, pour tuer les feuillus et les autres plantes qui font concurrence aux bois d'oeuvre d'arbres résineux. La pulvérisation couvre environ 25 % de la superficie de résineux coupée chaque année.

  • Cliquez ICI pour entendre ce que Lois Corbett avait à dire et pour utiliser l'outil de rédaction de lettres du Conservation Council of N.B.
  • Cliquez ICI pour l'intégrale du puissant témoignage de Francine Lévesque de Écovie.
  • Cliquez ICI pour visiter la page Facebook de Stop Spraying in N.B et ICI pour voir la présentation de Caroline Lubbe-D'Arcy.
  • Cliquez ICI pour la présentation powerpoint de Dre Céline Surette de l'Université de Moncton.
  • Cliquez ICI pour lire l'article du Syndicat national des fermiers du Nouveau-Brunswick.
  • Cliquez ICI pour lire la présentation du seul témoin autochtone, Steve Ginnish, directeur de la foresterie pour Eel Ground-based Mi'gmawe'l Tplu'taqnn Inc.
Le CCNB dispose d'une liste de médias que vous pouvez consulter ICI.

Au nom de trois membres de son Caucus sur l'épandage, le RENB a soumis au Comité une lettre exprimant une objection à l'épandage de glyphosate dans les forêts Nouveau-Brunswick. Pour consulter cette lettre, cliquez ICI.

Si vous avez des questions, veuillez contacter nben@nben.ca.
Les candidatures sont maintenant ouvertes pour le 6e prix annuel de journalisme environnemental Beth McLaughlin en reconnaissance d'une couverture approfondie et réfléchie des questions environnementales au Nouveau-Brunswick.

Si vous avez écrit sur un sujet environnemental, ou si vous avez été inspiré par quelqu'un qui l'a fait, veuillez envisager de proposer votre travail pour ce prix. Les ouvrages publiés entre le 1er août 2020 et le 31 juillet 2021 sont admissibles.

Toutes les soumissions doivent être reçues au plus tard le 31 juillet 2021. Veuillez faire parvenir votre soumission au comité du prix du journalisme environnemental de la section Sud-Est du Conseil de conservation du Nouveau-Brunswick, à l’adresse suivante : ccnbsoutheast@gmail.com.

Le prix de 500 $ sera remis à l'automne.

Tous les détails sont ici:
 


Le ministère des Pêches et des Océans (MPO), est actuellement au milieu de l'étape d'engagement public de son plan d'élaboration de la Stratégie sur l'économie bleue du Canada. La stratégie devrait être présentée à la fin de l'automne 2021.

Les groupes membres du RENB sont invités à participer et à soumettre des mémoires d'ici le 15 juin. Veuillez envoyer vos commentaires par courriel à BlueEconomy-EconomieBleue@dfo-mpo.gc.ca ou par courrier régulier à :

Pêches et Océans Canada
Secrétariat de la Stratégie de l’économie bleue
200 rue Kent
Ottawa, ON K1A 0E6

Cliquez ici pour plus d'informations sur l'élaboration de la Stratégie sur l'économie bleue du Canada.

En parallèle, le Conseil de conservation du Nouveau-Brunswick et ses alliés, y compris le Réseau environnemental du Nouveau-Brunswick, lancent un appel spécial à la participation aux résidents des collectivités situées des deux côtés de la Baie des Chaleurs, reconnaissant la nécessité d'une communication et d'une collaboration accrues pour protéger la santé de ce plan d'eau qui définit la frontière et qui est important sur le plan écologique. Cliquez ici pour plus d'informations sur l'appel à l'action.

Un événement virtuel sur l'économie bleue durable pour la Baie des Chaleurs sera organisé à la mi-octobre.

Si vous vivez le long de la Baie des Chaleurs ou si vous connaissez quelqu'un qui y vit, pensez à partager ce message. Individuellement et collectivement, faisons entendre nos voix lors ces consultations et assurons la santé de la Baie des Chaleurs et les autres magnifiques plans d'eau du Nouveau-Brunswick!
En réaction aux consultations en cours sur la réforme de la gouvernance locale, certains membres et collaborateurs du Réseau environnemental du Nouveau-Brunswick ont formé un comité ad hoc en mars 2021 pour discuter des liens entre la gouvernance locale et la protection de l'environnement. De plus, une réunion ouverte aux membres du RENB a eu lieu le 17 mai. Vingt personnes se sont inscrites et onze ont participé. Parmi ceux qui n'étaient pas présents, plusieurs ont envoyé leurs commentaires par courriel.

Le RENB a soumis sa mémoire "Au delà des impôts et des services : Gouvernance locale, voix rurales fortes, aménagement durable du territoire, protection de l'environnement, adaptation au changement climatique et atténuation de ses effets" le 31 mai dernier. Ce document contient 6 principaux sujets de préoccupation en matière d'environnement :
  1. L'aménagement durable du territoire, la protection de l'environnement ainsi que l'adaptation au changement climatique et l'atténuation de ses effets doivent être correctement pris en compte dans le processus actuel de réforme de la gouvernance locale au Nouveau-Brunswick.
  2. Les déclarations d'intérêt provincial sont essentielles pour établir des normes minimales en matière d'aménagement durable du territoire (y compris la protection des terres agricoles), de gestion des bassins versants et de prévention des inondations, d'adaptation au climat et d'atténuation de ses effets, de droit à un environnement sain et de protection des zones naturelles sensibles et d'importance écologique, de sorte que tout le monde travaille à partir du même manuel de base, quelle que soit la structure de gouvernance locale en place là où on vit.
  3. Les bassins versants, les bassins atmosphériques, les bassins alimentaires, les corridors fauniques et d'autres écosystèmes divers chevauchent les frontières municipales définies par l'homme, d'où la nécessité de structures de gouvernance collaborative. Les activités en amont ont un impact sur les communautés en aval.
  4. Une voix rurale forte est la clé de la protection de l'environnement.
  5. Les écosystèmes naturels du Nouveau-Brunswick (forêts, terres humides, dunes, marais salants, etc.) fournissent des biens et des services essentiels à nos communautés, grandes et petites.
  6. Les municipalités doivent avoir un meilleur accès à diverses formes d'autorité, de pouvoirs et de leviers fiscaux qui ne sont actuellement pas de leur ressort pour encourager les solutions durables au niveau local.

Les idées présentées soulignent les points de consensus général, bien que chaque idée ne soit pas nécessairement endossée par chaque organisation participante ou membre du RENB.



Préparé par le Réseau environnemental du Nouveau-Brunswick (RENB) et son comité provisoire sur la gouvernance locale :

Adam Cheeseman, Directeur de la conservation à Nature NB
Annika Chiasson, Coordonnatrice de programmes au RENB
Céline Surette, Directrice et Professeure titulaire au Département de chimie et de biochimie de l’Université de Moncton
Lois Corbett, Directrice générale du Conseil de conservation du Nouveau-Brunswick
Serge Larochelle, Groupe de développement durable du Pays de Cocagne
Tim Murphy, Directeur général au RENB

En cas de questions, veuillez contactez :
Tim LeBlanc Murphy
Directeur général du RENB
506-855-4144
tim.murphy@nben.ca
www.nben.ca
For Immediate Release
June 9, 2021

Media Contact:
Neville Crabbe - ASF Communications
(506) 529-1033
ncrabbe@asf.ca

Greenland defies scientific consensus as U.S., Canada, and European countries push for reduced salmon catch


ST. ANDREWS - Delegates to the North Atlantic Salmon Conservation Organization (NASCO), who met virtually last week, have adopted a one-year, interim regulatory measure for the Atlantic salmon fishery off west Greenland.

Greenland representatives at NASCO unilaterally put forward a 27-tonne (8100 salmon) total allowable catch proposal with no payback provision for recent overharvests. This follows the expiry of a three-year regulatory measure that included a 30-t total allowable harvest and contravenes scientific advice provided to NASCO, which states there should be no mixed stock harvest off Greenland.

NASCO is an international forum in which member countries discuss issues related to Atlantic salmon and set regulatory measures, although decisions are not binding. Despite criticism from U.S., Canadian, and European members, the Greenland delegation persisted, and its proposal for the 2021 Greenland fishery was accepted.

The Atlantic Salmon Federation (ASF) and the North Atlantic Salmon Fund (NASF) are non-government observers at NASCO and followed the Greenland harvest negotiations closely.

“The Greenland Atlantic salmon fishery is small and well managed compared to the past, however it is still having an outsized negative effect on populations in home-water countries around the North Atlantic,” said Bill Taylor, president of ASF. “Like the U.S. and Canadian representatives to NASCO, who spoke strongly against this interim regulatory measure, ASF is disappointed and concerned.”

Because Atlantic salmon from more than 2,000 rivers in North America and Europe migrate to ocean feeding grounds off Greenland, participants in the fishery there capture individuals from relatively healthy populations alongside critically endangered ones. In addition, only fish that spend multiple winters at sea travel to Greenland. These large fish are predominantly female and carry significantly more eggs than smaller adults.

“The large salmon that are critical spawners are far less abundant than they used to be in Europe and U.K., and therefore it is important to protect them. Despite major improvements in the Greenland Atlantic salmon fishery in the last few years, we are worried that the new interim regulatory measure will not do enough to protect these fragile stocks,” said Elvar Fridriksson of NASF, based in Iceland.

In 2019, before Covid-19 suspended an international sampling program for landed Atlantic salmon in Greenland, genetic analysis revealed that approximately 75% of individuals sampled in a given year were of North American origin, where many populations are the focus of intense, ongoing recovery efforts led by federal, state, provincial, indigenous and non-government organizations.

ASF and NASF recognize the right of Greenlanders to fish salmon in their territorial waters. However, current harvest levels must be balanced with the responsibility we all have to protect nature and the environment. ASF and NASF were aligned with the U.S. and Canadian NASCO delegations calling for a 20-t total allowable harvest, in line with our current Greenland Salmon Conservation Agreement.

Signed in 2018, the three-party Greenland Salmon Conservation Agreement between ASF, NASF, and KNAPK (the Greenland fisheries union) is outside of the NASCO process and creates incentives for fishers to reduce their harvest of Atlantic salmon to subsistence levels. The 12-year agreement has established a 20-t (6000 salmon) annual target.

“We will continue to work with our partners to execute the agreement. ASF urges the member countries of NASCO to keep working with the Greenland government for a lower total allowable harvest, which includes reductions to account for recent overharvests, and to do more to conserve wild salmon in their home countries,” said ASF’s Bill Taylor.

The one-year interim management measure for the Greenland Atlantic salmon fishery adopted at NASCO will expire prior to the 2022 fishing season. It’s likely that negotiations will take place at next year’s NASCO annual meeting in an attempt to reach a multi-year agreement.


Backgrounder on Greenland Agreement, Media Use Image, ASF's 2021 State of the Atlantic Salmon Population Report all available, along with the press release at:

https://www.asf.ca/news-and-magazine/news-releases/greenland-salmon-at-risk
David Boyd, rapporteur spécial des Nations Unies sur les droits de l'homme et l'environnement, prendra la parole lors d'un événement en ligne pour lancer la campagne citoyenne pour une Charte des droits environnementaux au Nouveau-Brunswick.

L'événement aura lieu le 2 juin 2021 à 15 h HNA. Inscrivez-vous ici : https://fb.me/e/VVSNfq5m

Basé à Vancouver, le Dr Boyd est l'un des plus grands experts mondiaux en droit et en politique de l'environnement, reconnu par l'ONU pour son travail sur les lois et les politiques qui construisent un avenir écologiquement durable et juste pour les Canadiens et les habitants de la planète.

Le Dr Boyd sera le conférencier principal du Caucus des droits environnementaux du Nouveau-Brunswick, qui lance une campagne visant à mieux protéger la santé des enfants et notre environnement.
Un petit groupe de citoyens dévoués étudie les droits environnementaux des enfants depuis 2009 et publie maintenant son projet de Charte des droits environnementaux au public et aux membres de l'Assemblée législative du Nouveau-Brunswick pour examen.

L'avant-projet de loi se concentre sur le droit des enfants à un environnement sain et durable. Ils exhortent les législateurs à faire de ce document une loi afin de consacrer ces droits pour les enfants et tous les Néo-Brunswickois à l'avenir.
Les enfants sont beaucoup plus vulnérables que les adultes aux dommages environnementaux et le Nouveau-Brunswick a l'obligation, en vertu de la Convention des Nations Unies relative aux droits de l'enfant, de garantir certains droits et libertés, y compris un environnement sain.

L'exposition des enfants aux contaminants présents dans l'air, l'eau, le sol, les aliments et les produits de consommation est proportionnellement beaucoup plus importante que celle des adultes :
  • Les enfants ont des voies d'exposition supplémentaires par le placenta et le lait maternel ;
  • Proportionnellement au poids corporel, les enfants boivent plus d'eau, mangent plus de nourriture et respirent plus d'air que les adultes ;
  • La physiologie des enfants est moins développée pour métaboliser et excréter les contaminants ; et,
  • Les enfants ont tendance à être plus actifs, à explorer leur environnement par voie orale et à jouer plus bas sur le sol où les contaminants se déposent.


Participez à l'événement, écoutez le Dr David Boyd et voyez comment vous pouvez nous aider à travailler ensemble pour que le droit des enfants et de tous les Néo-Brunswickois à un environnement sain et durable soit inscrit dans la loi.

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Pour plus d’information, veuillez contacter :
Denise Melanson, dmmelanson1@gmail.com
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