Content Warning: This article contains references to anti-Indigenous racism and hate crimes committed against the Mi'kmaq.
  • Indigenous-owned vehicles torched, food destroyed, and Mi'kmaw fishermen forced to barricade themselves indoors to escape violent mobs hurling rocks and racist insults. [1]
  • These were some of the shocking hate crimes committed in Nova Scotia on Tuesday night, while the RCMP watched. [2]
  • The Mi'kmaw people's right to fish is protected by the Peace and Friendship Treaties and was upheld by a Supreme Court decision. But so far, the federal government has avoided defining and protecting these treaty rights — leading to unrest and racial violence. [3]
  • Prime Minister Trudeau and Minister of Fisheries, Bernadette Jordan, have condemned these appalling acts of terrorism and hate. [4]
  • But Jean-Louis the Mi'kmaq need more than words. They’re calling on the federal government to urgently step in before the situation escalates further and someone is seriously injured or killed.
  • While this story is dominating the news, the federal government is vulnerable to public pressure. [5] If we flood their inboxes with tens of thousands of messages calling on them to protect the treaty rights of the Mi'kmaq, we could convince them to intervene and put a stop to the violent and unlawful attacks on Indigenous fishers.
  • Non-Indigenous fishermen raided a Mi'kmaq food storage facility, cut the power, poured chemicals on live lobsters, and threatened the Indigenous fishermen inside. [6]
  • Jason Marr, a fisherman with the Sipekne’katik First Nation barricaded himself inside a facility to escape the violent mob’s racist taunts and threats. He waited for the RCMP to escort him out safely but once the RCMP showed up, "they just stood there". [7] Sipekne’katik Chief Mike Sack said he couldn't believe the violent mob was getting away with terrorist acts while the police were present. [8]
  • The Mi’kmaq have a treaty protected, legal right to catch and sell fish to earn a moderate livelihood — one which includes the right for Mi'kmaw people to provide housing, food, clothing and amenities for themselves and their families. This is recognised by a 1999 Supreme Court decision and enshrined in Section 35 of the 1982 Constitution Act. [9]
  • Jean-Louis, Mi’kmaw fishermen have 250 lobster traps in the contested area, while non-Indigenous fishermen have approximately 390,000. This isn’t a dispute about over-fishing — it’s racist hate meant to intimidate Indigenous fishermen away from the waters. [10]

We must use our platform to amplify the voices and demands of the Mi'kmaq because it is the right thing to do. Send a message to Prime Minister Trudeau and Minister Jordan now.

Please check out this list of ways people can help.

To donate to people on the ground you can send an e-transfer or paypal to Sipekne'katik First Nation at monicah@sipeknekatik.ca. Please make the subject line: “1752 Moderate Livelihood”.


Aujourd'hui, nous célébrons la Journée Nationale de l'Arbre. Saviez-vous que c'est aussi le 100e anniversaire de la #Semainenationaledelarbreetdesforets ?

Il n'y a pas de meilleure façon de célébrer les arbres du Nouveau-Brunswick qu'une séance de questions-réponses avec Tracy Glynn, co-auteur de « The Great Trees of New Brunswick ».

Originaire de Miramichi et fille d'un bûcheron, Tracy Glynn a été la responsable de la campagne forestière au Conseil de la conservation du Nouveau-Brunswick de 2006 à 2018. Tracy enseigne à l'Université St. Thomas, écrit et coordonne le montage pour la NB Media Co-op, et travaille avec des défenseurs des terres à travers l'île de la Tortue, l'Indonésie, les Philippines, le Guatemala, la Colombie et au-delà.

Q : Racontez-nous comment le livre « The Great Trees of New Brunswick » a vu le jour.
R : Le forestier David Palmer a demandé au Conseil de la conservation du Nouveau-Brunswick d'écrire une deuxième édition du livre « The Great Trees of New Brunswick ». Il voulait honorer la mémoire de son ami, David Folster, qui a écrit la première édition. J'ai sautée sur l'occasion de participer à ce projet intéressant, qui me semblait être une belle façon de terminer mon mandat de responsable de la campagne forestière au Conseil de la conservation. J'ai pris contact avec Goose Lane, un éditeur de livres basé à Fredericton, pour voir s'ils étaient intéressés par la publication du livre et il n'a pas fallu convaincre, ils ont été immédiatement intéressés. David a fait le gros du travail en visitant presque tous les arbres nominés pour le livre, en prenant leurs mesures et en écoutant les histoires des nominateurs de leur grand arbre. David et moi avons passé les années 2018 et 2019 à en apprendre plus sur nos arbres et à écrire le livre.

Q : Pourquoi pensez-vous qu'il est important pour les Néo-Brunswickois de développer une relation avec nos forêts ?
R : Nos forêts sont tellement magnifiques. Nos forêts abritent 32 espèces d'arbres indigènes différentes, de magnifiques orchidées forestières, des champignons amusants, des oiseaux chanteurs, des pics et des hiboux, et tant d'autres créatures qui méritent d'être connues, aimées et protégées.

Q : La deuxième édition de « The Great Trees of New Brunswick » mettait fortement l'accent sur les espèces indigènes. Pouvez-vous nous dire pourquoi ?
R : Nous voulions nous assurer d'inclure un chapitre sur chaque espèce d'arbre indigène ainsi que sur certaines des espèces exotiques que les gens ont appris à connaître et à aimer. La première édition célébrait beaucoup d'arbres communs que les gens connaissent comme le pin blanc de l'Est et l'érable à sucre, mais nous voulions produire un guide de terrain folklorique qui permettrait aux lecteurs d'identifier tous les différents arbres de notre forêt, y compris les plus rares.

Q : Le changement climatique et les espèces envahissantes telles que l'agrile du frêne constituent des menaces importantes pour nos forêts. Comment pensez-vous qu'elles affecteront les arbres présentés dans ce livre ?
R : Les scientifiques affirment que le changement climatique et les espèces envahissantes pourraient entraîner la disparition de certains de nos arbres indigènes. Certains de nos arbres indigènes sont en danger, comme le noyer cendré. Dans le livre, nous discutons des perspectives pour chaque arbre et nous examinons comment les actions humaines affectent nos arbres.
Nous y parlons de l'agrile du frêne et des ravages qu'il cause dans les frênes de l'est du Canada et des États-Unis. Nos trois espèces de frênes indigènes sont toutes sensibles et ne présentent aucune résistance naturelle à l'insecte. Le Centre national de semences forestières à Fredericton recueille des graines de frêne à des fins de conservation génétique et l'on espère que le frêne aura un avenir dans notre forêt.

Q : Quel est votre arbre préféré ?
R : C'est une question difficile. Je pense que tous nos arbres sont uniques. Je suis continuellement étonnée par le bouleau jaune et son écorce chatoyante, le tilleul en fleurs et le mélèze laricin qui devient doré à l'automne. Si je devais choisir un arbre qui m'est spécial, ce serait un vieux pin blanc de l'Est sur la route où j'ai grandi. Connu simplement sous le nom de "pin" par ma famille et mes voisins, l'arbre aux formes asymétriques était un lieu de rencontre où l'on surveillait les ours noirs tout en dévorant des framboises. Regarder le soleil se coucher derrière l'arbre ne deviendra jamais fatiguant pour moi.

Achetez votre exemplaire de « The Great Trees of New Brunswick », 2e édition dès aujourd'hui, et assurez-vous de faire votre part pour aider à protéger nos grands arbres en prenant des mesures contre les espèces envahissantes !


Visitez le site web du Conseil des espèces envahissantes du Nouveau-Brunswick pour d'autres histoires comme celle-ci.
2020 09 04 Eurasian Water Milfoil
Kingston, N.-B. – Le Conseil des espèces envahissantes du Nouveau-Brunswick et la Coalition du bassin versant de Belleisle demandent aux plaisanciers, pêcheurs et propriétaires de chalet d'être à l'affût du myriophylle en épi dans la baie de Belleisle après que l'équipe de recherche du Dre Meghann Bruce de L’Institut canadien des rivières a observé le premier emplacement connu de cette plante aquatique très envahissante dans la région.
Les plantes ont été observées à l'embouchure de la baie près du ruisseau Kingston. "Non seulement la présence des plantes, mais aussi leur emplacement est préoccupant", déclare Kristin Elton, Directrice du CEENB. "La plante se propage par fragmentation et étant donné le nombre de bateaux qui passent par cette zone, il est très probable que des morceaux ont été cassés et transportés sur des hélices, des coques, etc. plus loin dans la baie elle-même où elle créera de nouvelles colonies".
L'équipe de recherche avait étudié cet endroit en 2018 et n'avait pas trouvé l'envahisseur, mais étant donné la rapidité qu’il s'est répandu dans d'autres parties du fleuve Saint-Jean, ce n'est pas surprenant.
La Coalition du bassin versant de Belleisle a surveillé les zones accessibles au public de la baie pour le myriophylle en épi tout au long de l'été, et bien qu'elle n'en ait pas trouvé à ce jour, la plupart des rives sont de propriété privée. "Les propriétaires riverains détiennent la clé qui nous permet de suivre et de prévenir la propagation du myriophylle en épi. Si vous pensez avoir vu cette plante dans vos eaux, contactez belleislewatershed@gmail.com" dit Melissa Rafuse, Responsable de projets avec la Coalition du bassin versant de Belleisle.
La bonne nouvelle, dit Elton, est qu'en identifiant cette nouvelle colonie relativement tôt, des mesures peuvent être prises pour arrêter la propagation dans la baie. "Les plaisanciers doivent éviter les zones où la plante pousse (si possible) afin de limiter la fragmentation des plantes en engendrant encore plus de plantes, et si vous arrivez à votre quai et remarquez que du matériel végétal se trouve sur votre bateau, ne le jetez PAS à l'eau ; jetez-le plutôt à la poubelle une fois sur terre ferme".
Le myriophylle en épi a le potentiel de se développer en un tapis épais et dense où il obstrue les cours d'eau, étouffe les autres espèces de plantes, modifie l'habitat des poissons et détruit les plages. "Il pousse de manière si dense dans certaines régions qu'il peut devenir très difficile de faire du bateau, de nager, de pêcher ou de faire du kayak dans ces endroits", explique Rafuse.

Contacts médias :
Kristin Elton, Directrice
Conseil des espèces envahissantes du Nouveau-Brunswick
coordinator@nbinvasives.ca
(506) 262-6247
Melissa Rafuse, Responsable de projets
Coalition du bassin versant de Belleisle
belleislewatershed@gmail.com
(902) 691-3162
CyanobacteriaWebinarWelcome cropped medium
Take a break from Netflix, and watch this excellent video of a recent webinar with Dr. Janice Lawrence, a University of New Brunswick Professor of Biology. Learn about cyanobacteria and how genetic tools are being used to determine if cyanobacteria contain harmful cyanotoxins. Learn how harmful cyanotoxins arise from cyanobacteria, why they are increasing in surface freshwater bodies in Canada, and what we are doing about it in New Brunswick.

Be sure to watch the video to the end as Dr. Lawrence does a superb job of answering questions from the webinar attendees. The online, recorded version of the July 16, 2020 webinar is now available at
   https://youtu.be/VjRAT7FCwe8
Please share this description and online webinar with anyone you think might be interested.
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We are not going back to the broken economic model we had. We will not stand by helplessly as our small businesses struggle to stay alive. We have the solutions, we know they work, and they won't cost us one more cent than we spend right now..
Le RENB est très excité de partager ce que nous espérons accomplir cette année ! Voici un bref aperçu de notre plan pour appuyer des groupes environnementaux au cours de l’année 2020-21. Jetez-y un coup d'oeil !

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