Nouvelles des groupes
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- Publié par : Tashina Thomas
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Nous sommes grandement reconnaissants pour tous les appuis et les lettres que nous avons reçus depuis qu’Environnement Canada a annoncé qu’il cessait de financer nos activités de base. Un groupe Facebook et une pétition ont été mis en place. Nous vous prions de visiter ces sites et de nous accorder votre appui.
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- Publié par : Tashina Thomas
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L’annonce d'hier, qu’Environnement Canada allait retirer l’appui financier qu’il accordait au Réseau canadien de l’Environnement (RCE) depuis 30 ans est un dur coup pour le Réseau environnemental du Nouveau-Brunswick (RENB). Avec un personnel de cinq personnes et un bureau à Moncton, le RENB dépend du financement modeste de ses frais de base (22 000 $) qu’il reçoit du RCE et autour duquel s’articule son budget annuel. Cette somme appuie les services que le Réseau offre aux groupes environnementaux et de conservation de la province, y inclut les communications entre les groupes et les ministères, le processus démocratique de prise de décision, les travaux des caucus et les travaux bilingues.
Plus de 90 groupes de citoyens du Nouveau-Brunswick sont membres ou associés du Réseau environnemental du Nouveau-Brunswick. Ces groupes incluent de grands groupes ayant une envergure nationale et de plus petits groupes locaux qui se rencontrent autour d’une table de cuisine. Pour une liste complète des groupes, consultez : http://www.nben.ca/en/about-us/nben-members-and-associates.
Selon Randy Nason, président des Sentinelles du bassin versant du lac Grand : « C’est véritablement triste d’apprendre que le gouvernement fédéral en soit rendu à retirer son financement à des organisations véritablement nationales comme le RCE et à ses affiliés dans tout le pays. Lorsque les Sentinelles du bassin versant du lac Grand ont commencé leurs travaux pour protéger le lac Grand, c’est le RENB qui nous a permis de nous relier aux autres organisations intéressées par la protection des bassins versants et de commencer sur le bon pied, » se souvient Nason.
Le Réseau environnemental du Nouveau-Brunswick et sa contrepartie nationale, le Réseau canadien de l’environnement fournisse de précieux services aux groupes environnementaux et aux citoyens. Au moment où les Canadiens demandent plus de protection environnementale face au climat changeant, il est pour le moins incompréhensible que ce financement de base soit éliminé », déclare Simon Mitchell de l’Association de la Meduxnekeag et président du comité des programmes du RENB.
Le Réseau canadien de l’Environnement a été fondé il y a plus de 30 années par une poignée d’organisations environnementales provinciales dont notamment le Conseil de conservation du Nouveau-Brunswick. Leur objectif était de fournir l’infrastructure nationale nécessaire pour aider les groupes de citoyens de toutes les parties du pays à collaborer et à s’unir avec les décideurs d’Ottawa.
« Nos organisations ont passé des décennies à bâtir une structure uniquement canadienne qui permet aux détenteurs du pouvoir à Ottawa, dans les capitales provinciales et même aux Nations Unies de rejoindre la base et les collectivités locales, » fait remarquer David Coon, coordonnateur général du Conseil de conservation du Nouveau-Brunswick et ancien président du Réseau canadien de l’Environnement. « C’est une triste nouvelle pour le Canada, mais nous ferons de notre mieux au Nouveau-Brunswick pour nous assurer que le Réseau environnemental du Nouveau-Brunswick traverse cette crise et continue de jouer le rôle charnière qu’il exerce dans notre province, » ajoute Coon.
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CONTACTS MÉDIATIQUE:
Randy Nason, Grand Lake Watershed Guardians, Président du RENB, (506) 339-5448
David Coon, Conseil de conservation du Nouveau-Brunswick, (506) 466-4033, (506) 461-1023
Simon Mitchell, Meduxnekeag River Association Inc., Président du comité des programmes du RENB, (506) 328-8227, (506) 449-2009
Michel Desjardins, Grand Moncton Post Carbone, (506) 389-8221, (506) 381-1580
Dan Stote, Centre culturel et sportif de Cormier Village - EcoParc, Représentant du RENB au RCEN, (506) 532-3625, (506) 532-3014
Mary Ann Coleman, New Brunswick Environmental Network, (506) 433-6101
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- Publié par : Tashina Thomas
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Avez-vous une question d’ordre environnementale relative au développement durable? Est que la question est liée au mandat du gouvernement fédéral? Le processus fédéral de pétition en matière d’environnement peut être un moyen d’obtenir des réponses.
Le processus de pétition en matière d’environnement permet aux Canadiens d’obtenir, par écrit, des ministres des organismes ou des ministères fédéraux, des réponses à leurs demandes d’information ou encore de leur demander de prendre des mesures à l’égard de questions liées à l’environnement. Tout résidant du Canada ou toute organisation canadienne peut présenter une pétition en matière d’environnement. Il n’est pas nécessaire que la pétition porte de nombreuses signatures; une simple lettre suffit.
Les pétitions sont présentées au vérificateur général du Canada. Le commissaire à l’environnement et au développement durable, qui gère le processus de pétition au nom du vérificateur général, transmet ensuite les pétitions aux ministères ou aux organismes visés. Dès la réception d’une pétition, les ministres fédéraux ont 120 jours pour répondre par écrit au pétitionnaire. Le Bureau du vérificateur général affiche les pétitions et les réponses sur son site Web.
Le guide intitulé Des réponses à vos questions — Guide sur le processus de pétition en matière d’environnement précise l’objet et les mécanismes du processus, décrit le genre de demandes qui peuvent être soumises et explique comment rédiger et présenter une pétition bien conçue.
Depuis 1995, année où le processus de pétition a été créé par le Parlement, plus de 380 pétitions ont été présentées par des Canadiens et des groupes de la société civile de tout le pays portant sur une vaste gamme de sujets tels que la biodiversité, la santé humaine et environnementale, de même que l’évaluation environnementale.
Vous pouvez consulter le guide et le répertoire des pétitions et des réponses reçues à ce jour sur le site Web du Bureau du vérificateur général (www.oag-bvg.gc.ca/petitions_f/). Pour les plus amples renseignements, s.v.p., communiquer avec nous sans frais au 1-888-761-5953 (poste 2923) ou par courriel au [email protected].
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St. Andrews…..The Atlantic Salmon Federation (ASF) reports that farmed salmon escapees are entering the MagaguadavicRiver in southwest New Brunswick and the DennysRiver in downeast Maine. “This indicates that another unreported sea cage breach has occurred in the Bay of Fundy,” said Jonathan Carr, ASF’s Director of Research and Environment.
Mr. Carr continued, “Recently, farmed salmon in the same size range are showing up in these rivers, which suggests that the fish are all part of the same escape event. None of the sizes match up with the last three breaches of containment that were reported by the industry late last fall.”
There have been ten farmed escapees caught at the fish ladder on the MagaguadavicRiver, weighing on average 5.4 kg (12 lbs,) and three escaped fish each weighing around 6 kg (13 lbs.) caught in the weir on the DennysRiver. “Fish of that size category are currently being grown in Passamaquoddy Bay, indicating that this is where the breach has occurred,” continued Mr. Carr.
Whereas escaped salmon can be captured and removed on the Magaguadavic and Dennys rivers, there is no way of doing this in many other rivers in the Bay of Fundy and Gulf of Maine. There is a Government of New Brunswick regulation that requires the aquaculture licensee to notify the Registrar of Aquaculture within 24 hours of a confirmation of a breach of containment of 100 salmon or more, and to have a containment management plan in place within 48 hours.
Mr. Carr continued, “Government needs to take a leadership role in monitoring, reporting and enforcement to ensure transparency and accountability regarding escapes. As it stands now, the onus is on ASF to monitor escapees on the MagaguadavicRiver and to report to government and the public on escapes. In view of the dangers farmed escapees present to wild populations, government needs to be much more proactive in enforcing the regulations that do exist.”
When escapees interbreed with the few endangered wild salmon that remain in the Bay of
Fundy, the fitness and survival of these wild Atlantic salmon populations can be harmed. On September 8, the Committee on the Status of Endangered Wildlife in Canada (COSEWIC) confirmed the endangered status of the wild populations of the inner and outer Bay of Fundy. The COSEWIC report noted that:
“ …growth of the Canadian aquaculture industry has coincided with severe decline in wild populations in the nearby rivers in the Bay of Fundy.”
“In North America, farm-origin salmon have been reported in 87% of the rivers investigated within 300 km of aquaculture sites.”
“Even small percentages of escaped farmed salmon have the potential to negatively affect resident populations, either through demographic or genetic changes…There have been many reviews and studies showing that the presence of farmed salmon results in reduced survival and fitness of wild Atlantic salmon.”
These statements by COSEWIC emphasize the need to keep farmed and wild salmon apart.
Mr. Carr concluded, “The continuation of escapes into the wild underscores the need for closed containment systems such as the one ASF and the Conservation Fund Freshwater Institute of Shepherdstown, West Virginia, are working on together. Our pilot research is providing information that will determine the feasibility of closed containment as an important alternative to open sea cage culture.”
The Atlantic Salmon Federation is dedicated to the conservation, protection and restoration of wild Atlantic salmon and the ecosystems on which their well being and survival depend.
ASF has a network of seven regional councils (New Brunswick, Nova Scotia, Newfoundland and Labrador, Prince Edward Island, Quebec, Maine and Western New England). The regional councils cover the freshwater range of the Atlantic salmon in Canada and the United States.
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ASF Contact: Muriel Ferguson, Communications 506 529-1033 or 506 529-4581
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- Publié par : Tracy Glynn
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The proposed Sisson Tungsten/Molybdenum/Copper mine near Stanley, New Brunswick, has the potential to create significant negative impact on, and catastrophic risk for:
• Atlantic salmon habitat vulnerable to changes in the hydrologic regime and heavy metal deposition.
• The Nashwaak Watershed, a valuable economic and ecological resource, currently one of the post pristine watersheds in New Brunswick.
• Wetland habitats.
• Extensive areas of economically valuable hardwood and mixedwood Acadian Forest, a forest type under stress.
• Human health and safety in the Nashwaak Watershed, and in the open-pit itself, due to an unacceptable level of risk of failure of the extensive and high tailing dams.
• Human and ecological health due to air emissions of dust with elevated levels of arsenic and lead in an extensive area of the projected dust plume of this mine.
Take action and intervene on the Environmental Assessment process and demand the greatest assessment and protection here.
Please feel free to copy/adapt the materials in your letters to government.
Deadline for this action alert: October 3, 2011.
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- Publié par : Tashina Thomas
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SRENFORCEMENT DES ORGANISATIONS ENVIRONNEMENTALES
La trousse de l’écologiste
Publié par le Réseau environnemental du Nouveau-Brunswick révisée 2011
(Publication originale 1994)
This publication is also available in English.
INTRODUCTION
Le Nouveau-Brunswick est béni par de grandes étendues forestières, un grand fleuve, de beaux littoraux et des communautés étroitement liées. Dans chaque communauté, il y a des citoyens engagés travaillant pour la protection et la restauration de ces ressources précieuses. Cet engagement est visible par la croissance rapide du mouvement écologique: de vingt groupes fondateurs du Réseau environnemental du Nouveau-Brunswick (RENB), en 1990, à 87groupes membres en 2011.
Le travail de ces groupes de citoyens a une grande valeur pour leurs communautés. Ce travail est souvent difficile. Il exige un engagement de temps et d’énergie qui est exigeant sur les gens et sur les organisations. Un rôle majeur du RENB est d’appuyer les groupes d’écologistes dans leur travail, et, le projet de Trousse de l’écologiste a été développé. Les outils dans cette trousse sont destinés à aider au renforcement des organisations. La trousse comprend des conseils pratiques sur l’élaboration de stratégies, l’organisation, le travail avec d’autres, ainsi que sur le soin de soi-même.
La trousse fut conçue comme outil de référence; quelque chose qui pourrait être retiré de l’étagère pour trouver rapidement et aisément l’information nécessaire. Les sections peuvent être photocopiées aisément et séparément pour circulation dans une organisation. De cette manière, les membres d’un groupe peuvent travailler ensemble pour aborder les défis qu’ils affrontent en tant qu’organisation.
Partie 1: Questions environnementales: du probléme à la solution
Partie 2: Mise en valeur du volontariat
Partie 3: Communique avec le monde: communauté et média
Parie 4: Le "blues" de l'information
