Nouvelles des groupes
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Le mardi 18 mai 2016
(Fredericton, N.-B.) Afin de souligner le 22 mai, qui a été désigné la Journée internationale de la biodiversité par les Nations Unies, des groupes au Nouveau-Brunswick désirent souligner qu’ils placent une valeur importante sur la beauté de la nature et des espaces sauvages avec le lancement d’un nouveau logo. Ce logo, avec l’inscription « Vivre la Nature : Ensemble pour la biodiversité du Nouveau-Brunswick », aidera à intégrer la biodiversité dans la province, ce qui est précisément le thème présenté cette année pour cette journée.
Le logo a été conçu afin de créer une sensibilisation à l’importance de la diversité de la vie sauvage au Nouveau-Brunswick et de renforcer l’intérêt de la population dans la préservation. Ce logo peut être utilisé par les groupes et les individus qui veulent célébrer la biodiversité et démontrer leur esprit de collaboration pour faire progresser la conservation et la surveillance. Ce logo a été créé par les groupes impliqués dans le Collectif sur la biodiversité du Nouveau-Brunswick.
« Il existe plusieurs différents groupes dans la province qui travaillent pour la préservation de la diversité de la vie que ce soit par la conservation des habitats, la présentation de plaidoyers, la préparation de recherches, la surveillance, l’éducation ou par d’autres moyens, » rappelle Jessica Bradford de la Fondation pour la protection des sites naturels du Nouveau-Brunswick. « Nous voulons attirer l’attention vers ces efforts, en plus de les relier et démontrer notre solidarité à poursuivre le but commun de garantir la survie d’une vaste gamme de plantes et d’animaux dans un avenir durable. Nous encourageons tous les groupes ayant des projets concernant la biodiversité à utiliser ce logo dans leur matériel de communication et leurs ressources. »
Plusieurs groupes de la province montrent déjà leur appui à cette initiative en affichant ce logo sur leur site Web, en l’insérant dans leurs publications relatives à la biodiversité, et en le faisant connaitre sur les médias sociaux avec des messages d’information sur la biodiversité et sur notre riche héritage naturel.
Par ailleurs, les Parcs provinciaux du Nouveau-Brunswick vont incorporer ce logo dans leur Livre vert, une ressource pour l’éducation en plein air.
« Certes, le concept de biodiversité est large et peut être difficile à transmettre aux gens, » constate Vanessa Roy-McDougall, de Nature NB. « La variété dans la nature est un aspect absolument essentiel pour que les environnements soient sains et les personnes en santé, il est donc important que les divers groupes qui travaillent pour faire progresser la biodiversité travaillent ensemble et transmettent un message cohérent. »
Exemples de groupes qui utilisent le logo :
- Fondation pour la protection des sites naturels du Nouveau-Brunswick présente le logo dans le défilement des photos sur la bannière principale de leur page Web. On l’utilise aussi au pied de chaque page.
- Nature NB a préparé une nouvelle section sur leur site Web consacrée à la biodiversité avec le logo.
- Le Conseil de conservation du Nouveau-Brunswick l’utilise dans les médias sociaux et autre documentation.
- Réserve de biosphère de Fundy a ajouté le logo sur leur site Web.
- Meduxnekeag River Association a ajouté le logo sur leur site Web.
- Alliance du bassin versant Petitcodiac a publié le logo sur son site Web, avec un blogue et un article de promotion sur Facebook.
- Vision H2O a ajouté le logo sur les affiches des sentiers à l’Ecoparc Cormier-Village et ils vont promouvoir le logo au cours de leurs activités estivales.
- Société d’aménagement de la rivière Madawaska et du lac Témiscouata inc. a inséré le logo sur leur site Web.
- L’Association des pêcheurs récréatifs du sud-est inc. présente le logo au pied de la page d’accueil de leur site Web.
- Le Centre Falls Brook a ajouté le logo aux sections biodiversité et éducation de leur site Web et ils vont écrire un blogue sur l’importance de la biodiversité pour l’agriculture.
« Nous avons beaucoup de chance de pouvoir voir des baleines sauter dans la baie de Fundy et de voir des pygargues survoler nos rivières. Nous pouvons marcher sous d’anciens pins et explorer des terres humides remplies de faune, d’une variété de petites libellules aux orignaux géants, » fait remarquer Nadine Ives du Conseil de conservation du Nouveau-Brunswick. « La Journée internationale pour la biodiversité nous donne l’occasion de réfléchir et de célébrer la nature. »
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À propos de la biodiversité : diversité biologique ou en bref biodiversité, se réfère à la variété de toutes les formes de vie, ainsi qu’aux écosystèmes et aux processus naturels qui les supportent. La province du Nouveau-Brunswick a préparé une stratégie provinciale qui se concentre sur la conservation de la biodiversité et sur l’utilisation de ressources biologiques d’une manière durable. La stratégie provinciale, qui s’insère dans la Stratégie canadienne de la biodiversité, a été mise en place pour appuyer les obligations du Canada envers la Convention des Nations Unies sur la diversité biologique, qui contient un plan stratégique pour la biodiversité, y inclus les cibles Aichi pour la biodiversité pour la période 2011-2020.
À propos du Collectif pour la biodiversité du Nouveau-Brunswick : Le Collectif pour la biodiversité au Nouveau-Brunswick est un effort conjoint pour s’occuper de la protection de la biodiversité et des espèces en péril. Le but du collectif est de travailler en collaboration pour améliorer la surveillance des activités sur place et pour fournir une approche complète pour la protection de la biodiversité dans la province. Les agences impliquées sont variées ; le collectif réunit des citoyens des groupes environnementaux et de conservation, des agences des gouvernements fédéral, de la province et des municipalités, des chercheurs et des professeurs, des planificateurs des régions rurales et municipales, et des entreprises afin qu’ils travaillent tous dans un esprit de coopération mutuelle.
Personnes ressources pour les médias :
· Mary Ann Coleman, Réseau environnemental du Nouveau-Brunswick, 506-433-6101, [email protected]
· Raissa Marks, Réseau environnemental du Nouveau-Brunswick, 506-855-4144, [email protected]
Entrevues bilingues :
· Vanessa Roy-McDougall, Nature NB, 506-459-4209, [email protected]
· Nadine Ives, Conseil de conservation du Nouveau-Brunswick, 506-458-8747,[email protected]
· Megan de Graaf, Réserve de biosphère Fundy, 506-459-4209,[email protected]
· Christine McLaughlan, Alliance du bassin versant Petitcodiac, 506-384-3369, [email protected]
· Johanne Paquette, Vision H2O, 506-577-2071, [email protected]
· Joanie Dubé, Société d’aménagement de la rivière Madawaska et du lac Témiscouata inc., 506-739-1992, [email protected]
· Darlene Elward, Association des pêcheurs récréatifs du sud-est inc., 506-576-2118, [email protected]
Entrevues en anglais :
· Jessica Bradford, Fondation pour la protection des sites naturels du Nouveau-Brunswick, 506-457-2398, [email protected]
· Simon Mitchell, Meduxnekeag River Association, 506-238-4429, [email protected]
· Michelle Lavery, Falls Brook Centre,506-454-5480, [email protected]
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- Publié par : Caroline Lubbe-D'Arcy
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Total signatures presented: 12,686!
MEDIA RELEASE
May 17, 2015
11,000 Signature Petition Presentation To Stop Herbicide Spraying in New Brunswick Public Forests and NB Power right-of-ways
FREDERICTON - On Wednesday, May 18, 2016, 11,868 signatures will be presented to MLAs for tabling at the Provincial Legislature to stop spraying of public forests and NB Power right of ways in New Brunswick. This second petition represents communities from every part of the province including francophone, anglophone and Indigenous communities. The petition drive will continue with future presentations planned later this year.
A delegation of community organizers representing “Stop Spraying in New Brunswick” (SSNB) will be travelling to Fredericton from communities across New Brunswick to present a petition with (NUMBER) signatures to provincial politicians:
Petition Presentation: Stop The Spraying of Glyphosate Herbicides
Wednesday, May 18, 2016
12:00noon - 1:00pm
In front of the Provincial Legislature Buildings
706 Queen Street
Fredericton, New Brunswick
The Stop Spraying NB movement has been growing rapidly since the recent hunting season found that there are almost no deer in our public forests. A catastrophic deer collapse was underway, with the deer population now one-quarter what it was 30 years ago. A petition campaign which was started on December 16, 2015 with an initial submission of almost 1200 signatures from Kedgwick.
Two MLAs, David Coon (Fredericton South) and Gilles Lepage (Restigouche West) will be meeting SSNB representatives to accept and table the petition at the Legislature. They have both stated that they will sign the petition as well.
Recent data from Maine Inland F&W, Quebec Chasse et peche, NSDNR and NBDNR shows that hunting numbers in NB are now 15% of what they were in 1985, whereas in Quebec the numbers have increased threefold and in Maine they have stayed relatively stable over the same period of time. The combination of increased clearcutting and glyphosate spraying of monoculture softwood plantations are eliminating a very large amount of deer food, removing enough browse to feed 32,000 deer each and every year. People who live near or in the woods have noticed the effects on the deer population in New Brunswick themselves.
David Ward, an avid outdoorsman and writer for the on-line magazine Wilderness Obsession has noticed the effects on the deer population in NB and draws a correlation with the fate of monarch butterflies : “It is time that we, as caring citizens of New Brunswick, recognize the monarch butterfly as the proverbial “canary in the coal-mine” that it truly is! Just as using glyphosate to remove milkweed has destroyed an entire population of butterfly, removing hardwoods and shrubs from our forests in favour of new growth monocultures is having a devastating effect on Whitetail Deer and a number of other species. We need to stand up and recognize how important this is, before it’s too late.”
Wildlife guide Leo Goguen from Rogersville is out in the woods all the time and says, "Our livelihood depends on hunting wildlife and fowl. Irving not only poisoned the meat we eat but destroyed multiple game habitat that this game depends on to reproduce and strive. We are losing revenue on recreational activities and our families are being robbed of healthy food."
“The spraying of glyphosate converts our mixed Acadian Forests into boreal forests, consisting of conifers only. “ says André Arpin, retired canoe-outfitter from Kedgwick, “This kind of vegetation is more at risk of forest fires like we saw latety in Fort McMurray. With climate change, If we favour only one monoculture and if our new climate doesn't choose conifers, the risk of ruining our provincial economy is greater."
Charles Theriault lives in Kedgwick, one area of the many affected by glyphosate spraying. Charles is connected to many New Brunswickers all over and says, “If government does not address these petitioners concern, they can expect a ramping up of upheaval in this province.”
The acting Chief Medical Officer of New Brunswick, Dr. Jennifer Russell has been contacted by various groups including Stop Spraying NB on the status of the glyphosate report which was started by Dr. Eilish Cleary before she was terminated in the Fall of 2015. New Brunswickers deserve to know.
Please arrange to meet members of Stop Spraying New Brunswick and other New Brunswickers who are alarmed about the continued use of these sprays outside the legislature buildings on Wednesday May 18, 2016 at noon. All political leaders and MLA's are invited to attend.
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MEDIA CONTACTS:
Peter Gilbert, Smithfield: (506)261-1840
Dr. Caroline Lubbe-D’Arcy, Fredericton: (506)292-7503
André Arpin, Kedgwick : (506)284-2769/(506)284- 0054
PETITION TO THE LEGISLATIVE ASSEMBLY OF NEW BRUNSWICK
TO THE HONOURABLE LEGISLATIVE ASSEMBLY OF NEW BRUNSWICK, ASSEMBLED:
Whereas approximately 13,000 ha of New Brunswick Crown forest are sprayed every year with herbicides to kill hardwoods and plants that compete with seedlings in plantations;
Whereas spraying herbicides to kill broad leaf trees and shrubs in young conifer plantations destroys the food source and habitats of forest wildlife;
Whereas glyphosates, the herbicide used in New Brunswick Crown forest silviculture, has been labelled a probable human carcinogen by the World Health Organization's International Agency for Research on Cancer in 2015;
Whereas the province of Quebec, with approximately 90 per cent of its forested land under public ownership, banned herbicide spraying of its public forest in 2001 in light of public health concerns;
Whereas replacing the use of herbicides in Crown forest with thinning crews of people working in the woods
- as Quebec has done since 2001 - would ensure more jobs from our forest resource;
Whereas the Auditor General of New Brunswick attributed the annual forest deficit ($7-$10 million for each of the last five years) to the costly silviculture program in a report tabled to the N.B. Legislature in June 2015. At a cost of about $1,000/hectare, herbicide spraying contributes to N.B.'s annual forest deficit and prevents natural forest regeneration;
Whereas there is a widespread public opposition to the spraying of the forest in New Brunswick. Three petitions against spraying the forest have been tabled in the New Brunswick Legislature in just over ten years.
The petition of the undersigned requests that NB MLAs support a ban on the spraying of glyphosates in Crown forest management in New Brunswick.
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POUR DIFFUSION IMMÉDIATE
COMMUNIQUÉ DE PRESSE
17 mai 2016
Présentation de plus de 11000 signatures de Pétition de Stop Spraying NB/ Arrêtons l’arrosage NB pour l’arrêt de l'arrosage d'herbicides sur les forêts publiques du Nouveau-Brunswick ainsi que sur les droits de passage d’ Énergie NB.
FREDERICTON - Le mercredi 18 mai 2016, 11856 signatures seront présentées aux députés pour le dépôt à l'Assemblée législative provinciale pour arrêter l’épandage d’herbicides sur les forêts publiques du NB et sur les droits de passage d’Energie NB. Cette deuxième pétition, provenant de toutes les régions de la province, inclue les régions francophones, anglophones et les communautés autochtones. La campagne pour ramasser des signatures de cette pétition se poursuivra avec des présentations futures prévues plus tard cette année.
Une délégation d'organisateurs communautaires représentant « Stop Spraying NB/Arrêtons l’arrosage NB », provenant de partout dans la province, se rendra à Fredericton pour présenter une pétition de 11856 signatures aux politiciens provinciaux:
Présentation de la pétition: Arrêtons l’arrosage des herbicides glyphosate
Mercredi 18 mai 2016
12:00(midi) - 13:00
Devant les bâtiments de l’Assemblée législative
706, rue Queen
Fredericton, Nouveau-Brunswick
Le mouvement Stop Spraying/Arrêtons l’arrosage NB a connu une croissance rapide depuis la dernière saison de chasse qui a démontrée qu'il n'y a presque plus de chevreuils dans nos forêts publiques. Un effondrement catastrophique du cheptel de chevreuils est en cours, la population du chevreuil étant maintenant le quart de ce qu'il était il y a 30 ans. Une campagne pour ramasser des signatures de pétition a alors débuté le 16 Décembre 2015, avec le lancement de près de 1200 signatures provenant de la communauté rurale de Kedgwick.
Deux députés, David Coon (Fredericton-Sud) et Gilles Lepage (Restigouche-Ouest) ont accepté de rencontrer des représentants de Stop Spraying/Arrêtons l’arrosage NB et de déposer cette pétition à l'Assemblée législative. Ils ont tous deux déclaré qu'ils vont également signer la pétition.
Des données récentes du Maine Inland Fisheries and Wildlife , Québec Chasse et Pêche, Ministère des ressources naturelles de la N.E. et du N.B. démontrent que le nombre de captures au Nouveau-Brunswick sont maintenant 15% de ce qu'elles étaient en 1985, alors qu'au Québec, les chiffres ont triplé et dans le Maine, ils sont restés relativement stables au cours de la même période. La combinaison de l'augmentation de la coupe à blanc et de l’arrosage de glyphosates dans les plantations de monocultures de résineux éliminent une très grande quantité de nourriture de cerfs, soit l’approvisionnement en nourriture de 32,000 chevreuils et cela, chaque année. Les gens qui vivent à proximité ou dans les bois ont, eux-mêmes, remarqué les effets sur la population du chevreuil au Nouveau-Brunswick.
David Ward, un amateur de plein air et écrivain pour le magazine en ligne Wilderness Obsession, a remarqué les effets sur la population de cerfs au Nouveau-Brunswick et en tire une corrélation avec le sort des papillons monarques: "Il est temps que nous, en tant que citoyens bienveillants du Nouveau-Brunswick , reconnaissons le papillon monarque comme le «canari dans la mine de charbon" qu'il est vraiment! Tout comme l'utilisation du glyphosate pour éliminer l'asclépiade a détruit toute une population de papillons, enlever les feuillus et les arbustes de nos forêts pour favoriser la croissance de nouvelles monocultures a un effet dévastateur sur le cerf de Virginie et un certain nombre d'autres espèces. Nous devons nous tenir debout et reconnaître à quel point cela est important, avant qu'il ne soit trop tard".
Leo Goguen, guide de la faune de Rogersville, passe une bonne partie de son temps en forêt et dit: "Notre subsistance dépend de la chasse de la faune et de la volaille. Irving a non seulement empoisonné la viande que nous mangeons, mais détruit l'habitat multiple de jeu dont ils dépendent pour se reproduire et survivre. Nous perdons les revenus sur ces activités récréatives et nos familles se font voler de la nourriture saine".
"Le glyphosate transforme nos forêts acadiennes mixtes en forêts boréales, composées uniquement de conifères.", dit André Arpin, opérateur touristique retraité de Kedgwick, "Ce type de végétation est plus à risque d'incendies de forêt, comme nous l'avons vu dernièrement à Fort McMurray. Avec les changements climatiques, si nous favorisons une seule monoculture et si notre nouveau climat ne choisit pas les conifères, le risque de ruiner l'économie provinciale est plus grande."
Charles Thériault vit à Kedgwick, une des nombreuses zones touchées par l’arrosage du glyphosate. Charles est en lien avec de nombreux Néo-Brunswickois partout dans la province et dit: "Si le gouvernement ne répond pas aux préoccupations de ces pétitionnaires, ils peuvent s’ attendre à une montée en puissance de bouleversement dans cette province."
Le médecin hygiéniste en chef par intérim du Nouveau-Brunswick, le Dr Jennifer Russell, a été contacté par divers groupes, y compris Stop Spraying/Arrêtons l’arrosage NB, sur l'état du rapport de glyphosate qui a été commencé par le Dr Eilish Cleary avant qu'elle ne soit mise à pied à l'automne 2015. Les Néo-Brunswickois ont le droit de savoir.
S'il vous plaît prendre des dispositions pour rencontrer les membres de Stop Spraying/Arrêtons l’arrosage Nouveau-Brunswick et d'autres Néo-Brunswickois qui sont énormément préoccupés par l'utilisation continue de ces herbicides, à l'extérieur des bâtiments à l’assemblée législative le mercredi 18 mai 2016 à midi. Tous les dirigeants politiques et les députés provinciaux sont invités à assister.
PERSONNES CONTACTS
Peter Gilbert, Smithfield: (506)261-1840
Dr. Caroline Lubbe-D’Arcy, Fredericton: (506)292-7503
André Arpin, Kedgwick : (506)284-2769/(506)284- 0054
PÉTITION À L’ASSEMBLÉE LÉGISLATIVE DU NOUVEAU-BRUNSWICK
À L’HONORABLE ASSEMBLÉE LÉGISLATIVE DU NOUVEAU-BRUNSWICK
Attendu qu’approximativement 13,000 hectares des forêts des terres de la Couronne sont arrosés chaque année avec des herbicides pour tuer le bois dur et les plantes qui rivalisent avec les jeunes pousses des plantations;
Attendu que l’arrosage d’herbicides pour tuer les feuillus et les arbustes dans les plantations de jeunes conifères détruit les sources de nourriture et les habitats des animaux sauvages;
Attendu que le glyphosate, l’herbicide utilisé sur les terres de la Couronne au Nouveau-Brunswick, a été déclaré un cancérogène probable pour les humains en 2015 par le Centre international de recherche sur le cancer créé par l’Organisation mondiale de la santé;
Attendu que la province de Québec, avec approximativement 90 pour cent de ses forêts qui sont publiques, ont interdit l’arrosage sur ses forêts publiques en 2001 à cause des préoccupations au niveau de la santé;
Attendu que remplacer l’utilisation d’herbicides sur les forêts de la Couronne par des équipes de travailleurs en forêt-tout comme l’a fait le Québec en 2001-assurerait plus d’emplois provenant de nos ressources forestières;
Attendu que la Vérificatrice générale du Nouveau-Brunswick a attribué le déficit annuel de nos forêt ($7-$10 millions pour chacune des 5 dernières années) au coût du programme actuel de sylviculture dans un rapport remis à l’Assemblée législative du Nouveau-Brunswick en juin 2015. Au coût d’environ $1,000/hectare, l’arrosage d’herbicides contribue au déficit annuel des forêts du Nouveau-Brunswick et empêche la régénération naturelle de la forêt;
Attendu qu’il y a une vaste opposition du public à l’arrosage des forêts du Nouveau-Brunswick: trois pétitions contre l’arrosage de la forêt ont été remises à l’Assemblée législative du Nouveau-Brunswick dans les derniers 10 ans.
Les signataires de la pétition demandent que les Membres de l’assemblée législative du Nouveau-Brunswick supportent d’interdire l’arrosage de glyphosates dans la gestion des terres de la Couronne au Nouveau-Brunswick.
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- Publié par : Conservation Council of New Brunswick
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FOR IMMEDIATE RELEASEMay 3, 2016 Conservation Council's ecologist set to help NB teachers who want to take their classes outside (Fredericton) — The Conservation Council’s Learning Outside Coordinator, Nadine Ives, will join Emma McIntyre of Nature NB for an in-depth nature education training session for New Brunswick elementary teachers in Moncton this week. Thousands of teachers will participate in three different professional development days across the province on May 6 organized by the New Brunswick Teachers Association. The Elementary Council Day takes at the Bernice MacNaughton High School and Wesleyan Celebration Centre in Moncton and Ives says she is looking forward to one of her favourite days of the year.“This will be the third time I’ve helped take our shared Great Minds Think Outside professional development training to the NBTA’s Council Day participants,” said Ives, who has a PhD in ecology and has been involved in nature education in various forms for over 20 years. “Feedback from participants is always very positive and I expect the same creative responses from our teachers this week, “says Ives. “I have found that our NB teachers are enthusiastic leaders when it comes to building outside activities into their lesson plans. “ The Conservation Council’s Learning Outside program helps New Brunswick’s children re-connect with nature by developing creative ways to integrate nature into the teaching of all subjects through the development of outdoor learning spaces and provision of teacher training opportunities. Great Minds Think Outside is a hands-on, curriculum-linked, outdoor professional development program that gives teachers and educators the skills, tools, and resources they need to teach their students outside in nature. Launched in September 2015 by members of the NB Sustainability Education Alliance, the training is offered in both official languages and can be tailored to teachers of all grade levels. -30- More information Photo Caption: CCNB's Nadine Ives and elementary students explore the scents of the forest. To learn more about the Conservation Council’s Learning Outside project, check out the website atwww.learningoutside.ca To learn more about the Great Minds Think Outside program, see www.nben.ca/greatminds. To learn more about the NBTA’s Elementary Council Day program, see http://www.nbta.ca/councils-online-2016/elementary/pdfs/2016_EC_program.pdf To arrange an interview, contact: Nadine Ives, 458-8747. Email: [email protected] |
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- Publié par : Marie-Pierre Poirier
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La sécurité alimentaire est un nouveau thème pour l’Alliance pour l’éducation à la viabilité du Nouveau-Brunswick (AÉV-NB), mais a tout de même été très bien reçu. Plus de 80 participants représentant des écoles, des districts scolaires, des institutions postsecondaires, des ONG, des banques alimentaires et des ministères étaient présents.
Durant la journée, les participants ont eu la chance d’entendre parler de certaines initiatives excitantes sur la sécurité alimentaires qui sont en cours dans la province, ont joué et appris en plein air avec l’équipe Les grands penseurs se rencontrent dehors et sont repartis avec des idées plein la tête suite à d’excellentes discussions et une présentation fantastique par le conférencier Michael Carr.
Merci à nos partenaires et à tous ceux qui ont contribué à la planification et à l’organisation de cet évènement.
Vous pouvez lire le rapport ici!
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- Publié par : Terry Wishart
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Fredericton’s drinking water would be at risk from an Energy East pipeline spill as identified in the Drinking Water Report released on April 6th. A detailed analysis of the proposed Energy East pipeline route shows that across Canada the project could lead to the contamination of crucial sources of drinking water not identified in TransCanada’s application.
“Our City Councillors have a duty of care to ask about the risks and impacts of this export tar sands pipeline proposed to cross over or beside our rivers, bays, and drinking water supplies,” says Garry Guild, a member from the Fredericton chapter of the Council of Canadians.
“We are disappointed to learn that our City Council approved and sent this Letter of Support for this very controversial issue in the absence of an open and transparent debate during a regular Council meeting in which Frederictonians are allowed to attend,” says Caroline Lubbe-D’Arcy, a member of the Fredericton chapter of the Council of Canadians. “This is more than just about a pipeline. It’s about public trust and the integrity of our elected officers. Decisions affecting the public being made secretly behind closed doors have no place in 2016.”
The decision also contradicts the position of the Wolastoq Grand Council which recently announced on February 8th their opposition to the Energy East pipeline. The pipeline would traverse their unceded traditional homeland through the Saint John River watershed, including the headwaters of the Nashwaak River which is north of Fredericton.
To date, the following one-sentence statement is the only response that members of the local chapter have received from the City Clerk’s Office of the City of Fredericton:
“The City of Fredericton was approached by the Canadian Chamber of Commerce for a letter of support in relation to Trans Canada’s Energy East Project; and a letter was sent by Mayor Woodside, on behalf of City Council, to the Prime Minister of Canada confirming support.” (City Clerk’s Office, e-mail received April 05, 2016)
“With impending municipal elections (Monday, May 9th), the citizens of Fredericton need to vote for a Mayor and Councillors who are both accountable and transparent. This is how they gain our trust”, says Joan Green, a member of the Fredericton chapter of the Council of Canadians.The Fredericton chapter of the Council of Canadians has launched a ‘Publicly Take Back The Letter’ campaign asking Fredericton City Council to publicly withdraw the letter before or at their Monday, April 25th meeting @ 7:30pm, the final Regular Meeting of City Council prior to the May 9th municipal election.
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- Publié par : Marie-Pierre Poirier
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Au courant de la journée, les participants ont entendu parler de quelques initiatives fantastiques sur l’adaptation qui sont en cours au NB et on pu avoir un bon aperçu des occasions pour collaborer sur l’adaptation aux changements climatiques au niveau régional, provincial et fédéral.
C’est aussi une période très excitante pour le Collectif sur l’adaptation aux changements climatiques comme plusieurs actions concrètes en lien avec les priorités identifiées lors d’ateliers antérieurs commencent à voir le jour. Lors de la conférence, les participants ont discuté de comment ils pourraient travailler ensemble sur les priorités suivantes :
-Maintenir un réseau et appuyer les partenariats pour faire progresser l’adaptation aux changements climatiques dans la province.
-S’assurer que les recherches, les données et les outils appropriés sont partagés par les partenaires d’un collectif et largement répandus dans les secteurs.
-Appuyer les approches éducatives et de communications centrées sur l’adaptation aux changements climatiques.
-Encourager et appuyer l’intégration de la planification à tous les niveaux pour témoigner de l’adaptation aux changements climatiques et de la nécessité d’inclure les valeurs économiques, sociales, culturelles et écologiques.
-Promouvoir les infrastructures vertes à titre d’options viables pour l’adaptation aux changements climatiques.
Il y a maintenant trois équipes actives sous l’égide du Collective: infrastructure verte, éducation et planification.
L’évènement a été organisé en collaboration avec les membres du comité directeur du collectif sur l’adaptation aux changements climatiques. Un gros merci aux présentatrices et présentateurs, aux participants et aux membres du comité qui ont fait de cette journée un succès.
Vous pouvez consulter le rapport ici!

FOR IMMEDIATE RELEASE
Thousands of teachers will participate in three different professional development days across the province on May 6 organized by the New Brunswick Teachers Association. The Elementary Council Day takes at the Bernice MacNaughton High School and Wesleyan Celebration Centre in Moncton and Ives says she is looking forward to one of her favourite days of the year.