Lors de l'Éco-confluence et l'AGA du 14 novembre dernier, l'honorable Gary Crossman a répondu à un certain nombre de vos questions. Nous lui avons envoyé les questions non répondues par la suite. Ses réponses écrites figurent ci-dessous:

Q : L'aide fédérale au transport en commun a été rejetée par le gouvernement provincial du N.-B. La N.-É, le MB et la SK, par exemple, ont reçu ensemble 57,1 millions de dollars du programme "Safe Restart". Pourquoi le premier ministre Higgs n'a-t-il suivi que les conseils du premier ministre Ford de l'Ontario et que comptez-vous faire pour remédier à cette situation ? Comme vous le savez, des villes comme Saint John ont dû réduire leur financement de plusieurs milliers de dollars.

R : Le gouvernement du Nouveau-Brunswick reconnaît l'importance des transports en commun et nous travaillons avec nos municipalités pour répondre à leurs besoins dans un certain nombre de domaines, dont les transports en commun.

L'Accord sur la relance sécuritaire comprend un financement spécifiquement destiné aux administrations locales, dont les coûts doivent être partagés par la province. L'allocation provinciale est de 41 millions de dollars pour les municipalités du Nouveau-Brunswick, qui peuvent être utilisés pour relever les défis auxquels elles sont confrontées avec COVID-19, y compris les coûts liés au transport en commun. Nous avons également eu des discussions sur d'autres formes de transport en commun et pour faire avancer ces idées, nous demandons au gouvernement fédéral de faire preuve de souplesse en matière de financement des infrastructures.

Nous sommes persuadés que les municipalités tiendront compte des besoins de leurs réseaux de transport en commun lorsqu'elles décideront de l'utilisation des fonds qui leur seront alloués dans le cadre de l'Accord sur la relance sécuritaire.

Q : De nombreuses recherches démontrent que les petits réacteurs nucléaires proposés (SMR) prendront plus de 10 ans à construire. C'est trop long pour attendre de réduire les émissions de gaz à effet de serre. Pourquoi le gouvernement tient-il tant à ces réacteurs, alors qu'il est prouvé que c'est un investissement peu judicieux ?

R : Le gouvernement reste déterminé à continuer de réaliser des réductions d’émissions de GES réelles et significatives tout en atténuant les pressions sur les tarifs de l'électricité.

En 2019, les émissions provinciales liées à la production d'électricité étaient inférieures de 54 % aux niveaux de 2005. Cela est dû en grande partie à la poursuite des investissements dans l'efficacité énergétique et les sources d'énergie propres, notamment l'éolien, la biomasse, les gaz de décharge, l'hydroélectricité et le nucléaire.  En 2019/20, ces sources propres ont fourni 80 % de l'électricité vendue au Nouveau-Brunswick. Les promoteurs continuent de faire progresser quatre projets communautaires d'énergie renouvelable totalisant 78 MW. Certains ont été mis en service en 2020. Les progrès se poursuivent également en ce qui concerne les mesures définies dans le plan d'action sur le changement climatique du Nouveau-Brunswick.

Le Nouveau-Brunswick veut être un leader dans le développement des technologies de petits réacteurs nucléaires avancés afin de fournir des options pour les futurs efforts de décarbonisation, de réduire les stocks de déchets radioactifs, de soutenir le développement de sources d'énergie renouvelables variables et d'éviter la nécessité de construire des centrales au gaz naturel, tout en favorisant les possibilités de développement économique proposées avec l'exportation de ces technologies.

Q : Quelles sont les priorités pour faire avancer la stratégie de l'eau du Nouveau-Brunswick pour 2018-28 ?

Q : Pouvez-vous me dire quels progrès vous pensez réaliser dans la mise en œuvre de la stratégie sur l'eau du NB au cours des 12 prochains mois ?

R : La stratégie de l'eau pour le Nouveau-Brunswick 2018-2028 a été publiée le 22 décembre 2017. Elle contient 29 actions, organisées selon cinq objectifs. Les actions définissent collectivement les priorités liées à l'eau sur 10 ans (2018 à 2028). La stratégie est le résultat de deux années de consultation du public, des parties prenantes et des Premières nations.

Le gouvernement s'est engagé à assurer la protection et la gestion de l'eau du Nouveau-Brunswick, maintenant et à l'avenir.

Des progrès ont été réalisés sur un certain nombre des 29 points d'action tels que :

  • Mise en place d'un programme de surveillance des eaux de loisirs pour les parcs provinciaux
  • Rapport sur l'état actuel de la qualité de l'eau dans les lacs et les rivières, et
  • Amélioration de la gestion des zones humides avec la publication d'une nouvelle carte de référence des zones humides en janvier 2020.


De nombreuses actions incluses dans la stratégie pour l'eau sont de nature continue, par exemple les numéros 24 et 25 impliquent une collaboration avec les Premières nations et les groupes de bassin versant pour partager des informations sur une base régulière. Cela se poursuivra à l'approche de la nouvelle année dans le cadre des protocoles COVID. Le travail se poursuivra sur le plan de gestion du bassin versant de Shédiac. Ce projet contribuera à éclairer les prochaines étapes éventuelles de l'examen d'une approche provinciale de gestion des bassins versants. Le ministère cherche à élaborer une approche pour accroître l'éducation et la sensibilisation du public à la protection de l'eau potable.

Un rapport d'étape sera publié au printemps 2021.

Q : Serait-il possible d'avoir une stratégie provinciale pour soutenir les propriétaires fonciers côtiers avec des informations et des ressources financières pour faire face à l'érosion côtière et aux inondations ? Les gens sont encore laissés à eux-mêmes et ici, certaines maisons risquent maintenant d'être emportées par les tempêtes. La stabilisation des côtes à l'aide d'infrastructures vertes basées sur la nature pourrait être utilisée comme un moyen de lutter contre le changement climatique et de protéger la biodiversité côtière. Trop souvent, le seul moyen utilisé par les gens est l'enrochement, ce qui constitue une grave menace pour la biodiversité tout en n'offrant qu'une protection limitée. Une stratégie provinciale et progressive est nécessaire.

R : Le ministère de l'environnement et des gouvernements locaux encourage l'utilisation d'infrastructures basées sur la nature pour atténuer les impacts du changement climatique et des inondations par le biais de toutes les propositions de stabilisation des berges qui sont examinées. Le Fonds de fiducie en environnement peut également être une option pour les organisations à but non lucratif afin de soutenir les propriétaires fonciers et de les éduquer avec des informations/outils pour traiter l'érosion côtière avec des techniques de stabilisation bio-techniques.

Q : Existe-t-il des incitations financières pour aider les citoyens à passer à l'énergie verte ? Actuellement, ces technologies sont assez coûteuses et difficiles à rentabiliser, ce qui peut décourager de nombreuses personnes.

R : Les programmes de la province en matière d'efficacité énergétique et d'énergies renouvelables sont mis en œuvre par Énergie N.-B. et peuvent être consultés sur le lien suivant : https://www.nbpower.com/en/save-energy

Q : Y a-t-il des plans à venir pour remédier aux insuffisances des études d’impact sur l’environnement, car elles sont assez dépassées par rapport au études d’impact environnemental qui se font au niveau fédéral. La liste actuelle des projets qui doivent faire l'objet d'une EIE en vertu de l'annexe A est insuffisante - nous avons actuellement deux carrières qui se trouvent côte à côte sur la rivière Hammond, toutes deux partagent un même front de taille, un même itinéraire de transport, et toutes deux sont à égale distance des habitations, des zones humides et des cours d'eau. Une carrière nécessite une EIE, l'autre non, en fonction de la façon dont les granulats seront utilisés HORS SITE. L'uniformisation des conditions d'approbation serait également un atout. Pouvez-vous nous donner des précisions sur les projets à venir visant à améliorer la réglementation en matière d'impact environnemental ?

R : Depuis son entrée en vigueur en 1987, le règlement sur les études d’impact environnemental (EIE), la loi sur l'assainissement de l'environnement du Nouveau-Brunswick s'est révélée être un outil réglementaire efficace pour garantir que les projets soumis à une EIE sont mis en œuvre de manière durable. 

Comme vous l'indiquez, les projets nécessitant une étude d'EIE sont ceux identifiés dans l'annexe A du règlement.  Pour les projets qui ne nécessitent pas d'EIE (c'est-à-dire ceux qui ne sont pas identifiés dans l'annexe A), le ministère est également responsable de divers autres programmes réglementaires (par exemple, la modification des cours d'eau et des zones humide; les autorisations et la conformité, etc.) qui offrent la possibilité de réglementer les activités du projet dans le contexte des impacts environnementaux potentiels tels que les impacts sur les zones humides, les cours d'eau et la qualité de l'air et de l'eau des émissions du projet, etc. 

La direction de l'EIE dispose actuellement d'une série de conditions standard qui sont prises en compte pour tous les projets faisant l'objet d'une EIE. Ces conditions sont examinées pour s'assurer qu'elles restent pertinentes et efficaces dans le temps et sont mises à jour si nécessaire.  En outre, pour tous les projets soumis à l'examen de l'EIE, des conditions spécifiques au projet sont élaborées et prises en compte au cours de l'examen afin de traiter les impacts potentiellement importants du projet, si celui-ci reçoit l'autorisation de procéder.  Vous avez raison de dire que l'application du règlement EIE peut parfois sembler incohérente lorsque deux projets du même secteur (par exemple deux carrières) nécessitent des autorisations réglementaires différentes, mais permettez-moi de vous assurer que le processus d'autorisation réglementaire est déterminé en fonction des détails et de l'emplacement du projet.   

Bien que nous cherchions toujours à améliorer continuellement le processus d'EIE, il n'est actuellement pas prévu de mettre à jour le règlement EIE.

Q : Dans votre réponse à une question précédente, vous mentionnez la nouvelle cartographie des zones humides qui augmente le nombre de zones identifiées comme zones humides. Cependant, les zones humides continuent d'être remplies parce que la législation actuelle vous permet d'endommager les zones humides réglementées si elles sont inférieures à un hectare ou de les remplacer par un ratio de 2 pour 1, ce qui fait partie de la législation actuelle. J'approuve la nouvelle cartographie, mais la législation doit être modifiée afin de protéger les zones humides sensibles. Votre ministère va-t-il prendre l'initiative et mettre en place une législation plus stricte pour protéger les zones humides ?

R : Les zones humides sensibles sont identifiées comme zones humides d'importance provinciale (PSW) par la Politique de conservation des zones humides du Nouveau-Brunswick (2002). Cette politique vise à prévenir la perte des zones humides d'importance provinciale et la perte nette des fonctions des zones humides pour toutes les autres zones humides. Les impacts sur ces zones humides non-PSW ne sont considérés qu'en dernier recours, lorsque toutes les autres options d'évitement et de minimisation ont été envisagées.

Climate change is already disrupting and destroying the ecosystems upon which we all rely for food, housing, and clothing. Climate change is a threat not only to our health, but to humanity’s very existence on this planet.

All around the world, communities are calling on their governments to emerge from the COVID-19 crisis better, stronger, and more resilient. This pandemic has laid bare the fragility and vulnerabilities of our economy and our society. We have experienced the human health risks of living on a planet in which the natural systems are out of balance. We have experienced that the actions of individuals can have a dramatic effect on the health of a population.

While COVID-19 has been a significant public health crisis worldwide, the prestigious medical publication, the Lancet indicates that climate change is the biggest threat to public health of the 21st century. The health of hundreds of millions of people around the world are already impacted by climate change. It’s already disrupting and destroying the ecosystems upon which we all rely for food, housing, and clothing. Climate change is a threat not only to our health, but to humanity’s very existence on this planet.

“Climate Change is the biggest threat to public health of the 21st Century”

While climate change risk may, at first glance, appear to represent a risk that is either far off in the future, or that will occur only in faraway countries, let’s not forget how remote the risk of COVID-19 to Canadians appeared just last year, and how much its presence has altered our daily lives. Already, the effects of climate change are being felt in Canada. They are putting our health and safety at risk: we are witnessing flooding, sea-level rise, more frequent and intense storms, longer heatwaves, forest fires, and more disease-carrying insects.

Response to the pandemic around the world offers insight into the role of government leadership, acceptance of science-based policy, and individuals’ responses to a shared crisis. This experience has led to three key lessons that can be applied to addressing the climate crisis.

Lesson 1: People can change their behaviour in the interest of protecting themselves and others

In early 2020, we experienced a remarkable shift in the actions of the global population. Our priorities shifted away from short-term bottom lines to more long-term thinking. As a society, we are looking out for one another. We are keeping our physical distance from one another and wearing masks, not just to protect ourselves, but to protect those around us.

We have proven that people worldwide can work together to support a cause that is greater than ourselves. We can make small sacrifices in the face of crisis to support a healthier future. Travelling less, working remotely, and supporting local businesses are becoming our new normal and can result in significant greenhouse gas reduction.

Lesson 2: Prevention and timely mitigation are crucial to crisis management

Government response to the pandemic varies from region to region, across the world and within countries. But one common thread emerges: when faced with a significant health threat, full scientific understanding of all aspects of the COVID-19 virus did not prevent governments from acting in a precautionary manner, providing recommendations and implementing restrictions to protect public health.

Although the effects of climate change, and actions taken to mitigate it occur on longer timescales than pandemics, it has long been touted that early action to combat the climate crisis is critical. Delaying action by a decade significantly increases the cost of response. The longer we take to implement concrete policies, the closer we come to being overwhelmed with devastating, irreversible changes to our environment and jeopardizing our health and well-being.

Lesson 3: Addressing a global crisis requires long-term commitments

We have been fighting COVID-19 for over a year now, and early evidence suggests the virus may be with us for the long haul. The restrictions in place to protect public health may be causing fatigue, but we must endure. Individuals and governments must keep our collective well-being at the forefront of our decisions and actions.

As we shift to a low-carbon economy and move forward on meeting our Paris Climate Agreement targets, we must persevere and embrace a new normal. And not revert to “business as usual.” This will take time and commitment, but we will be healthier in the long term.

Changing for a better tomorrow

Despite pandemic fatigue, we are all trying our best to hang in there and follow public health directives until widespread vaccination becomes available. But there is no vaccine for climate change. Let our experience with the COVID crisis serve as a practice run for the important decisions and changes needed on a global scale to overcome the climate crisis.

“There is no vaccine for climate change”

We need to flatten the curve of climate-change risk, to change our behaviours to align with the best available science to ensure that our actions do not result in overwhelming global temperature rise. We need to make the drastic changes required to meet our targets under the Paris Agreement. And we need those changes to start now, in every aspect of our economy as we emerge from the COVID-19 crisis.

Melanie Langille is an environmental scientist and vice president of the Foundation for Resilient Health, a project of the New Brunswick Lung Association.
THE GREEN LEAF hiver 2021 page 001

This brief investigates the actual state of employment in Canada’s fossil fuel industry. It explains why the clean economy transition is manageable for workers in fossil fuel industries and should start now. And it provides ten principles that we should be following to make this transition fair and effective.

This brief summarizes the findings of Employment Transitions and the Phase-Out of Fossil Fuels, a report authored by economist Jim Stanford at the Centre for Future Work.

Click here for more information and to view this report.

Canada can have a fair transition for workers and communities

We need to act on climate change, and we also need to be fair to workers and communities in fossil fuel industries. By starting a planned 20-year phase-out of fossil fuels now, we can ensure that workers and communities are given a steady path to a fossil free economy. Over this timeline, we’d need to find 4,000 new jobs for fossil fuel workers a year – that’s an amount that the Canadian economy currently creates every 5 days!

Canada’s economy has been strong even while fossil fuel jobs declined


In the 5 years before the COVID-19 pandemic, fossil fuel industries were already losing jobs, yet the rest of Canada’s economy had low unemployment. In fact, between 2014 and 2019, for every job that disappeared from fossil fuel industries, 42 were created in other fields.

Only 18 communities are significantly dependent on fossil fuel jobs

Providing communities with targeted transition support is very manageable. Of the 152 communities across Canada, only 18 are even somewhat dependent on fossil fuel jobs (more than 5% of employment), and only 2 rely on it for more than 20% of their jobs. Through tailored programs, we can support these communities to diversify their economies.

56% of fossil fuel workers are in cities

Despite the widespread belief that fossil fuel jobs are located in rural and remote areas of Canada, the majority of people working in the fossil fuel industry are actually in cities of 100,000 people or more.

Fossil fuel jobs have been on the decline for years

Many trends are threatening fossil fuel jobs that have nothing to do with climate policies. These include industry-led automation, decreasing job security, falling wages (partly from deunionization), increasing health and safety risks, and long commutes. Now is the time to support these workers with a compassionate transition plan.

Le Fonds pour dommages à l’environnement (FDE) a ouvert un appel de propositions.

La prochaine date limite pour soumettre un projet dans le cadre de l’appel de propositions de janvier 2021 est à 16h00, heure normale de l’Atlantique (HNA), le 24 février 2021. Visitez le site web du programme FDE pour obtenir des renseignements sur les critères d’admissibilité, les restrictions relatives à l’utilisation des fonds, et comment faire une demande de financement.

Dans les provinces atlantiques, le financement est disponible pour des projets liés à la conservation et à la protection du poisson ou de son habitat dans la province de Terre-Neuve-et-Labrador. Les activités du projet doivent être axées sur les aires marines de conservation ou les refuges marins.

Connectez-vous à la plateforme de candidature en ligne Système de gestion d’entreprise des subventions et contributions (SGESC) pour présenter une demande et pour accéder au guide du demandeur pour le FDE (joint à ce courriel).

Les demandes de renseignements liés à l’appel de propositions de janvier 2021 peuvent être transmises à un bureau du FDE dans votre région à l'adresse suivante ec.fdeqa-edfaq.ec@canada.ca .

Nous attendons de vos nouvelles avec plaisir !

Heather Gordon
Gestionnaire, Programmes de financement
Région de l’Atlantique et du Québec
Environnement et Changement climatique Canada
Les Initiatives des écosystèmes de l’atlantique (IEA) d’Environnement et Changement climatique Canada (ECCC) accepte actuellement les demandes de financement pour 2021-2022. La date limite pour présenter une demande est le 25 février 2021, à 16h00 heure normale de l'Atlantique (HNA).

Priorités pour 2021-2022

Concentration géographique

Pour 2021-2022, les écosystèmes prioritaires sont le bassin versant du fleuve Wolastoq / Saint‑Jean et le bassin versant du sud du golfe du Saint‑Laurent. Les projets doivent avoir lieu dans l’une de ces deux régions.

Question d’intérêt : qualité de l’eau
Le financement est disponible pour des projets nouveaux qui aident à conserver, à protéger et à rétablir la qualité de l’eau à partir des eaux d’amont jusqu’aux estuaires dans l’un des écosystèmes prioritaires du Canada atlantique. La priorité sera accordée aux projets qui améliorent l’évaluation, la surveillance, la modélisation et l’atténuation des facteurs de stress et de leurs effets cumulatifs sur la qualité de l’eau. Les projets doivent être axés sur des facteurs de stress en particulier: les nutriments, les bactéries, et /ou les plastiques.

Bénéficiaires admissibles
Seules les organisations du Canada atlantique sont admissibles. Elles comprennent : les gouvernements et les organisations autochtones, les organisations non gouvernementales, les coalitions et les réseaux d'organisations, les établissements universitaires et de recherche. Les requérants présenteront leur demande en ligne à l’aide du (SGESC), une plate-forme à guichet unique pour tous les programmes de financement d’ECCC. Si vous avez des questions sur les IEA, veuillez communiquer avec nous par courriel, à ec.iea-aei.ec@canada.ca.

Heather Gordon
Gestionnaire, Programmes de financement
Région de l’Atlantique et du Québec
Environnement et Changement climatique Canada
Le Programme de financement communautaire ÉcoAction d’Environnement et Changement climatique Canada (ECCC) accepte jusqu'au 3 mars 2021 à 12 :00 HNP /15 :00 HNE les demandes de financement pour des projets débutant à l'été 2021.

Du financement est disponible pour des nouveaux projets qui mobilisent les Canadiens et qui démontrent clairement l’atteinte de résultats environnementaux positifs et mesurables relativement à la priorité environnementale suivante : l’eau douce.

Votre projet doit porter sur l’un des résultats prioritaires connexes suivants:
  • Les Canadiens contribuent à l’amélioration de la qualité de l’eau par le détournement et la réduction des substances nocives dans l’eau douce; OU
  • Les Canadiens contribuent à l’amélioration de la gestion de l’eau douce et au renforcement de la résilience climatique grâce à des mesures de développement et/ou de restauration d’infrastructures naturelles.

La préférence sera accordée aux propositions qui mobilisent les peuples autochtones, les jeunes ou les petites entreprises. Toutes les propositions doivent satisfaire à la totalité des exigences du programme.

Pour de plus amples renseignements sur cette occasion de financement, consultez le Programme de financement communautaire ÉcoAction ou communiquez avec votre bureau régional. Des agents de programme sont disponibles pour discuter de vos idées de projets et vous fournir des conseils sur la façon de compléter votre demande. Le guide du requérant pour 2021-22 est joint.

Pour les questions concernant les projets dans la région de l’Atlantique et du Québec : ec.ecoaction.qa.ec@canada.ca.

Pour assistance technique avec SGESC, veuillez contacter : ec.sgesc-gcems-sgesc-gcems.ec@canada.ca .

Nous attendons de vos nouvelles!

Heather Gordon
Gestionnaire, Programmes de financement, Région de l’Atlantique et du Québec
Environnement et Changement climatique Canada
Il nous fait plaisir de vous fournir les détails concernant l’appel de propositions de projets 2021-2022 du Programme d’intendance de l’habitat pour les espèces en péril (PIH).

La période de demande pour les projets commençant en 2021-2022 est maintenant ouverte et fermera le 2 mars 2021 à midi (heure normale du Pacifique).

Nous vous encourageons fortement à soumettre une déclaration d’intérêt (DI) afin d’obtenir des commentaires et de vous assurer que votre proposition s’aligne bien avec les priorités du programme pour 2021-2022. Veuillez utiliser le formulaire de Déclaration d’intérêt joint à ce courriel et soumettre votre DI à ec.scf-atl-financement-cws-atl-funding.ec@canada.ca au plus tard le 2 février 2021. Nous vous encourageons à présenter une déclaration d’intérêt le plus tôt possible.

Veuillez noter que pour cet appel de propositions, les projets ne pourront être que d’un maximum de deux ans. Veuillez aussi noter qu’ECCC aura comme objectif de rendre les décisions de financement du PIH à l’été 2021.

Les demandes au PIH devront être soumises en ligne par l'entremise du Système de gestion d'entreprise des subventions et des contributions (SGESC). Veuillez consulter le site Web du SGESC pour ouvrir un compte et pour obtenir des instructions supplémentaires sur la façon de soumettre une demande au PIH. L'ancien système de demande en ligne ne sera plus utilisé pour accepter de nouvelles demandes, mais il demeurera disponible aux fins de rapports pour les projets déjà approuvés. Nous vous recommandons de commencer le processus d'inscription et de demande tôt dans le SGESC après avoir reçu des commentaires sur votre DI, pour vous assurer de pouvoir soumettre votre demande avant la date limite du 2 mars 2021.

Le ministère des Pêches et des Océans est responsable de l’administration du PIH en milieu aquatique. Les demandeurs qui souhaitent mener à bien des nouveaux projets d’intendance en milieu aquatique dans le cadre du PIH devraient communiquer directement avec le coordonnateur régional du volet aquatique approprié de Pêches et Océans Canada.

Entamant sa 22e année, le PIH continue de soutenir les Canadiens et les Canadiennes en leur octroyant du financement pour contribuer directement aux objectifs liés au rétablissement et aux populations des espèces en péril qui figurent à l’annexe 1 de la Loi sur les espèces en péril et pour empêcher que les autres espèces ne deviennent une préoccupation en matière de conservation.

Je vous remercie de votre intérêt envers le rétablissement des espèces en péril et de votre intérêt à empêcher que d’autres espèces deviennent une préoccupation en matière de conservation.

Isabelle Robichaud, coordonnatrice du PIH

Isabelle Robichaud
(elle; she, her)
Coordonnatrice de programmes de financement – Région Atlantique, Service canadien de la faune
Environnement et Changement climatique Canada / Gouvernement du Canada
Isabelle.Robichaud@canada.ca / Tél. : 506-364-5198

Funding Program Coordinator – Atlantic Region, Canadian Wildlife Service
Environment and Climate Change Canada / Government of Canada
Isabelle.Robichaud@canada.ca / Tel: 506-364-5198
Sadly, the Grand Manan Whale & Seabird Research Station lost its great whale champion yesterday (January 3, 2021). Laurie Murison passed away from complications of the cancer that she had been bravely battling for several years. She will be greatly missed by those on Grand Manan, in the Bay of Fundy, and by the conservation community as a whole.

Laurie worked tirelessly for marine conservation and maritime history in the Bay of Fundy for over three decades. She will be remembered for her strength, her determination, and for her love of whales, especially the North Atlantic Right Whale. Laurie constantly had her hands in many pots, leaving most of us wondering how she managed to accomplish everything – but she did. From the Research Station to the Swallowtail Keepers Society, and the Grand Manan Museum, Laurie was always working to educate those around her, to support wildlife conservation, and to preserve history. Less well-known among Laurie’s talents were also an ability to cut a cedar shingle into any shape, her skills at rebuilding anything out of old and recycled materials, and making the best lobster rolls ever.

Laurie’s lifelong work was to be paid tribute by an honourary doctorate from UNB this winter. It is certainly a fitting honour for someone who dedicated her life to the greater communities of the region – both people and wildlife.

We will miss you, Laurie, but your spirit will always be with us, especially on the water.

-Grand Manan Whale & Seabird Research Station

Commentary by Jim Emberger, Telegraph Journal, Dec. 16, 2020

“Distant hypothetical targets are being set, and big speeches are being given. Yet, when it comes to the immediate action we need, we are still in a state of complete denial.”

These are the recent words of young climate activist, Greta Thunberg, concerning progress toward dealing with the climate emergency. Unfortunately, she could be talking about NB Power’s recent release of its 25-year Integrated Resource Plan (IRP). While claiming to pay attention to the climate crisis, the utility’s plans belie those claims.

First, NB Power plans to extend the life of the coal burning Belledune electricity generator, one of the province’s largest emitters of carbon dioxide, to 2041: more than 10 years past its federally mandated closure.

To put this plan in context, progress reports submitted in preparation for next year’s climate summit show the gap between our actual greenhouse gas emissions and our stated targets continues to grow.

Simultaneously, a number of new climate models show that we potentially could pass the 1.5 C “minimally safe” increase in global temperature later this decade, and pass the more dangerous 2 C increase in the early 2030s. This prediction is bolstered by the announcement that, according to NASA, last month was the hottest November on record. What’s more, 2020 is likely to be the hottest year on record, a fitting conclusion to what will likely also be the hottest decade.

This should lead us to conclude that our future climate efforts must be even more rigorous. As the United Nations notes, the “world’s wealthy will need to reduce their carbon footprints,” which “will require swift and substantial lifestyle changes.”

By extending the Belledune plant, we will continue to pump large amounts of carbon dioxide into the atmosphere well after we’ve passed the likely point of no return on climate chaos. NB Power alleges that it can cut emissions elsewhere, but its claims are based on questionable assumptions, and it is hard to imagine where it can cut at the scale necessary.

For instance, emphasis is put on maintaining or increasing natural gas usage as a low carbon emission alternative, ignoring the now-accepted science that leaking methane emissions along the entire gas supply chain makes gas no better for the climate than coal.

The IRP also mentions that another low-carbon plan is to develop small modular nuclear reactors, a technology that currently exists only on paper. It faces hurdles of technology, safety, cost and procuring investment. But the salient point is that it will not likely be available until 2030, and later before it can be widely dispersed.

To sum up, as we face an already serious climate crisis that is due to significantly worsen in the next decade, NB Power’s plans are to continue to use a high-polluting, out-of-date technology for 20 years, and invest in a new technology that won’t become useful until after much climate damage has already occurred.

The IRP notes that proven, cheaper alternatives exist: namely renewable energy from sun and wind. Why aren’t they being pursued as the main pillars of our energy future?

The excuse that they are too intermittent becomes less viable with every passing day, as advances in energy storage are being made at a dizzying pace.

What’s more, our province has a unique opportunity to take part in the “Atlantic Loop,” a project that would bring stable and low or even no-carbon energy from hydro dams in Quebec and Newfoundland and Labrador. In concert with renewables, our energy supply could be ample, stable and potentially exportable to New England.

Though questionable, NB Power’s plans are not as off-base as the advice offered in a recent op-ed (“Oil and gas are a missed opportunity for Atlantic Canada,” Dec. 7) penned by researchers with the Canadian Energy Centre, an Alberta government corporation which was created to promote the interests and reputation of the provincial oil and gas sector.

Its authors claim that now is the time for New Brunswick to start a natural gas and oil industry. This is strange advice coming from Alberta, a province where the oil and gas industry has plummeted – even before the pandemic – with huge losses of investment, industry bankruptcies, decimated tax and royalty payments, the loss of many thousands of jobs and a multi-billion dollar tab for oil and gas industry cleanup.

They assume that we will continue to use fossil fuels, despite the climate crisis. Therefore, they argue, it makes more economic sense to produce our own rather than buy from elsewhere. This argument that we ought to knowingly contribute to the looming climate crisis is bizarre, particularly given that so many scientists argue that any new fossil fuel project is an act of economic and environmental self-harm.

As people finally pay attention to scientists about COVID-19, one can only hope that this enlightened attitude will spill over to the much larger, and more dangerous, climate crisis.

The time for rhetoric about long-range goals and inadequate plans to achieve them is long past. As Greta Thunberg’s clear-headed logic indicates, we need reality-based action, and we need it now.

–Jim Emberger is the Spokesperson for the New Brunswick Anti-Shale Gas Alliance.

Cocagne – Les Couleurs du Pays vous offrent leur première vente de Noêl et vous accueillent à cet effet à la boutique éphémère d’ici le vendredi 18 décembre 2020 au bureau du Groupe de développement durable du Pays de Cocagne (GDDPC), 118 Cocagne Cross à Cocagne.

Savez-vous que l'industrie de la mode est la 2e industrie la plus polluante après le pétrole? Savez-vous que les pollinisateurs sont en déclin en raison de la perte d'habitat? Savez-vous qu'on peut teindre la laine naturellement?

Les Couleurs du Pays vous offrent leur première vente de Noêl et vous accueillent à cet effet à la boutique éphémère au bureau du GDDPC. Il s'agit de kits de laine teinte naturellement avec des plantes par des gens d'ici. Nous avons fait beaucoup de recherches et d'essais cette année et voici le fruit de ces expériences. Nous avons semé, planté, récolté et teint avec fleurs, feuilles, écorces et racines, fruits, branches et champignons. La laine est teinte entre autres avec les plantes suivantes: pelures d'oignons, verge d'or, pastel, garance, tagètes, gaillet, champignon phéole de Schweinitz, vinaigrier et pommier. Le design a été conçu par les gens d'ici également et vous recevez un patron pour les kits de tricot de tuque et mitaines.

Plusieurs articles sont en vente:
  • kit de tricot pour une tuque Méli-mélo
  • kit de tricot pour une tuque Pomme
  • kit de tricot pour des mitaines Cocagne
  • kit de laine à bas
  • ballot pour hooker
  • laine à bas
  • grosse laine lopi
  • de la poterie de Suzanne Babineau et
  • des tisanes de Jocelyne Gauvin, Ferme Spirale
La boutique est ouverte les jours de la semaine entre 9 et 15h. Si vous avez des questions, communiquez avec Wiebke Tinney au gddpc@nb.aibn.com ou par téléphone 576-8247.

Le but des Couleurs du Pays est de cultiver, récolter des teintures naturelles de manière durable pour redécouvrir et transmettre ce patrimoine dans le bassin versant de Cocagne. Plus d'informations: https://ecopaysdecocagne.ca/fr/projets/785-couleurs-du-pays


Renseignements:
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Le territoire ni cédé ni abandonné des Wolastoqey/des Mi’kmaq/des Peskotomuhkati/Fredericton
– Dans son nouveau plan pour l’avenir du réseau électrique de la province, Énergie NB n’établit pas le réseau fiable, abordable et renouvelable que les Néo-Brunswickois veulent, et dont ils ont besoin, pour faire face aux conséquences toujours plus désastreuses du changement climatique. Les auteurs du plan intégré des ressources (PIR; un plan d’offre en fonction de la demande) sur 25 ans des services publics, publié le vendredi 4 décembre, proposent de conserver les émissions de gaz à effets de serre (GES) au niveau actuel, soit aux alentours de 3 millions de tonnes par année jusqu’en 2040. Ce plan est inadéquat face à l’aggravation du changement climatique et à l’objectif de la législation fédérale d’atteindre près de zéro émission au Canada en moins de 30 ans.

« À l’heure où le monde fête le 5e anniversaire de l’Accord de Paris sur le climat, où le Nouveau-Brunswick fête le 4e anniversaire de la publication de son propre plan sur le climat, et où le gouvernement fédéral doit annoncer une réduction plus nette des GES d’ici à 2030, Énergie NB et notre province prétendent qu’il n’est pas nécessaire de prendre des mesures supplémentaires », déclare Louise Comeau, directrice du programme Solutions pour le changement climatique et l’énergie du Conseil de conservation du Nouveau-Brunswick.

Les plans d’Énergie NB ne reflètent pas ce que les Néo-Brunswickois ont demandé. Lors de son propre sondage, 85 % des Néo-Brunswickois ont dit à Énergie NB que la « transition du Nouveau-Brunswick vers un avenir éconergétique devait permettre de minimiser les répercussions sur les tarifs et sur l’économie ». Or, le PIR d’Énergie NB ne tient pas compte de cet aspect.

Aujourd’hui, les nouveaux projets d’énergie éolienne et solaire constituent les formes d’électricité les moins chères de la Terre. Cinq fois moins chères que le charbon, cinq fois moins chères que l’énergie nucléaire et trois fois moins chères que le gaz naturel. Ces technologies, qui ont beaucoup évolué au cours des 10 dernières années, sont plus fiables que jamais, surtout lorsqu’on les associe aux nouveaux réseaux de transmission et aux technologies d’entreposage d’énergie.

De plus, suite à un récent travail de recherche mené par le Conseil de conservation du Nouveau-Brunswick (CCNB) et l’Ecology Action Centre (EAC), on a constaté que les plans d’approvisionnement en électricité qui favorisaient une électricité plus propre étaient concurrentiels. En fait, sur les 24 les plans d’approvisionnement en électricité examinés, 80 % des scénarios qui favorisaient l’efficacité énergétique et les énergies renouvelables étaient soit moins chers, soit un tout petit peu plus chers que les scénarios qui préconisaient des technologies conventionnelles polluantes.

« Nous avons besoin d’un réseau électrique conçu pour mettre notre portefeuille à l’abri, nous préserver des coupures de courant provoquées par les phénomènes météorologiques extrêmes et protéger notre santé de la pollution atmosphérique et du changement climatique », affirme Louise Comeau. « Au lieu de cela, les responsables de notre plan d’approvisionnement en électricité provincial ignorent la climatologie et s’apprêtent à brûler des combustibles fossiles polluants et financièrement risqués pendant des décennies. »

Nous pouvons faire mieux. C’est maintenant, et pas dans trois ans, comme prévu, que nous avons besoin d’une mise à jour réaliste du plan d’approvisionnement en électricité du Nouveau-Brunswick. Nous avons besoin d’un nouveau processus fondé sur une vaste participation des intervenants afin d’élaborer des scénarios pertinents. L’ensemble des études et des scénarios devraient être accessibles au public pour observations, comme partout ailleurs au Canada.

Pour qu’un plan d’approvisionnement en électricité soit réaliste, ses auteurs doivent protéger l’intérêt du public en visant la création d’un réseau électrique interrégional non polluant dans lequel on accorde la priorité à l’efficacité énergétique ainsi qu’aux énergies solaire, éolienne et hydro-électrique existante. Un plan d’approvisionnement en électricité réaliste doit accorder la priorité aux quartiers alimentés par l’énergie solaire, comme le projet pilote d’Énergie NB Northbranch à Moncton et les projets de communauté énergétique intelligente comme le projet pilote actuellement mené à Shediac, dont on ne fait même pas mention dans le PIR de 2020.

Il faut dès maintenant investir dans des solutions comme les mises à jour de transmission pour favoriser le commerce bilatéral entre le Québec, Terre-Neuve et Labrador, la Nouvelle-Écosse et le Nouveau-Brunswick afin d’assurer l’établissement d’un réseau électrique fiable, abordable et durable. Dans le cadre de son engagement d’éliminer le charbon et de créer un réseau électrique à 90 % sans émissions d’ici à 2030, le gouvernement fédéral offre une aide financière pour que ce genre d’investissement puisse voir le jour.

La combustion des combustibles fossiles (mazout, charbon et gaz naturel) déséquilibre le climat et nuit à la santé humaine. Si la Nouvelle-Écosse et le Nouveau-Brunswick éliminent le charbon de la production d’électricité d’ici à 2030, nous pourrons éviter plus de 125 morts prématurées, 12 100 épisodes d’asthme et 81 000 journées caractérisées par des difficultés respiratoires.

Le changement climatique coûte déjà chaque année des milliards de dollars aux familles, aux entreprises et à l’économie. Selon les chiffres d’Environnement et Changement climatique Canada, on constate que si l’on réussit à éliminer le charbon, le Canada enregistrera une économie nette de 4,7 milliards de dollars, dont 1,2 milliard de dollars en soins de santé uniquement.

Dans sa proposition, Énergie NB ignore la réalité d’une ambition croissante liée au changement climatique en omettant les politiques telles que celles qui instaurent un plafonnement des émissions, une tarification du carbone et des engagements envers les programmes fondés sur l’efficacité énergétique et les énergies renouvelables. Pire, dans son PIR, Énergie NB s’oppose à la nouvelle énergie éolienne jusqu’en 2033 au lieu de tirer parti des solutions techniques existantes, dont les liens régionaux à la capacité ferme de l’hydroélectricité et l’investissement dans les technologies de batteries, dont le coût baisse rapidement.

Dans son PIR publié le mois dernier, la Nouvelle-Écosse entend aussi prolonger la combustion du charbon jusqu’en 2040 au minimum. Si ces plans sont maintenus, la Nouvelle-Écosse et le Nouveau-Brunswick seront les dernières provinces à utiliser du charbon au Canada.

« Nos politiciens et les dirigeants de nos services publics négligent l’intérêt du public en faisant des choix qui nuisent aux Néo-Brunswickois aujourd’hui et à long terme, mais il n’est pas nécessaire que cela soit ainsi », déclare Lois Corbett, directrice exécutive du CCNB.

Selon les conclusions de deux autres études réalisées par East Coast Environmental Law pour le CCNB et l’EAC, les règles gouvernementales contrecarrent les investissements susceptibles d’aider les ménages à faible revenu à réduire leur facture énergétique, empêchent les services publics de tenir compte des coûts sociaux et environnementaux de nos choix en matière d’électricité et ne donnent aucun signal à long terme pour que nous puissions prendre maintenant les mesures nécessaires à l’instauration d’un réseau électrique sans émission au cours des 20 ou 30 prochaines années.

« Pour atteindre les objectifs liés à la modernisation de notre réseau électrique au cours des 20 prochaines années, nous avons besoin d’une réforme légale dans le domaine de l’électricité, car nous ne pouvons pas nous permettre de continuer à décevoir les Néo-Brunswickois », affirme Louise Comeau.

Pour plus d’information, veuillez communiquer avec :

Jon MacNeill, directeur des Communications, Conseil de conservation du Nouveau-Brunswick : jon.macneill@conservationcouncil.ca; 506-238-3539
Cette année, le RENB a récompensé les groupes ou personnes suivants pour leurs efforts exceptionnels dans la protection de notre environnement commun :

Prix Zephyr - Liz Smith, NB Lung : En reconnaissance de 20 ans de travail pour l'amélioration de la qualité de l'air pour les citoyens du Nouveau-Brunswick.
Prix Gaia - Verts Rivages : En reconnaissance de votre travail dans la conservation et la préservation des espèces et des habitats dans la Péninsule acadienne et au-delà.
Prix Samaqan - Vision H2O : En reconnaissance de votre travail pour préserver l'intégrité des bassins versants du sud-est du Nouveau-Brunswick en utilisant une multitude de moyens.
Prix Phoenix - Julie Reimer, Fondation du Sierra Club du Canada Atlantique : En reconnaissance de votre dévouement et de votre esprit d'initiative dans la lutte pour la sensibilisation aux questions environnementales au Nouveau-Brunswick.

Félicitations aux lauréat(e)s des prix du RENB de cette année. Bien mérité !
NB Lung
Verts Rivages
Vision H2O
Sierra Club Canada
Photo: RCMP officers block Highway 126 in Rexton on June 5, 2013. Shale gas protesters had gathered there to oppose shale gas exploration by SWN. Photo by Roy MacMullin.

The Brief

Vol. 12 No. 4 | A publication of the NB Media Co-op | December 2020/January 2021 | nbmediacoop.org

RCMP shrugs off findings it acted illegally at Rexton raid against shale gas protesters
By JIM EMBERGER

The RCMP is refusing to accept several findings made by the Civilian Review and Complaints Commission on the RCMP response to the 2013 RCMP raid on the anti-shale gas camp in Rexton, New Brunswick.

Among the Commission’s findings were that the RCMP violated citizens’ Charter Rights on issues of warrantless searches, stops and spot checks, and the retention of personal and social media data gathered by the RCMP, even after it was established that an individual was cleared of any criminal or security concerns.

The final report, released on Nov. 12, comes seven years after the New Brunswick Anti-Shale Gas Alliance called for the investigation.

Without offering any new evidence to support its views, the RCMP rejected the Commission’s findings. In fact, it clearly implied that only the RCMP could judge the constitutionality of actions by its officers.

So, if it can simply dismiss the Civilian Review Commission, is the RCMP accountable to anyone outside of its own ranks?

That the report took seven years to complete is an obvious failure of the system, and emphasizes that ‘justice delayed is justice denied. Except for those who were there, few may remember much about the event beyond pictures of burning cars.

Many who testified before the Commission as eyewitnesses may read this report and marvel that some of its conclusions directly contradict their testimony. This was especially true in instances where it was alleged that the RCMP arrested Indigenous protesters, while they only dispersed nonindigenous protesters.

The Commission concluded that this did not occur, primarily because there was no supporting video evidence, and so simply resolved this issue in favour of RCMP claims. Multiple witnesses, who independently testified about such events (myself included), will not accept the conclusion that they didn’t occur, whether or not they were widespread or videotaped.

This report also cast doubts on the RCMP’s competence and judgment. The Commission found that RCMP negotiators had reached an agreement with the protesters to calm down the tense situation, just as the tactical force was finalizing the next morning’s raid. Had the two groups actually just talked with each other, the entire incident may have been avoided.

A primary reason for justifying the raid was ‘unverified rumours’ of weapons at the protestors’ encampment. Yet the RCMP’s own testimony revealed that its infiltrators, vehicle spot checks, personal searches and continuous surveillance had not turned up a single observation of any firearms. They had simply ‘heard rumours’ about weapons.

The RCMP also admitted that it made a tactical error in letting several police cars remain unmanned, which led to them being burned. The implication at the time was that they were burnt by protesters.

Credible witnesses testified that non-indigenous people, unknown to local residents, were able to approach and burn the cars and escape, without any intercession by the RCMP. As no perpetrators were ever identified, the Commission attributed the incident to a RCMP error, and they didn’t attribute the burning of the cars to the protesters or anyone else specifically.

They did, however, dismiss the possibility that it was the result of agent provocateurs, based solely on the RCMP saying so. So, incompetence or coverup? We’ll never know.

If one thinks that such speculation is a step too far, then I would suggest they read some academic research on this topic such as, Policing Indigenous Movements: Dissent and the Security State by Andrew Crosby and Jeffrey Monaghan. The book covers four Indigenous movements, concluding with the raid on the anti-shale gas camp near the Mi’kmaw First Nation of Elsipogtog in Rexton.

To quote from the book’s promotion, it “raises critical questions regarding the expansion of the security apparatus, the normalization of police surveillance targeting social movements, the relationship between police and energy corporations, the criminalization of dissent and threats to civil liberties and collective action in an era of extractive capitalism and hyper surveillance.”

It also provides context to the Commission report, which focuses solely on RCMP actions. We should not lose sight of, nor excuse, those who were ultimately responsible for this tragedy.

New Brunswick’s Alward government refused for years to engage in discussions with a united province-wide opposition, despite huge demonstrations, petitions from tens of thousands of citizens, and expert testimony. Its intransigence and obvious collusion with the gas industry, led directly to the raid at Rexton. Ironically, that may have been the event that finally doomed shale gas and spelled the end of the Alward government.

Unfortunately, current events, like the RCMP’s violent actions against Wet’suwet’en opposition to the Coastal GasLink LNG pipeline in BC, and its failure to protect Mi’kmaw fishers in Nova Scotia, illustrate that government practices that allow the RCMP and the security services to abet corporate interests (especially fossil fuels) continue unabated.

Commercial rights continue to supersede personal rights, and especially treaty rights, in a peculiar and twisted hierarchy of justice overlaying a barely hidden foundation of racism.

The RCMP’s contention that it is the sole arbiter of the correctness or legality of its actions emphasizes that it, along with the intelligence services, governments, and fossil fuel interests will learn no lessons from the Commission report. And without real accountability they never will.

Jim Emberger is the spokesperson of the New Brunswick
Anti-Shale Gas Alliance
Le Nouveau-Brunswick abrite un mélange d’habitats et d’espèces sauvages uniques qui sont très importants pour les Néo-Brunswickois et qui sont essentiels à notre bien-être. Nous voulons nous assurer que ces espaces naturels et la faune qui y vit restent protégés pour les générations à venir.  Ces espaces sauvages sont également importants pour nous permettre de nous rapprocher de la nature.

D’ici à mars 2022, nous aiderons le Nouveau-Brunswick à plus que doubler ses terres conservées, passant de 4,7% à 10% de la province – et vous pouvez nous aider aussi !

Visitez www.gnb.ca/patrimoinenaturel pour en savoir plus sur l’approche du GNB dans le choix de nouvelles zones naturelles protégées et conservées, et sur la façon dont il souhaite vous entendre.
Le Groupe de développement durable du Pays de Cocagne réitère sa demande pour une décentralisation des services de buanderie des hôpitaux afin de diminuer les émissions de gaz à effet de serre lié au transport routier. En réponse au courriel de M. Flemming en date du 23 septembre 2020 , vous trouverez en pièce jointe la lettre d’Odette Landry, co-présidente du conseil d’administration du GDDPC.

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No satisfaction: Chief Tremblay calls an emergency Wabanaki Confederacy meeting

 

by J.L. Deveau, Ron Tremblay, and Alma Brooks

Imagine how betrayed you would feel if you were an Indigenous person knowing your ancestors had agreed to make peace with the British on a promise made – that any Wolastoquyik (Maliseet person) would be entitled to satisfaction and reparation for any controversy, whether real or imagined – but that 300 years later, a judge reneged on that promise.

This happened after Wolastoqewi-Grand Chief Ron Tremblay and Wolastoqey Grand Council found out that the New Brunswick Department of Tourism, Heritage and Culture had begun working on the development of a Snowmobile Grooming Hub project at Mount Carleton Park, in northern New Brunswick, with no park management plan in place authorizing such a thing.

They went to court to ask for satisfaction and reparation from a judge. However Justice Petrie gave Grand Chief Tremblay and Wolastoqey Grand Council No Satisfaction (like the Rolling Stones’ 1965 hit (I can’t get no satisfaction). An appeal was subsequently filed with the NB Court of Appeal.

Since our last NB Media Co-op article was published, the NB Court of Appeal summoned all three of us to a teleconference call scheduled for Dec. 8. At that time, a judge from the high court will assess the legitimacy of our delay in perfecting (completing) our appeal filed in October 2019. If satisfied with our explanation, the judge can order us to perfect our appeal by a specific date. Alternatively, if not satisfied, the judge can dismiss our appeal.

We're facing a dilemma.

The Treaty of 1725-26 was the product of negotiations not only between two parties, Wolastoqiyik and the British, but also between representatives of a Confederacy, the Wabanaki Confederacy, and the British. "Wabanaki" means "people of the dawn."

The Wabanaki Compact (Treaty of 1725-26) was broken in Wolastokuk (Maliseet homeland). This has implications for all five nations in Wabanakiak (Abenaki, Mi’kmaq, Penobscot, Passamaquoddy, and Wolatoqiyik combined territories). Therefore, Grand Chief Tremblay is beholden to inform the Confederacy of this breach in their treaty with the British and to seek guidance from its peoples on how best to proceed.

Few people in New Brunswick realize that Wolastoqiyik never abandoned their own legal system, agreeing only to set aside their international law of private satisfaction (komucikotuwal) for those instances involving controversies with the British. The deal was that in so doing, they were guaranteed satisfaction and reparation from His Majesty’s laws.

We have two options. Option 1 is to continue with the appeal and file everything before our conference call with the NB Court of Appeal judge on Dec. 8.  Option 2 is for Grand Chief Tremblay to revoke Wolastoqewi-Grand Chief Charles Manituphike’s agreement of 1728, to seek redress before the British court system for any controversies involving the settlers and to revive instead their own legal system.

Given the risk of having the appeal thrown out by a judge from the NB Court of Appeal, Grand Chief Tremblay and the Wolastoqey Grand Council have called for an Emergency Wabanaki Confederacy meeting.

Traditionally, a Confederacy meeting takes place in person at some fixed location during mid-winter however that is not possible this upcoming winter because of the pandemic.

The Wabanaki Confederacy meeting will be held online, through the videoconference platform Zoom, on the afternoons of Saturday Nov. 21 and Saturday Nov. 28, from 1pm to 5pm Atlantic time.

The first Saturday will be focused on treaty education, the second on determining how the Grand Council and its Grand Chief ought to proceed following the No Satisfaction outcome of Justice Petrie’s ruling.

Nov. 21 features three experts: Professor Harald Prins on the history of the Confederacy and how Wabanaki spokesperson Loron Saugaaram felt duped by the British even before he signed the Treaty of 1725-26; Professor Katherine Hermes on Indigenous Northeast law and the evolution of the legal arrangements that existed between Native peoples and colonial governments in the 17th and 18th centuries; and, Professor Heather Hirschfeld on how the term satisfaction as the bastion of substantive justice in the 17th and 18th centuries was whittled down to becoming nothing more than the touchy feely expressions of the fulfillment of our carnal needs and wants.

These events are free. The general public is invited to attend the three education sessions on Saturday Nov. 21. The following Saturday, Nov. 28, is reserved just for the Peoples of Wabanaki Confederacy.

Registration is required for both days to receive the link to the online sessions via email. For additional information, please visit our Facebook event page , email Katalin.koller@gmail.com or call 1-506-260-1331.

This article was first published by NB Media Co-op on November 17th, 2020.

Dr. Jean Louis Deveau is an independent scholar, former manager of Mt. Carleton Park, and co-founder of the Friends of Mt. Carleton Provincial Park.

 

Alma H. Brooks, BA, is a Wolastoqwey Grandmother (the people of the beautiful & bountiful River) residing in the territory of EkPahak ( the place where the tide ends ) is physically, linguistically, spiritually, culturally, and biologically connected to the traditional homeland of her ancestors.

 

Ron Tremblay is his colonial birth name but is known as “spasaqsit possesom” (spuz-akw-zid  buz-za-zum) – morningstar burning. He is a citizen of Wolastokuk (Wa-lus-da-gook). Being the youngest of 10 children of the late Doris Sappier and Raymond Tremblay, spasaqsit possesom grew-up surrounded by Wolastoqey (Wa-lus-do-kway) Language spoken fluently. spasaqsit possesom credits his mother Doris and grandparents Madeline LePorte and Louise Sappier for his genuine love of Wolastoqey Language and he also acknowledges that they provided him the true teachings of life.

 

After moving to Fredericton in 1991 he befriended several Elders from local area. The two main Elders Ulsonuwit Sqot (Harry LaPorte) and Sagatay (Gwen Bear) guided him deeper into his Wolastoqey Traditional Ways. After years of involvement in various ceremonies with his teachers spasaqsit possesom gained wisdom and knowledge of “Wolastoqey way of life”. Still today, Ron practices the traditional ways of Wolastoqewiyik. In November 2016, Ron was installed as Traditional Wolastoqewi-Grand Chief. The mandate of the Wolastoqey Grand Council is to protect and preserve Wolastokuk, their non-ceded traditional homeland, waterways, ceremonies and language.

 

Content Warning: This article contains references to anti-Indigenous racism and hate crimes committed against the Mi'kmaq.
  • Indigenous-owned vehicles torched, food destroyed, and Mi'kmaw fishermen forced to barricade themselves indoors to escape violent mobs hurling rocks and racist insults. [1]
  • These were some of the shocking hate crimes committed in Nova Scotia on Tuesday night, while the RCMP watched. [2]
  • The Mi'kmaw people's right to fish is protected by the Peace and Friendship Treaties and was upheld by a Supreme Court decision. But so far, the federal government has avoided defining and protecting these treaty rights — leading to unrest and racial violence. [3]
  • Prime Minister Trudeau and Minister of Fisheries, Bernadette Jordan, have condemned these appalling acts of terrorism and hate. [4]
  • But Jean-Louis the Mi'kmaq need more than words. They’re calling on the federal government to urgently step in before the situation escalates further and someone is seriously injured or killed.
  • While this story is dominating the news, the federal government is vulnerable to public pressure. [5] If we flood their inboxes with tens of thousands of messages calling on them to protect the treaty rights of the Mi'kmaq, we could convince them to intervene and put a stop to the violent and unlawful attacks on Indigenous fishers.
  • Non-Indigenous fishermen raided a Mi'kmaq food storage facility, cut the power, poured chemicals on live lobsters, and threatened the Indigenous fishermen inside. [6]
  • Jason Marr, a fisherman with the Sipekne’katik First Nation barricaded himself inside a facility to escape the violent mob’s racist taunts and threats. He waited for the RCMP to escort him out safely but once the RCMP showed up, "they just stood there". [7] Sipekne’katik Chief Mike Sack said he couldn't believe the violent mob was getting away with terrorist acts while the police were present. [8]
  • The Mi’kmaq have a treaty protected, legal right to catch and sell fish to earn a moderate livelihood — one which includes the right for Mi'kmaw people to provide housing, food, clothing and amenities for themselves and their families. This is recognised by a 1999 Supreme Court decision and enshrined in Section 35 of the 1982 Constitution Act. [9]
  • Jean-Louis, Mi’kmaw fishermen have 250 lobster traps in the contested area, while non-Indigenous fishermen have approximately 390,000. This isn’t a dispute about over-fishing — it’s racist hate meant to intimidate Indigenous fishermen away from the waters. [10]

We must use our platform to amplify the voices and demands of the Mi'kmaq because it is the right thing to do. Send a message to Prime Minister Trudeau and Minister Jordan now.

Please check out this list of ways people can help.

To donate to people on the ground you can send an e-transfer or paypal to Sipekne'katik First Nation at monicah@sipeknekatik.ca. Please make the subject line: “1752 Moderate Livelihood”.


Aujourd'hui, nous célébrons la Journée Nationale de l'Arbre. Saviez-vous que c'est aussi le 100e anniversaire de la #Semainenationaledelarbreetdesforets ?

Il n'y a pas de meilleure façon de célébrer les arbres du Nouveau-Brunswick qu'une séance de questions-réponses avec Tracy Glynn, co-auteur de « The Great Trees of New Brunswick ».

Originaire de Miramichi et fille d'un bûcheron, Tracy Glynn a été la responsable de la campagne forestière au Conseil de la conservation du Nouveau-Brunswick de 2006 à 2018. Tracy enseigne à l'Université St. Thomas, écrit et coordonne le montage pour la NB Media Co-op, et travaille avec des défenseurs des terres à travers l'île de la Tortue, l'Indonésie, les Philippines, le Guatemala, la Colombie et au-delà.

Q : Racontez-nous comment le livre « The Great Trees of New Brunswick » a vu le jour.
R : Le forestier David Palmer a demandé au Conseil de la conservation du Nouveau-Brunswick d'écrire une deuxième édition du livre « The Great Trees of New Brunswick ». Il voulait honorer la mémoire de son ami, David Folster, qui a écrit la première édition. J'ai sautée sur l'occasion de participer à ce projet intéressant, qui me semblait être une belle façon de terminer mon mandat de responsable de la campagne forestière au Conseil de la conservation. J'ai pris contact avec Goose Lane, un éditeur de livres basé à Fredericton, pour voir s'ils étaient intéressés par la publication du livre et il n'a pas fallu convaincre, ils ont été immédiatement intéressés. David a fait le gros du travail en visitant presque tous les arbres nominés pour le livre, en prenant leurs mesures et en écoutant les histoires des nominateurs de leur grand arbre. David et moi avons passé les années 2018 et 2019 à en apprendre plus sur nos arbres et à écrire le livre.

Q : Pourquoi pensez-vous qu'il est important pour les Néo-Brunswickois de développer une relation avec nos forêts ?
R : Nos forêts sont tellement magnifiques. Nos forêts abritent 32 espèces d'arbres indigènes différentes, de magnifiques orchidées forestières, des champignons amusants, des oiseaux chanteurs, des pics et des hiboux, et tant d'autres créatures qui méritent d'être connues, aimées et protégées.

Q : La deuxième édition de « The Great Trees of New Brunswick » mettait fortement l'accent sur les espèces indigènes. Pouvez-vous nous dire pourquoi ?
R : Nous voulions nous assurer d'inclure un chapitre sur chaque espèce d'arbre indigène ainsi que sur certaines des espèces exotiques que les gens ont appris à connaître et à aimer. La première édition célébrait beaucoup d'arbres communs que les gens connaissent comme le pin blanc de l'Est et l'érable à sucre, mais nous voulions produire un guide de terrain folklorique qui permettrait aux lecteurs d'identifier tous les différents arbres de notre forêt, y compris les plus rares.

Q : Le changement climatique et les espèces envahissantes telles que l'agrile du frêne constituent des menaces importantes pour nos forêts. Comment pensez-vous qu'elles affecteront les arbres présentés dans ce livre ?
R : Les scientifiques affirment que le changement climatique et les espèces envahissantes pourraient entraîner la disparition de certains de nos arbres indigènes. Certains de nos arbres indigènes sont en danger, comme le noyer cendré. Dans le livre, nous discutons des perspectives pour chaque arbre et nous examinons comment les actions humaines affectent nos arbres.
Nous y parlons de l'agrile du frêne et des ravages qu'il cause dans les frênes de l'est du Canada et des États-Unis. Nos trois espèces de frênes indigènes sont toutes sensibles et ne présentent aucune résistance naturelle à l'insecte. Le Centre national de semences forestières à Fredericton recueille des graines de frêne à des fins de conservation génétique et l'on espère que le frêne aura un avenir dans notre forêt.

Q : Quel est votre arbre préféré ?
R : C'est une question difficile. Je pense que tous nos arbres sont uniques. Je suis continuellement étonnée par le bouleau jaune et son écorce chatoyante, le tilleul en fleurs et le mélèze laricin qui devient doré à l'automne. Si je devais choisir un arbre qui m'est spécial, ce serait un vieux pin blanc de l'Est sur la route où j'ai grandi. Connu simplement sous le nom de "pin" par ma famille et mes voisins, l'arbre aux formes asymétriques était un lieu de rencontre où l'on surveillait les ours noirs tout en dévorant des framboises. Regarder le soleil se coucher derrière l'arbre ne deviendra jamais fatiguant pour moi.

Achetez votre exemplaire de « The Great Trees of New Brunswick », 2e édition dès aujourd'hui, et assurez-vous de faire votre part pour aider à protéger nos grands arbres en prenant des mesures contre les espèces envahissantes !


Visitez le site web du Conseil des espèces envahissantes du Nouveau-Brunswick pour d'autres histoires comme celle-ci.
2020 09 04 Eurasian Water Milfoil
Kingston, N.-B. – Le Conseil des espèces envahissantes du Nouveau-Brunswick et la Coalition du bassin versant de Belleisle demandent aux plaisanciers, pêcheurs et propriétaires de chalet d'être à l'affût du myriophylle en épi dans la baie de Belleisle après que l'équipe de recherche du Dre Meghann Bruce de L’Institut canadien des rivières a observé le premier emplacement connu de cette plante aquatique très envahissante dans la région.
Les plantes ont été observées à l'embouchure de la baie près du ruisseau Kingston. "Non seulement la présence des plantes, mais aussi leur emplacement est préoccupant", déclare Kristin Elton, Directrice du CEENB. "La plante se propage par fragmentation et étant donné le nombre de bateaux qui passent par cette zone, il est très probable que des morceaux ont été cassés et transportés sur des hélices, des coques, etc. plus loin dans la baie elle-même où elle créera de nouvelles colonies".
L'équipe de recherche avait étudié cet endroit en 2018 et n'avait pas trouvé l'envahisseur, mais étant donné la rapidité qu’il s'est répandu dans d'autres parties du fleuve Saint-Jean, ce n'est pas surprenant.
La Coalition du bassin versant de Belleisle a surveillé les zones accessibles au public de la baie pour le myriophylle en épi tout au long de l'été, et bien qu'elle n'en ait pas trouvé à ce jour, la plupart des rives sont de propriété privée. "Les propriétaires riverains détiennent la clé qui nous permet de suivre et de prévenir la propagation du myriophylle en épi. Si vous pensez avoir vu cette plante dans vos eaux, contactez belleislewatershed@gmail.com" dit Melissa Rafuse, Responsable de projets avec la Coalition du bassin versant de Belleisle.
La bonne nouvelle, dit Elton, est qu'en identifiant cette nouvelle colonie relativement tôt, des mesures peuvent être prises pour arrêter la propagation dans la baie. "Les plaisanciers doivent éviter les zones où la plante pousse (si possible) afin de limiter la fragmentation des plantes en engendrant encore plus de plantes, et si vous arrivez à votre quai et remarquez que du matériel végétal se trouve sur votre bateau, ne le jetez PAS à l'eau ; jetez-le plutôt à la poubelle une fois sur terre ferme".
Le myriophylle en épi a le potentiel de se développer en un tapis épais et dense où il obstrue les cours d'eau, étouffe les autres espèces de plantes, modifie l'habitat des poissons et détruit les plages. "Il pousse de manière si dense dans certaines régions qu'il peut devenir très difficile de faire du bateau, de nager, de pêcher ou de faire du kayak dans ces endroits", explique Rafuse.

Contacts médias :
Kristin Elton, Directrice
Conseil des espèces envahissantes du Nouveau-Brunswick
coordinator@nbinvasives.ca
(506) 262-6247
Melissa Rafuse, Responsable de projets
Coalition du bassin versant de Belleisle
belleislewatershed@gmail.com
(902) 691-3162
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