2021 10 16 30dimportance banner


Le Réseau environnemental du Nouveau-Brunswick célèbre son 30e anniversaire cette année et, en guise de préparation à notre Éco-confluence et à notre assemblée générale annuelle, nous avons décidé de jeter un coup d'œil sur les 30 dernières années de collaboration pour l'environnement. Nous avons créé un petit quelque chose que nous avons décidé d'appeler les 30 d’importance - un total de 30 vignettes revisitant des moments et des personnes clés du mouvement environnemental et de l'histoire du réseau.

La communauté environnementale du Nouveau-Brunswick est forte et regorge de personnes et d'organisations qui méritent d'être reconnues pour leur travail acharné. Bien qu'il nous soit impossible de les reconnaître toutes en seulement 30 articles, nous espérons que vous apprécierez ce retour sur le passé.

Merci à toutes les personnes et organisations qui font de notre communauté ce qu'elle est ! À 30 ans de plus !

Cliquez ici pour lire les 30 d’importance.
Vous pouvez visionner les enregistrements de l'Eco-confluence de 2021 ici.


MERCI AUX COMMANDITAIRES DE LA CAMPANE DE NOTRE 30E ANNIVERSAIRE !

Brainworks Logo blk
Logoch
Greg MacPherson logoManulife Securities linear rgbOmistaAdvancedSavingsRDEE NB transparentNordais architecture Noir20180821 Logo Ville Shippagan
 
La Fondation Aster recherche des propositions d’organismes de bienfaisance enregistrés* (ou d’autres donataires reconnus) pour des projets portant sur le thème : Nature + Changements climatiques.

Avez-vous une idée de projet en rapport avec ce thème? Y a-t-il un projet communautaire créatif ou innovant que vous avez envie de réaliser? C’est peut-être le moment!

Financement disponible : 2000 $
Nous soutiendrons 1 projet d’un montant de 2000 $ OU 2 projets différents d’un montant de 1000 $ chacun.

La Fondation Aster s’efforcent de redonner l’argent à la région d’où il provient. Pour cette raison, la préférence sera donnée aux organisations et aux projets basés au Nouveau-Brunswick.

Comment soumettre une demande :

Votre demande ne doit pas dépasser 2 pages et doit comprendre :
  • vos coordonnées complètes (y compris votre site web si vous en avez un, ou votre page Facebook),
  • votre numéro d’enregistrement en tant qu’organisme de bienfaisance ou autre donateur reconnu,
  • le montant demandé (1000 $ ou 2000 $),
  • une brève explication de votre projet et de son lien avec le thème Nature + Changements climatiques, et
  • ce que vous espérez réaliser avec votre projet / l’impact que vous espérez qu’il aura.
Les demandes doivent être envoyées à info@asterfoundation.ca avant 17h00, heure de l’Atlantique, le vendredi 5 novembre 2021.

Nous remercions tous les organismes de leur intérêt; seuls les organismes avec les projets qui étaient retenus seront contactés.

*La Fondation Aster a l’intention de s’associer à des ONG (c’est-à-dire ceux qui ne sont pas des organismes de bienfaisance enregistrés) pour des travaux environnementaux à l’avenir. Cependant, pour ce premier cycle de financement, seuls les organismes de bienfaisance enregistrés, ou d’autres donataires qualifiés, sont éligibles.
Le Réseau environnemental du Nouveau-Brunswick a déménagé! Nous sommes maintenant installé à La Station au : 

232 rue Botsford
2ième étage
Moncton
E1C 4X7

Nous avons hâte de continuer de travailler avec vous de nos nouveaux locaux !

L'équipe du RENB
Moving 01Moving 02Moving 03
La Fondation pour la protection des sites naturels du Nouveau-Brunswick accepte les candidatures pour le Prix du lieutenant-gouverneur pour l'excellence dans la conservation des sites naturels. Ce prix reconnaît les contributions importantes d'une personne ou d'un organisme à la protection du patrimoine naturel par la conservation des terres au Nouveau-Brunswick. Soumettez votre candidature avant le 31 août ici : https://www.naturetrust.nb.ca/fr/prix-dexcellence-en-conservation-du-lieutenant-gouverneur
2021 ProgramPlan FR

.
Cette semaine, le Comité permanent du changement climatique et de l'intendance de l'environnement a tenu des audiences pour discuter de l'utilisation des pesticides et des herbicides au Nouveau-Brunswick. Les groupes membres du RENB, soit le Conservation Council of New Brunswick, Stop Spraying in NB et Écovie, figuraient sur la longue liste de présentateurs, tout comme Dre Céline Surette, collaboratrice du RENB et chercheuse à l'Université de Moncton.

Environ 13 000 hectares de forêts de la Couronne sont pulvérisés chaque année au Nouveau-Brunswick. La pulvérisation est généralement effectuée par hélicoptère pendant environ 40 jours, d'août à septembre, pour tuer les feuillus et les autres plantes qui font concurrence aux bois d'oeuvre d'arbres résineux. La pulvérisation couvre environ 25 % de la superficie de résineux coupée chaque année.

  • Cliquez ICI pour entendre ce que Lois Corbett avait à dire et pour utiliser l'outil de rédaction de lettres du Conservation Council of N.B.
  • Cliquez ICI pour l'intégrale du puissant témoignage de Francine Lévesque de Écovie.
  • Cliquez ICI pour visiter la page Facebook de Stop Spraying in N.B et ICI pour voir la présentation de Caroline Lubbe-D'Arcy.
  • Cliquez ICI pour la présentation powerpoint de Dre Céline Surette de l'Université de Moncton.
  • Cliquez ICI pour lire l'article du Syndicat national des fermiers du Nouveau-Brunswick.
  • Cliquez ICI pour lire la présentation du seul témoin autochtone, Steve Ginnish, directeur de la foresterie pour Eel Ground-based Mi'gmawe'l Tplu'taqnn Inc.
Le CCNB dispose d'une liste de médias que vous pouvez consulter ICI.

Au nom de trois membres de son Caucus sur l'épandage, le RENB a soumis au Comité une lettre exprimant une objection à l'épandage de glyphosate dans les forêts Nouveau-Brunswick. Pour consulter cette lettre, cliquez ICI.

Si vous avez des questions, veuillez contacter nben@nben.ca.
Les candidatures sont maintenant ouvertes pour le 6e prix annuel de journalisme environnemental Beth McLaughlin en reconnaissance d'une couverture approfondie et réfléchie des questions environnementales au Nouveau-Brunswick.

Si vous avez écrit sur un sujet environnemental, ou si vous avez été inspiré par quelqu'un qui l'a fait, veuillez envisager de proposer votre travail pour ce prix. Les ouvrages publiés entre le 1er août 2020 et le 31 juillet 2021 sont admissibles.

Toutes les soumissions doivent être reçues au plus tard le 31 juillet 2021. Veuillez faire parvenir votre soumission au comité du prix du journalisme environnemental de la section Sud-Est du Conseil de conservation du Nouveau-Brunswick, à l’adresse suivante : ccnbsoutheast@gmail.com.

Le prix de 500 $ sera remis à l'automne.

Tous les détails sont ici:
 


Le ministère des Pêches et des Océans (MPO), est actuellement au milieu de l'étape d'engagement public de son plan d'élaboration de la Stratégie sur l'économie bleue du Canada. La stratégie devrait être présentée à la fin de l'automne 2021.

Les groupes membres du RENB sont invités à participer et à soumettre des mémoires d'ici le 15 juin. Veuillez envoyer vos commentaires par courriel à BlueEconomy-EconomieBleue@dfo-mpo.gc.ca ou par courrier régulier à :

Pêches et Océans Canada
Secrétariat de la Stratégie de l’économie bleue
200 rue Kent
Ottawa, ON K1A 0E6

Cliquez ici pour plus d'informations sur l'élaboration de la Stratégie sur l'économie bleue du Canada.

En parallèle, le Conseil de conservation du Nouveau-Brunswick et ses alliés, y compris le Réseau environnemental du Nouveau-Brunswick, lancent un appel spécial à la participation aux résidents des collectivités situées des deux côtés de la Baie des Chaleurs, reconnaissant la nécessité d'une communication et d'une collaboration accrues pour protéger la santé de ce plan d'eau qui définit la frontière et qui est important sur le plan écologique. Cliquez ici pour plus d'informations sur l'appel à l'action.

Un événement virtuel sur l'économie bleue durable pour la Baie des Chaleurs sera organisé à la mi-octobre.

Si vous vivez le long de la Baie des Chaleurs ou si vous connaissez quelqu'un qui y vit, pensez à partager ce message. Individuellement et collectivement, faisons entendre nos voix lors ces consultations et assurons la santé de la Baie des Chaleurs et les autres magnifiques plans d'eau du Nouveau-Brunswick!
En réaction aux consultations en cours sur la réforme de la gouvernance locale, certains membres et collaborateurs du Réseau environnemental du Nouveau-Brunswick ont formé un comité ad hoc en mars 2021 pour discuter des liens entre la gouvernance locale et la protection de l'environnement. De plus, une réunion ouverte aux membres du RENB a eu lieu le 17 mai. Vingt personnes se sont inscrites et onze ont participé. Parmi ceux qui n'étaient pas présents, plusieurs ont envoyé leurs commentaires par courriel.

Le RENB a soumis sa mémoire "Au delà des impôts et des services : Gouvernance locale, voix rurales fortes, aménagement durable du territoire, protection de l'environnement, adaptation au changement climatique et atténuation de ses effets" le 31 mai dernier. Ce document contient 6 principaux sujets de préoccupation en matière d'environnement :
  1. L'aménagement durable du territoire, la protection de l'environnement ainsi que l'adaptation au changement climatique et l'atténuation de ses effets doivent être correctement pris en compte dans le processus actuel de réforme de la gouvernance locale au Nouveau-Brunswick.
  2. Les déclarations d'intérêt provincial sont essentielles pour établir des normes minimales en matière d'aménagement durable du territoire (y compris la protection des terres agricoles), de gestion des bassins versants et de prévention des inondations, d'adaptation au climat et d'atténuation de ses effets, de droit à un environnement sain et de protection des zones naturelles sensibles et d'importance écologique, de sorte que tout le monde travaille à partir du même manuel de base, quelle que soit la structure de gouvernance locale en place là où on vit.
  3. Les bassins versants, les bassins atmosphériques, les bassins alimentaires, les corridors fauniques et d'autres écosystèmes divers chevauchent les frontières municipales définies par l'homme, d'où la nécessité de structures de gouvernance collaborative. Les activités en amont ont un impact sur les communautés en aval.
  4. Une voix rurale forte est la clé de la protection de l'environnement.
  5. Les écosystèmes naturels du Nouveau-Brunswick (forêts, terres humides, dunes, marais salants, etc.) fournissent des biens et des services essentiels à nos communautés, grandes et petites.
  6. Les municipalités doivent avoir un meilleur accès à diverses formes d'autorité, de pouvoirs et de leviers fiscaux qui ne sont actuellement pas de leur ressort pour encourager les solutions durables au niveau local.

Les idées présentées soulignent les points de consensus général, bien que chaque idée ne soit pas nécessairement endossée par chaque organisation participante ou membre du RENB.



Préparé par le Réseau environnemental du Nouveau-Brunswick (RENB) et son comité provisoire sur la gouvernance locale :

Adam Cheeseman, Directeur de la conservation à Nature NB
Annika Chiasson, Coordonnatrice de programmes au RENB
Céline Surette, Directrice et Professeure titulaire au Département de chimie et de biochimie de l’Université de Moncton
Lois Corbett, Directrice générale du Conseil de conservation du Nouveau-Brunswick
Serge Larochelle, Groupe de développement durable du Pays de Cocagne
Tim Murphy, Directeur général au RENB

En cas de questions, veuillez contactez :
Tim LeBlanc Murphy
Directeur général du RENB
506-855-4144
tim.murphy@nben.ca
www.nben.ca
For Immediate Release
June 9, 2021

Media Contact:
Neville Crabbe - ASF Communications
(506) 529-1033
ncrabbe@asf.ca

Greenland defies scientific consensus as U.S., Canada, and European countries push for reduced salmon catch


ST. ANDREWS - Delegates to the North Atlantic Salmon Conservation Organization (NASCO), who met virtually last week, have adopted a one-year, interim regulatory measure for the Atlantic salmon fishery off west Greenland.

Greenland representatives at NASCO unilaterally put forward a 27-tonne (8100 salmon) total allowable catch proposal with no payback provision for recent overharvests. This follows the expiry of a three-year regulatory measure that included a 30-t total allowable harvest and contravenes scientific advice provided to NASCO, which states there should be no mixed stock harvest off Greenland.

NASCO is an international forum in which member countries discuss issues related to Atlantic salmon and set regulatory measures, although decisions are not binding. Despite criticism from U.S., Canadian, and European members, the Greenland delegation persisted, and its proposal for the 2021 Greenland fishery was accepted.

The Atlantic Salmon Federation (ASF) and the North Atlantic Salmon Fund (NASF) are non-government observers at NASCO and followed the Greenland harvest negotiations closely.

“The Greenland Atlantic salmon fishery is small and well managed compared to the past, however it is still having an outsized negative effect on populations in home-water countries around the North Atlantic,” said Bill Taylor, president of ASF. “Like the U.S. and Canadian representatives to NASCO, who spoke strongly against this interim regulatory measure, ASF is disappointed and concerned.”

Because Atlantic salmon from more than 2,000 rivers in North America and Europe migrate to ocean feeding grounds off Greenland, participants in the fishery there capture individuals from relatively healthy populations alongside critically endangered ones. In addition, only fish that spend multiple winters at sea travel to Greenland. These large fish are predominantly female and carry significantly more eggs than smaller adults.

“The large salmon that are critical spawners are far less abundant than they used to be in Europe and U.K., and therefore it is important to protect them. Despite major improvements in the Greenland Atlantic salmon fishery in the last few years, we are worried that the new interim regulatory measure will not do enough to protect these fragile stocks,” said Elvar Fridriksson of NASF, based in Iceland.

In 2019, before Covid-19 suspended an international sampling program for landed Atlantic salmon in Greenland, genetic analysis revealed that approximately 75% of individuals sampled in a given year were of North American origin, where many populations are the focus of intense, ongoing recovery efforts led by federal, state, provincial, indigenous and non-government organizations.

ASF and NASF recognize the right of Greenlanders to fish salmon in their territorial waters. However, current harvest levels must be balanced with the responsibility we all have to protect nature and the environment. ASF and NASF were aligned with the U.S. and Canadian NASCO delegations calling for a 20-t total allowable harvest, in line with our current Greenland Salmon Conservation Agreement.

Signed in 2018, the three-party Greenland Salmon Conservation Agreement between ASF, NASF, and KNAPK (the Greenland fisheries union) is outside of the NASCO process and creates incentives for fishers to reduce their harvest of Atlantic salmon to subsistence levels. The 12-year agreement has established a 20-t (6000 salmon) annual target.

“We will continue to work with our partners to execute the agreement. ASF urges the member countries of NASCO to keep working with the Greenland government for a lower total allowable harvest, which includes reductions to account for recent overharvests, and to do more to conserve wild salmon in their home countries,” said ASF’s Bill Taylor.

The one-year interim management measure for the Greenland Atlantic salmon fishery adopted at NASCO will expire prior to the 2022 fishing season. It’s likely that negotiations will take place at next year’s NASCO annual meeting in an attempt to reach a multi-year agreement.


Backgrounder on Greenland Agreement, Media Use Image, ASF's 2021 State of the Atlantic Salmon Population Report all available, along with the press release at:

https://www.asf.ca/news-and-magazine/news-releases/greenland-salmon-at-risk
David Boyd, rapporteur spécial des Nations Unies sur les droits de l'homme et l'environnement, prendra la parole lors d'un événement en ligne pour lancer la campagne citoyenne pour une Charte des droits environnementaux au Nouveau-Brunswick.

L'événement aura lieu le 2 juin 2021 à 15 h HNA. Inscrivez-vous ici : https://fb.me/e/VVSNfq5m

Basé à Vancouver, le Dr Boyd est l'un des plus grands experts mondiaux en droit et en politique de l'environnement, reconnu par l'ONU pour son travail sur les lois et les politiques qui construisent un avenir écologiquement durable et juste pour les Canadiens et les habitants de la planète.

Le Dr Boyd sera le conférencier principal du Caucus des droits environnementaux du Nouveau-Brunswick, qui lance une campagne visant à mieux protéger la santé des enfants et notre environnement.
Un petit groupe de citoyens dévoués étudie les droits environnementaux des enfants depuis 2009 et publie maintenant son projet de Charte des droits environnementaux au public et aux membres de l'Assemblée législative du Nouveau-Brunswick pour examen.

L'avant-projet de loi se concentre sur le droit des enfants à un environnement sain et durable. Ils exhortent les législateurs à faire de ce document une loi afin de consacrer ces droits pour les enfants et tous les Néo-Brunswickois à l'avenir.
Les enfants sont beaucoup plus vulnérables que les adultes aux dommages environnementaux et le Nouveau-Brunswick a l'obligation, en vertu de la Convention des Nations Unies relative aux droits de l'enfant, de garantir certains droits et libertés, y compris un environnement sain.

L'exposition des enfants aux contaminants présents dans l'air, l'eau, le sol, les aliments et les produits de consommation est proportionnellement beaucoup plus importante que celle des adultes :
  • Les enfants ont des voies d'exposition supplémentaires par le placenta et le lait maternel ;
  • Proportionnellement au poids corporel, les enfants boivent plus d'eau, mangent plus de nourriture et respirent plus d'air que les adultes ;
  • La physiologie des enfants est moins développée pour métaboliser et excréter les contaminants ; et,
  • Les enfants ont tendance à être plus actifs, à explorer leur environnement par voie orale et à jouer plus bas sur le sol où les contaminants se déposent.


Participez à l'événement, écoutez le Dr David Boyd et voyez comment vous pouvez nous aider à travailler ensemble pour que le droit des enfants et de tous les Néo-Brunswickois à un environnement sain et durable soit inscrit dans la loi.

- 30 –

Pour plus d’information, veuillez contacter :
Denise Melanson, dmmelanson1@gmail.com

Traditional Land of Wabanaki People/FrederictonNew Brunswick’s leading conservation groups are calling for new laws and regulations to protect wetlands in the wake of the tragic draining of the wetland at Ferris Street Forest and Wetland Nature Preserve in Fredericton.

In a letter sent to Ministers Mike Holland, Jill Green and Gary Crossman, the Nature Trust of New Brunswick, Conservation Council of New Brunswick, Canadian Parks and Wilderness Society-NB Chapter, and Nature NB say the current regulatory regime fails to protect wetlands.

On Thursday, May 27, the groups launched a campaign inviting New Brunswickers to sign on to their letter for stronger wetland protections. 

New Brunswick’s outdated approach was developed by policy-makers who lacked the evidence of how important wetlands are for protecting nature and our communities. It leaves wetlands at risk from business as usual practices—such as poorly planned subdivisions and industry activity, especially by forestry companies in the Crown forest—and the dual crises of climate change and biodiversity loss in New Brunswick.

The groups say it is time for a wetland protection law—not a wetland alteration permit system. 

The letter outlines several recommendations to modernize wetland protection in the province, including:

  • DTI review all of its current WAWA permits with respect to impact on all wetlands larger than two hectares and release the results of that review;
  • All PSWs (Provincially Significant Wetlands) on Crown Land be designated as part of the areas protected under the 2020 Nature Legacy program and commit now to develop a plan to protect 25 per cent of N.B.’s nature over the next five years;
  • The Clean Water Act be reviewed, specifically for modernizing coastal areas protection by updating the 2002 provincial Coastal Areas Protection Policy and providing it weight, in law, a regulation promised in the 2018 NB Water Strategy; 
  • The 2014 Crown Forest Agreements be revised as soon as possible this year to adequately protect wetlands, streams and rivers on public land by increasing buffer zones and identifying no cut/no road construction in wetland areas and all sensitive areas, including the habitat for N.B. endangered species such as Atlantic salmon, the Canada warbler, wood turtles and others;

Read the full letter and recommendations here.

Who we are:

The Nature Trust of New Brunswick is a charitable land conservation organization established in 1987 dedicated to preserving the province’s ecologically significant landscapes. To date, the Nature Trust has conserved over 9,000 acres in 67 beautiful and diverse nature preserves in New Brunswick. Our mission is to conserve areas in New Brunswick that are ecologically significant, to establish nature preserves that remain protected forever, to steward the preserves through a network of volunteers and supporters, and to engage with the public on the importance of land conservation, New Brunswick’s natural heritage, biodiversity, and species at risk. Visit website.

Conservation Council of New Brunswick established in 1969 and remains the province’s leading public advocate for environmental protection. A member of the UN’s Global 500 Roll of Honour, we work to find practical solutions to help families and citizens, educators, governments and businesses protect the air we breathe, the water we drink, the precious marine ecosystem and the land, including the forest, that support us. Visit website

Nature NB is a provincial conservation organization comprised of a dozen naturalist clubs from across the province and hundreds of members. Our mission is to celebrate, conserve and protect New Brunswick’s natural heritage through education, networking and collaboration. Visit website.

Canadian Parks and Wilderness Society – NB Chapter is part of the nation-wide charity CPAWS, with a mission to work with governments, Indigenous peoples and communities to protect more of Canada’s publicly managed lands and water – for the benefit of both wildlife and people. We work cooperatively with all parts of society to find solutions to nature conservation challenges and to connect people to the nature that supports us all. CPAWS-NB has led public campaigns that have resulted in over 150,000 hectares of new protected areas in New Brunswick. Visit website.

For more information or to arrange an interview, please contact:

Renata Woodward, CEO, Nature Trust of New Brunswick: renata.woodward@ntnb.org; 506-261-1260

Lois Corbett, Executive Director, Conservation Council of New Brunswick: lois.corbett@conservationcouncil.ca; 506-238-5292

Roberta Clowater, Executive Director, Canadian Parks and WIlderness Society – NB Chapter: rclowater@cpaws.org; 506-452-9902

Vanessa Roy-McDougall, Executive Director, Nature NB: executive.director@naturenb.ca; 506-459-4209

feuille verte
Calling all experts! We want to hear from you!

If you're an organization in the fundy biosphere (business, NGO, etc) we want to hear from you! The Fundy Bisphere Reserve is starting a podcast/speaker series touching on everything from ecology and climate action to hiking spots and hidden lookouts!

If you'd like to join our series send us an email at info@fundy-biosphere.ca for more info!
Afin de réduire les émissions de gaz à effet de serre (GES) liées au transport routier, le Groupe de développement durable du Pays de Cocagne (GDDPC) a demandé au gouvernement provincial à trois reprises depuis décembre 2019 d’investir dans la décentralisation des services de buanderie des hôpitaux en utilisant les revenus de la taxe sur le carbone, mais nos demandes ont été ignorées. Cliquez ici pour lire le communiqué de presse complet.

FOR IMMEDIATE RELEASE

NBASGA Applauds Supreme Court Decision on Carbon Pricing, with Conditions

Fredericton, (March 25, 2021) – Today the Supreme Court of Canada upheld the right of the federal government to employ a carbon pricing mechanism across the entire nation. The New Brunswick Anti-Shale Gas Alliance (NBASGA) intervened on the side of the federal government, and we applaud this 6 to 3 decision, which allows Canada to address the global climate emergency in a uniform manner.

The court reaffirmed for good that “Global climate change is real, and it is clear that human activities are the primary cause.” NBASGA Spokesperson, Jim Emberger, said that, “while noting that all levels of government have parts to play in solving a global climate crisis, the court recognized that many necessary actions can only be achieved through national and international actions.”

“We are disappointed that the court decided the case without addressing our argument that the government’s carbon pricing program was justified by its responsibility to guarantee life, liberty and the security of the person under the Charter of Rights and Freedoms. However, we are gratified that they point out that Canada’s North and Indigenous people endure inordinate climate change suffering.”

Emberger added, ”This is a powerful tool, which we hope governments employ wisely. Yet, it is only one tool. If governments use other financial tools to subsidize and increase the supply of fossil fuels, it will negate the reductions in demand that it achieves through carbon pricing.”

The federal government used taxpayer money to buy the Transmountain Pipeline, increasing the expansion of the tarsands. It is now considering the financing of the Goldboro, Nova Scotia LNG export project with up to a billion dollars. This will build a network of hundreds of new gas wells, fracking, pipelines and an LNG export plant, and stretch from Alberta through Quebec to Atlantic Canada.

The increased methane and CO2 emissions resulting from these projects alone will prevent provinces and the nation from hitting their already inadequate greenhouse gas emission targets, directly offsetting decreased emissions from carbon pricing.

The contradictions between our economic policies and scientific fact are painfully obvious. Do governments really grasp the meaning of ‘existential threat,’ as the courts describe the climate crisis, and do governments recognize the scientific fact that producing any additional fossil fuels will undo any other climate progress?

Emberger said, “We hope that they do. It would be disappointing to celebrate with the government on this historic climate victory, only to have to oppose them in other courtrooms. Holding up one’s hand and swearing to take serious climate action, while crossing one’s fingers and funnelling money to fossil fuel interests behind one’s back, will bring us to ruin. The laws of physics don’t care about such political games and strategies. Like the Supreme Court, they don’t vote, but they do have the final say.”

Le Réseau environnemental des jeunes a tenu une conférence intitulée " Dans la ZONE ROUGE : Action jeunesse, crise climatique et COVID19" le samedi 6 mars.
  • Pour commencer notre conférence, Tracey Wade a parlé du changement climatique dans un contexte mondial, puis Antoine Zboralski a fait une présentation sur le changement climatique au Nouveau-Brunswick.
  • San Lin et Becca Hamilton ont ensuite fait une présentation sur la justice climatique, suivie de la présentation de Catherine Gauthier sur EnJeu, qui a une cause active contre le gouvernement en matière de changement climatique.
  • La Société de biologie de l'Université Crandall, EOS Éco-Énergie, le Groupe d'action climatique de l'école secondaire de Hampton et la Fédération des jeunes francophones du Nouveau-Brunswick ont participé à notre feu rapide en donnant des présentations de trois minutes sur leurs initiatives liées au climat.
  • Dans les salles de réunion, Cory Herc de #JeunesEnAction a organisé un atelier sur la construction d'idées, Natacha Vautour a discuté des projets écologiques menés par Brilliant Labs, Fossil Free Lakehead et Fossil Free UNB ont eu une discussion sur le désinvestissement, et Laura Myers et Chris Rendell ont présenté les multiples projets écologiques sur lesquels ils ont travaillé à Hampton (forêt alimentaire, groupe d'action climatique, et plus encore !).

Nous vous encourageons à contacter le Réseau environnemental des jeunes si vous avez des idées d'événements, de projets ou d'autres initiatives liées au changement climatique et à l'environnement ! Vous pouvez nous joindre à l'adresse nben@nben.ca ou sur nos comptes de médias sociaux.

Date: March 10, 2021

Edited versions of this Commentary by Jim Emberger were printed in the 10 March 2021 editions of The Daily Gleaner, The Times Transcript, and in the Telegraph Journal.

In mid-March New Brunswick shale gas leases held by US corporation, ‘SWN’, will expire, and there is no word if SWN will seek a renewal or extension.

Ten years ago SWN showed up in our communities; igniting a nearly 5 year, hard-fought, citizen opposition campaign that defeated the Alward government, and brought a moratorium on hydrofracking.

Anniversaries are times to reflect on what might have been.  By fortunate coincidence, the Ohio River Valley Institute just released an economic retrospective of 2008 – 2018 for the 22 counties in Pennsylvania, Ohio and West Virginia that make up the Marcellus and Utica shale gas formations.

Gas proponents frequently cited these premier shale gas areas as a model for New Brunswick, and the Marcellus is home to SWN.

The Natural Gas Fracking Boom and Appalachia’s Lost Economic Decade,” summarizes the decade as one that saw these counties pumping an enormous amount of gas, greatly boosting GDP, while simultaneously lagging economically behind both their states and the nation.

While jobs grew by 9.9% nationally, and by 3.9% in other counties in their states, the shale gas counties grew jobs by only 1.6%. Personal income growth was similar; the shale counties were well behind the national average, and slightly behind their states. Most tellingly, the shale gas counties actually saw a loss of population, while their states and the nation grew.

In one county, where shale accounted for 60 percent of the economy, GDP grew five times faster than the nation’s, but jobs declined by 7%, and population by 2%.  Only about 12% of the gas income went to wages and employment. The lion’s share went to shareholders, plus equipment and workers brought from other places.

The report concludes, “It is a case of economic growth without prosperity, the defining characteristic of the ‘resource curse’.”

Report author Sean O’Leary noted, “What’s really disturbing is that these disappointing results came about at a time when the region’s natural gas industry was operating at full capacity. So it’s hard to imagine a scenario in which the results would be better.”

The reasons are clear: boom-and-bust extractive industries create extreme economic volatility, which makes it difficult to start or expand other businesses.

Drilling is capital intensive, but it doesn’t employ a lot of people.

Air, water, and noise pollution, and their impacts on health and environment, drive people away.

The Executive Director of the Southwest Pennsylvania Environmental Health Project, (serving the region) noted, “More than two dozen peer-reviewed epidemiological studies show a correlation between living near shale gas development and a host of health issues, such as worsening asthmas, heart failure hospitalizations, premature births, and babies born with low birth weights and birth defects.”

Environment/climate writer, Ben Parfitt, recently provided a Canadian retrospective about BC’s once-hyped Fort Nelson shale play (also hailed as a model by the Alward government).

As Parfitt describes it, “where once there were traffic jams in the middle of nowhere with idled 18-wheelers, lined bumper-to-bumper for as far as the eye could see, today you can drive the 320 kilometre round-trip to the Cabin gas plant from Fort Nelson and not see a soul.”

What you can see, however, are many of BC’s 770 orphaned gas wells. Five years ago, there were just 45. The clean-up costs will cost taxpayers billions.

Citizens, citing non-industry expert witnesses, predicted these types of economic outcomes in testimony before the 2014 NB Commission on Hydrofracturing. They also accurately predicted that fracking would cause earthquakes, that the hundreds of toxic fracking chemicals would cause pollution and health problems, and that no safe method of disposal for toxic wastewater would be found.

Prior to the Commission the government listened solely to industry PR and pie-in-the-sky sales pitches. Though some were obviously unbelievable, (ex. 100,000 wells had been drilled with never a problem) they promised politicians a magic economic silver bullet with lots of jobs – on paper.

Unfortunately, our current politicians may not have learned a lesson from shale gas. Based solely on a new industry’s claims, the government is investing millions of taxpayer dollars in small modular nuclear reactors, ignoring citizens’ informed concerns.

Though this technology exists only on paper, the industry promises lots of jobs – 10 or 15 years from now. The industry promises that it can handle new forms of radioactive waste – in theory. It claims it will be the next big energy source – yet it depends on taxpayer financing, with little private investment.

Since citizen research-based opposition was spot on with shale gas, why does the government continue to only pay attention to shiny sales brochures from corporations looking for handouts?

Jim Emberger is spokesman for the New Brunswick Anti-Shale Gas Alliance
Lors de l'Éco-confluence et l'AGA du 14 novembre dernier, l'honorable Gary Crossman a répondu à un certain nombre de vos questions. Nous lui avons envoyé les questions non répondues par la suite. Ses réponses écrites figurent ci-dessous:

Q : L'aide fédérale au transport en commun a été rejetée par le gouvernement provincial du N.-B. La N.-É, le MB et la SK, par exemple, ont reçu ensemble 57,1 millions de dollars du programme "Safe Restart". Pourquoi le premier ministre Higgs n'a-t-il suivi que les conseils du premier ministre Ford de l'Ontario et que comptez-vous faire pour remédier à cette situation ? Comme vous le savez, des villes comme Saint John ont dû réduire leur financement de plusieurs milliers de dollars.

R : Le gouvernement du Nouveau-Brunswick reconnaît l'importance des transports en commun et nous travaillons avec nos municipalités pour répondre à leurs besoins dans un certain nombre de domaines, dont les transports en commun.

L'Accord sur la relance sécuritaire comprend un financement spécifiquement destiné aux administrations locales, dont les coûts doivent être partagés par la province. L'allocation provinciale est de 41 millions de dollars pour les municipalités du Nouveau-Brunswick, qui peuvent être utilisés pour relever les défis auxquels elles sont confrontées avec COVID-19, y compris les coûts liés au transport en commun. Nous avons également eu des discussions sur d'autres formes de transport en commun et pour faire avancer ces idées, nous demandons au gouvernement fédéral de faire preuve de souplesse en matière de financement des infrastructures.

Nous sommes persuadés que les municipalités tiendront compte des besoins de leurs réseaux de transport en commun lorsqu'elles décideront de l'utilisation des fonds qui leur seront alloués dans le cadre de l'Accord sur la relance sécuritaire.

Q : De nombreuses recherches démontrent que les petits réacteurs nucléaires proposés (SMR) prendront plus de 10 ans à construire. C'est trop long pour attendre de réduire les émissions de gaz à effet de serre. Pourquoi le gouvernement tient-il tant à ces réacteurs, alors qu'il est prouvé que c'est un investissement peu judicieux ?

R : Le gouvernement reste déterminé à continuer de réaliser des réductions d’émissions de GES réelles et significatives tout en atténuant les pressions sur les tarifs de l'électricité.

En 2019, les émissions provinciales liées à la production d'électricité étaient inférieures de 54 % aux niveaux de 2005. Cela est dû en grande partie à la poursuite des investissements dans l'efficacité énergétique et les sources d'énergie propres, notamment l'éolien, la biomasse, les gaz de décharge, l'hydroélectricité et le nucléaire.  En 2019/20, ces sources propres ont fourni 80 % de l'électricité vendue au Nouveau-Brunswick. Les promoteurs continuent de faire progresser quatre projets communautaires d'énergie renouvelable totalisant 78 MW. Certains ont été mis en service en 2020. Les progrès se poursuivent également en ce qui concerne les mesures définies dans le plan d'action sur le changement climatique du Nouveau-Brunswick.

Le Nouveau-Brunswick veut être un leader dans le développement des technologies de petits réacteurs nucléaires avancés afin de fournir des options pour les futurs efforts de décarbonisation, de réduire les stocks de déchets radioactifs, de soutenir le développement de sources d'énergie renouvelables variables et d'éviter la nécessité de construire des centrales au gaz naturel, tout en favorisant les possibilités de développement économique proposées avec l'exportation de ces technologies.

Q : Quelles sont les priorités pour faire avancer la stratégie de l'eau du Nouveau-Brunswick pour 2018-28 ?

Q : Pouvez-vous me dire quels progrès vous pensez réaliser dans la mise en œuvre de la stratégie sur l'eau du NB au cours des 12 prochains mois ?

R : La stratégie de l'eau pour le Nouveau-Brunswick 2018-2028 a été publiée le 22 décembre 2017. Elle contient 29 actions, organisées selon cinq objectifs. Les actions définissent collectivement les priorités liées à l'eau sur 10 ans (2018 à 2028). La stratégie est le résultat de deux années de consultation du public, des parties prenantes et des Premières nations.

Le gouvernement s'est engagé à assurer la protection et la gestion de l'eau du Nouveau-Brunswick, maintenant et à l'avenir.

Des progrès ont été réalisés sur un certain nombre des 29 points d'action tels que :

  • Mise en place d'un programme de surveillance des eaux de loisirs pour les parcs provinciaux
  • Rapport sur l'état actuel de la qualité de l'eau dans les lacs et les rivières, et
  • Amélioration de la gestion des zones humides avec la publication d'une nouvelle carte de référence des zones humides en janvier 2020.


De nombreuses actions incluses dans la stratégie pour l'eau sont de nature continue, par exemple les numéros 24 et 25 impliquent une collaboration avec les Premières nations et les groupes de bassin versant pour partager des informations sur une base régulière. Cela se poursuivra à l'approche de la nouvelle année dans le cadre des protocoles COVID. Le travail se poursuivra sur le plan de gestion du bassin versant de Shédiac. Ce projet contribuera à éclairer les prochaines étapes éventuelles de l'examen d'une approche provinciale de gestion des bassins versants. Le ministère cherche à élaborer une approche pour accroître l'éducation et la sensibilisation du public à la protection de l'eau potable.

Un rapport d'étape sera publié au printemps 2021.

Q : Serait-il possible d'avoir une stratégie provinciale pour soutenir les propriétaires fonciers côtiers avec des informations et des ressources financières pour faire face à l'érosion côtière et aux inondations ? Les gens sont encore laissés à eux-mêmes et ici, certaines maisons risquent maintenant d'être emportées par les tempêtes. La stabilisation des côtes à l'aide d'infrastructures vertes basées sur la nature pourrait être utilisée comme un moyen de lutter contre le changement climatique et de protéger la biodiversité côtière. Trop souvent, le seul moyen utilisé par les gens est l'enrochement, ce qui constitue une grave menace pour la biodiversité tout en n'offrant qu'une protection limitée. Une stratégie provinciale et progressive est nécessaire.

R : Le ministère de l'environnement et des gouvernements locaux encourage l'utilisation d'infrastructures basées sur la nature pour atténuer les impacts du changement climatique et des inondations par le biais de toutes les propositions de stabilisation des berges qui sont examinées. Le Fonds de fiducie en environnement peut également être une option pour les organisations à but non lucratif afin de soutenir les propriétaires fonciers et de les éduquer avec des informations/outils pour traiter l'érosion côtière avec des techniques de stabilisation bio-techniques.

Q : Existe-t-il des incitations financières pour aider les citoyens à passer à l'énergie verte ? Actuellement, ces technologies sont assez coûteuses et difficiles à rentabiliser, ce qui peut décourager de nombreuses personnes.

R : Les programmes de la province en matière d'efficacité énergétique et d'énergies renouvelables sont mis en œuvre par Énergie N.-B. et peuvent être consultés sur le lien suivant : https://www.nbpower.com/en/save-energy

Q : Y a-t-il des plans à venir pour remédier aux insuffisances des études d’impact sur l’environnement, car elles sont assez dépassées par rapport au études d’impact environnemental qui se font au niveau fédéral. La liste actuelle des projets qui doivent faire l'objet d'une EIE en vertu de l'annexe A est insuffisante - nous avons actuellement deux carrières qui se trouvent côte à côte sur la rivière Hammond, toutes deux partagent un même front de taille, un même itinéraire de transport, et toutes deux sont à égale distance des habitations, des zones humides et des cours d'eau. Une carrière nécessite une EIE, l'autre non, en fonction de la façon dont les granulats seront utilisés HORS SITE. L'uniformisation des conditions d'approbation serait également un atout. Pouvez-vous nous donner des précisions sur les projets à venir visant à améliorer la réglementation en matière d'impact environnemental ?

R : Depuis son entrée en vigueur en 1987, le règlement sur les études d’impact environnemental (EIE), la loi sur l'assainissement de l'environnement du Nouveau-Brunswick s'est révélée être un outil réglementaire efficace pour garantir que les projets soumis à une EIE sont mis en œuvre de manière durable. 

Comme vous l'indiquez, les projets nécessitant une étude d'EIE sont ceux identifiés dans l'annexe A du règlement.  Pour les projets qui ne nécessitent pas d'EIE (c'est-à-dire ceux qui ne sont pas identifiés dans l'annexe A), le ministère est également responsable de divers autres programmes réglementaires (par exemple, la modification des cours d'eau et des zones humide; les autorisations et la conformité, etc.) qui offrent la possibilité de réglementer les activités du projet dans le contexte des impacts environnementaux potentiels tels que les impacts sur les zones humides, les cours d'eau et la qualité de l'air et de l'eau des émissions du projet, etc. 

La direction de l'EIE dispose actuellement d'une série de conditions standard qui sont prises en compte pour tous les projets faisant l'objet d'une EIE. Ces conditions sont examinées pour s'assurer qu'elles restent pertinentes et efficaces dans le temps et sont mises à jour si nécessaire.  En outre, pour tous les projets soumis à l'examen de l'EIE, des conditions spécifiques au projet sont élaborées et prises en compte au cours de l'examen afin de traiter les impacts potentiellement importants du projet, si celui-ci reçoit l'autorisation de procéder.  Vous avez raison de dire que l'application du règlement EIE peut parfois sembler incohérente lorsque deux projets du même secteur (par exemple deux carrières) nécessitent des autorisations réglementaires différentes, mais permettez-moi de vous assurer que le processus d'autorisation réglementaire est déterminé en fonction des détails et de l'emplacement du projet.   

Bien que nous cherchions toujours à améliorer continuellement le processus d'EIE, il n'est actuellement pas prévu de mettre à jour le règlement EIE.

Q : Dans votre réponse à une question précédente, vous mentionnez la nouvelle cartographie des zones humides qui augmente le nombre de zones identifiées comme zones humides. Cependant, les zones humides continuent d'être remplies parce que la législation actuelle vous permet d'endommager les zones humides réglementées si elles sont inférieures à un hectare ou de les remplacer par un ratio de 2 pour 1, ce qui fait partie de la législation actuelle. J'approuve la nouvelle cartographie, mais la législation doit être modifiée afin de protéger les zones humides sensibles. Votre ministère va-t-il prendre l'initiative et mettre en place une législation plus stricte pour protéger les zones humides ?

R : Les zones humides sensibles sont identifiées comme zones humides d'importance provinciale (PSW) par la Politique de conservation des zones humides du Nouveau-Brunswick (2002). Cette politique vise à prévenir la perte des zones humides d'importance provinciale et la perte nette des fonctions des zones humides pour toutes les autres zones humides. Les impacts sur ces zones humides non-PSW ne sont considérés qu'en dernier recours, lorsque toutes les autres options d'évitement et de minimisation ont été envisagées.

Climate change is already disrupting and destroying the ecosystems upon which we all rely for food, housing, and clothing. Climate change is a threat not only to our health, but to humanity’s very existence on this planet.

All around the world, communities are calling on their governments to emerge from the COVID-19 crisis better, stronger, and more resilient. This pandemic has laid bare the fragility and vulnerabilities of our economy and our society. We have experienced the human health risks of living on a planet in which the natural systems are out of balance. We have experienced that the actions of individuals can have a dramatic effect on the health of a population.

While COVID-19 has been a significant public health crisis worldwide, the prestigious medical publication, the Lancet indicates that climate change is the biggest threat to public health of the 21st century. The health of hundreds of millions of people around the world are already impacted by climate change. It’s already disrupting and destroying the ecosystems upon which we all rely for food, housing, and clothing. Climate change is a threat not only to our health, but to humanity’s very existence on this planet.

“Climate Change is the biggest threat to public health of the 21st Century”

While climate change risk may, at first glance, appear to represent a risk that is either far off in the future, or that will occur only in faraway countries, let’s not forget how remote the risk of COVID-19 to Canadians appeared just last year, and how much its presence has altered our daily lives. Already, the effects of climate change are being felt in Canada. They are putting our health and safety at risk: we are witnessing flooding, sea-level rise, more frequent and intense storms, longer heatwaves, forest fires, and more disease-carrying insects.

Response to the pandemic around the world offers insight into the role of government leadership, acceptance of science-based policy, and individuals’ responses to a shared crisis. This experience has led to three key lessons that can be applied to addressing the climate crisis.

Lesson 1: People can change their behaviour in the interest of protecting themselves and others

In early 2020, we experienced a remarkable shift in the actions of the global population. Our priorities shifted away from short-term bottom lines to more long-term thinking. As a society, we are looking out for one another. We are keeping our physical distance from one another and wearing masks, not just to protect ourselves, but to protect those around us.

We have proven that people worldwide can work together to support a cause that is greater than ourselves. We can make small sacrifices in the face of crisis to support a healthier future. Travelling less, working remotely, and supporting local businesses are becoming our new normal and can result in significant greenhouse gas reduction.

Lesson 2: Prevention and timely mitigation are crucial to crisis management

Government response to the pandemic varies from region to region, across the world and within countries. But one common thread emerges: when faced with a significant health threat, full scientific understanding of all aspects of the COVID-19 virus did not prevent governments from acting in a precautionary manner, providing recommendations and implementing restrictions to protect public health.

Although the effects of climate change, and actions taken to mitigate it occur on longer timescales than pandemics, it has long been touted that early action to combat the climate crisis is critical. Delaying action by a decade significantly increases the cost of response. The longer we take to implement concrete policies, the closer we come to being overwhelmed with devastating, irreversible changes to our environment and jeopardizing our health and well-being.

Lesson 3: Addressing a global crisis requires long-term commitments

We have been fighting COVID-19 for over a year now, and early evidence suggests the virus may be with us for the long haul. The restrictions in place to protect public health may be causing fatigue, but we must endure. Individuals and governments must keep our collective well-being at the forefront of our decisions and actions.

As we shift to a low-carbon economy and move forward on meeting our Paris Climate Agreement targets, we must persevere and embrace a new normal. And not revert to “business as usual.” This will take time and commitment, but we will be healthier in the long term.

Changing for a better tomorrow

Despite pandemic fatigue, we are all trying our best to hang in there and follow public health directives until widespread vaccination becomes available. But there is no vaccine for climate change. Let our experience with the COVID crisis serve as a practice run for the important decisions and changes needed on a global scale to overcome the climate crisis.

“There is no vaccine for climate change”

We need to flatten the curve of climate-change risk, to change our behaviours to align with the best available science to ensure that our actions do not result in overwhelming global temperature rise. We need to make the drastic changes required to meet our targets under the Paris Agreement. And we need those changes to start now, in every aspect of our economy as we emerge from the COVID-19 crisis.

Melanie Langille is an environmental scientist and vice president of the Foundation for Resilient Health, a project of the New Brunswick Lung Association.
 © 2018 NBEN / RENB