À la fin de l'hiver, par le biais d'une initiative financée par Ressources naturelles Canada, le RENB a travaillé avec le Stewardship Centre de la Colombie-Britannique et TransCoastal Adaptations en Nouvelle-Écosse afin d'explorer le potentiel de mise en œuvre d'un programme Green Shores (lien #3) ici au Nouveau-Brunswick. Merci à tous ceux et celles qui ont participé à la formation Green Shores et qui ont fourni des commentaires lors de la séance de rétroaction. Lisez notre rapport pour en savoir plus sur Green Shores ainsi que sur les possibilités et les défis liés à l'implantation du programme dans notre province. On vous garde au courant pour la suite des choses.

Cliquez ici pour lire le rapport.
Joyeuse Journée de la Terre!

En ce Jour de la Terre, nous voulons remercier tous les merveilleux groupes qui travaillent dans la province pour protéger la nature et qui font de chaque jour un Jour de la Terre !  Nous sommes très chanceux d'avoir un réseau aussi florissant, rempli de groupes et d'individus dévoués.

Nous avons travaillé en arrière-plan avec BrainWorks pour produire une vidéo mettant en vedette Sentinelles Petitcodiac Riverkeeper et le Groupe de développement durable du Pays de Cocagne soulignant la force de cette communauté.

Cette vidéo marque la fin de notre campagne du 30ème anniversaire et avec cela nous voudrions remercier nos incroyables sponsors BrainWorks, la ville de Caraquet, Manulife Securities, Omista Credit Union, Advance Savings Credit Union, RDÉE Nouveau-Brunswick, Nordais Architecture, et la ville de Shippagan. A 30 ans ! Qu'il y en ait beaucoup d'autres !

POUR PUBLICATION IMMÉDIATE
22 avril, 2022

[Moncton, N.-B.] Chaque année, le Réseau environnemental du Nouveau-Brunswick remet des prix en reconnaissance des individus et des groupes environnementaux qui travaillent à la protection et à la restauration de l'environnement du Nouveau-Brunswick. Cette année, les prix ont été remis lors du Jour de la Terre et accompagnés d'une vidéo soulignant les contributions sociales, économiques et écologiques des groupes environnementaux locaux à leurs communautés respectives.

" Alors que la pandémie et la guerre en Ukraine captent l'attention du monde entier, il est réconfortant de savoir que les gens ici au pays poursuivent leurs efforts pour protéger notre environnement commun. Le Réseau environnemental du Nouveau-Brunswick est composé de plus de 110 groupes environnementaux provenant des quatre coins de notre province et travaillant dans les deux langues officielles. Lorsqu'il s'agit de protection de l'environnement, nous sommes définitivement une province qui se surpasse ", a déclaré Tim Leblanc Murphy, directeur général du RENB.

Collectivement, les lauréats de cette année ont contribué à la protection de nos rivages, à l'éducation environnementale de nos enfants, à la lutte pour des mesures plus urgentes en matière de changement climatique, au renforcement de la souveraineté alimentaire, à l'amélioration des connaissances autochtones sur les questions aquatiques et à la conservation de précieux habitats naturels.

"En tant qu'organisation travaillant principalement sur la qualité de l'air, il est agréable de pouvoir rejoindre un réseau d'autres groupes environnementaux travaillant vers le même objectif plus large d'un environnement sain et d'une planète durable. Le succès d'un groupe est le succès de tous, alors nous sommes heureux de reconnaître ceux qui se sont démarqués au cours de la dernière année ", a déclaré Melanie Langille, présidente et directrice générale de l'Association pulmonaire du Nouveau-Brunswick et présidente du comité directeur du RENB.

Le Réseau environnemental du Nouveau-Brunswick (RENB), créé en 1991, est un réseau de communication qui relie plus de 110 organismes environnementaux sans but lucratif. Son rôle est d'améliorer la communication et la coopération entre les groupes environnementaux et entre ces groupes, le gouvernement et les autres secteurs. Le RENB n'est pas un groupe de défense des intérêts et ne prend pas position sur une question quelconque. Le RENB offre plutôt des possibilités d'éducation à ses groupes membres et associés et encourage la croissance du mouvement environnemental au Nouveau-Brunswick.

-30-

Pour tout commentaire ou pour organiser une entrevue avec l'un ou l'autre des récipiendaires des prix de cette année, veuillez contacter :

Annika Chiasson, Responsable des communications
506-855-4144
annika.chiasson@nben.ca

Lauréats des prix du RENB 2021
Fiche d'information

samaquan

Prix Samaqan


Le Prix Samaqan est décerné aux personnes qui ont consacré leurs efforts aux eaux et aux espèces qui y vivent. Cette année, le prix est décerné au Gespe'gewaq Mi'gmaq Resource Council (GMRC) pour son travail d'harmonisation des forces du savoir mi'gmaq avec les approches scientifiques occidentales afin de permettre une meilleure compréhension des problèmes d'eau qui touchent ses communautés membres.

Le GMRC est un organisme sans but lucratif dont les membres proviennent des communautés autochtones d'Eel River bar (Ugpi'ganjig), de Pabineau (Oinpegitjoig L'noeigati) et de Listuguj (Québec). Ce sont des leaders qui rassemblent les partenaires de leur territoire. Les activités principales du GMRC comprennent la gestion et l'intendance de l'habitat, ainsi que la recherche et la collecte des connaissances écologiques des Mi'gmaq.


Depuis 2007, ils ont été en mesure d'assurer un certain nombre de projets environnementaux qui ont bénéficié à nos communautés et au monde environnant, comme leur travail de restauration de l'habitat du saumon de l'Atlantique à Eel River Bar et de conservation des refuges thermiques. Leur équipe dévouée fait une différence pour les ressources aquatiques en fournissant des connaissances écologiques mi'gmaq et des recherches scientifiques impartiales pour façonner une politique publique mi'gmaq éclairée.


Gaia

Prix Gaia


Le Prix Gaia est destiné à ceux qui ont consacré leurs efforts à la terre et aux espèces qui l'habitent. Cette année, le prix est décerné à Linda Stephenson en reconnaissance du rôle déterminant qu'elle joue dans la conservation des habitats au Nouveau-Brunswick et au Canada depuis 1998.


Mme Stephenson travaille avec des organisations non gouvernementales depuis le milieu des années 1980. Elle a fait ses premiers pas dans le secteur de l'environnement au Conseil de la conservation du Nouveau-Brunswick et a également siégé au comité exécutif du Centre de données sur la conservation du Canada atlantique, au conseil d'administration du Plan conjoint des habitats de l'Est et au groupe de travail sur la foresterie du centre-sud du Nouveau-Brunswick.


En 1998, Linda Stephenson s'est jointe à Conservation de la nature Canada (CNC) avec le mandat d'établir un bureau permanent pour la région de l'Atlantique. Au cours des 18 années suivantes, Mme Stephenson a mis sur pied une solide équipe de professionnels de la conservation et de la collecte de fonds ayant une vision commune de la conservation des habitats écologiquement sensibles dans tout le Canada atlantique.


Au cours de son mandat de vice-présidente de la région de l'Atlantique, Mme Stephenson a participé personnellement à près de 315 projets distincts de conservation des terres dans tout le Canada atlantique. En recueillant les fonds nécessaires et en négociant des ententes avec des propriétaires fonciers privés consentants, CNC a réussi à négocier 148 de ces projets au Nouveau-Brunswick. Les terres humides, les forêts et les zones côtières écologiquement sensibles de la province ont été protégées avec succès pour les générations actuelles et futures.


Ces sites se trouvent aux quatre coins de la province, qu'il s'agisse de 11 projets différents concernant des terres humides et des propriétés de marais salés sur l'île Miscou, à l'extrémité nord-est du Nouveau-Brunswick, ou de cinq sites clés pour les oiseaux migrateurs sur l'île Grand Manan. Son engagement à long terme et son impact positif sur la conservation de la nature au Nouveau-Brunswick et dans la grande région de l'Atlantique auront des répercussions pendant de nombreuses années à venir.



PHOENIX

Prix Phénix


Le Prix Phénix est décerné aux personnes qui ont consacré leurs efforts à l'élaboration de politiques et de lois et qui ont traversé le feu. Cette année, le prix est remis à Nancy Juneau pour son leadership dans le mouvement environnemental de la Péninsule acadienne qui a mené à la mobilisation de sa communauté par la création d'Imaginons la péninsule acadienne autrement.


Franco-Ontarienne de naissance et Acadienne d'adoption, Nancy Juneau possède une vaste expérience professionnelle et communautaire, tant au niveau exécutif que participatif, aux niveaux local, provincial et national.  Elle a travaillé dans de nombreuses capacités, tant bénévoles que professionnelles.  En tant que consultante, formatrice et professionnelle des relations publiques, elle a travaillé dans des domaines variés allant de l'éducation, la formation, la pêche et les médias, à l'engagement social dans les droits linguistiques, les droits des femmes et plus récemment l'environnement.  


Au printemps 2015, suite à une marche pour le climat organisée à Inkerman dans le cadre de la COP 21, elle a assuré le leadership en organisant les voix des citoyens de la Péninsule acadienne vers la création d'une organisation, Imaginons la Péninsule acadienne autrement. Au fil des ans, par le biais d'événements de sensibilisation, de mobilisations citoyennes et de changements organisationnels, les qualités de visionnaire de Nancy ont contribué au succès de l'organisme.


Excellente communicatrice, elle allie une expertise en animation, en gouvernance d'organismes sans but lucratif, en planification stratégique, en planification d'événements et en relations publiques à de solides compétences en travail d'équipe et en leadership consensuel.  Grâce à son esprit de synthèse, à son bon jugement et à son sens de l'humour, elle apporte intuition, créativité et simplicité aux mandats qui lui sont confiés.


salicorne

Prix Salicorne


Le Prix Salicorne, ainsi nommé pour l'importance de cette plante dans le patrimoine acadien, est un prix spécial remis cette année en partenariat avec la Société Acadienne du Nouveau-Brunswick (SANB) à un membre du RENB qui, au cours de la dernière année, a fait preuve de leadership environnemental en français dans une des nombreuses communautés acadiennes de la province. Le prix est présenté à Serge LaRochelle du Groupe de développement durable du Pays de Cocagne pour sa passion et son engagement envers l'aménagement paysager naturel et la naturalisation, inspirant des milliers d'élèves et sa communauté acadienne de Cocagne.


Serge LaRochelle est un passionné du jardinage et de l'environnement. Il est originaire de Saint-Boniface, au Manitoba, et vit à Cocagne, au Nouveau-Brunswick, depuis 2008. Il a obtenu une maîtrise en gestion des ressources naturelles à l'Université du Manitoba et un baccalauréat en administration des affaires à l'Université d'Ottawa.


Serge travaille dans sa communauté depuis plus de 10 ans, offrant ses conseils pratiques, ses connaissances et ses compétences aux écoles et à la communauté locale. Il est bénévole au jardin communautaire de Cocagne, au dîner communautaire et à de nombreuses activités pour les jeunes. Sa force en tant que rassembleur a été essentielle à la planification des changements climatiques de Cocagne et de Grande-Digue. Récemment, il a travaillé sur des projets visant à naturaliser nos côtes afin de réduire les impacts du changement climatique sur nos communautés. L'un de ces projets, un projet de côtes vivantes dans le parc communautaire de Cocagne, a été reconnu à l'échelle nationale par la Society for Organic Urban Care pour son exemplarité en matière de gestion des espaces verts. Les gens de sa communauté apprécient ses compétences, son engagement et son sens de l'écoute.


thuja

Prix Thuja


Le Prix Thuja, ainsi nommé en l'honneur de l'arbre à longue durée de vie, est un prix spécial remis cette année en l'honneur du 30e anniversaire de l'organisation. Il est destiné à un groupe ou à une personne ayant apporté une contribution importante au RENB au cours de son histoire. Le prix Thuja est décerné à Roland Chiasson et Sabine Dietz pour leurs contributions passées et continues de leur temps et de leur expertise, et pour leur engagement exceptionnel envers le mouvement environnemental et le Réseau au cours de ses 30 ans d'histoire dans de nombreux domaines, y compris la conservation et la biodiversité, l'action climatique et l'éducation à la durabilité.


Actuellement directrice générale de CLIMAtlantic, le centre de services climatiques du Canada atlantique, Sabine a travaillé pendant plus de 30 ans sur les espèces en péril et la conservation des écosystèmes, en tant que directrice générale du Centre de la nature Cape Jourimain, pour le gouvernement du Nouveau-Brunswick, où elle a dirigé des programmes d'adaptation au changement climatique. Elle a également lancé, dirigé et travaillé sur une multitude de projets et de programmes d'adaptation au changement climatique avec et pour les municipalités, les gouvernements fédéral et provincial, et la communauté des ONG. Elle est titulaire d'un doctorat en biologie (UNB), d'une maîtrise en études environnementales de l'Université de Moncton et d'un baccalauréat en études environnementales et ressources de l'Université Trent. Elle a fait du bénévolat auprès de nombreuses organisations non gouvernementales, ayant notamment siégé au Comité directeur du Collectif d'adaptation aux changements climatiques, du Collectif sur la biodiversité et du Caucus des terres de la Couronne, au Comité des finances du RENB et au Comité consultatif du projet BRACE. Elle est actuellement présidente du conseil d'administration de Nature Canada. Elle est conseillère municipale à Sackville, au Nouveau-Brunswick, et elle aime le jardinage, la randonnée pédestre, le vélo, le kayak, le canoë et le ski de fond.


Roland travaille actuellement comme biologiste et ornithologue de la faune et comme éducateur en environnement pour l'Aster Group, une coopérative de travailleurs de l'environnement. Il est également l'un des fondateurs de Les grands penseurs se rencontrent dehors, un programme du RENB, le président de longue date de l'Alliance pour l'éducation à la viabilité du Nouveau-Brunswick, et a déjà été membre du comité directeur du RENB. Avec sa partenaire Sabine Dietz, il a lancé un programme éducatif sur la conservation du Pluvier siffleur dans la Péninsule acadienne au début des années 1990. Avant de travailler sur le Pluvier siffleur, il a eu la chance de travailler comme interprète dans la plupart des parcs nationaux du Canada atlantique. Il a obtenu un diplôme en biologie de la faune de l'Université Acadia, une maîtrise en conservation biologique et en éducation environnementale de l'Université York et un brevet d'enseignement de l'Université Mount Allison. Il est un fervent adepte du ski de fond, aime le kayak, le camping sauvage, la randonnée, le vélo et apprécie une bonne histoire de science-fiction.

The New Brunswick Anti-Shale Gas Alliance (NBASGA) has sent its comments on climate policy to the legislative committee working on the climate plan. They are available on our website to read or to download (12 pages of text, 4 of references).
https://www.noshalegasnb.ca/nbasga-comments-to-new-brunswick-climate-change-committee/

We remind everyone that the deadline for submission to the committee is midnight on Feb 24th. 
You may write your own comments, and email them to: climatechangeNBchangementsclimatiques@gnb.ca

You may also register comments by answering climate survey questions from the Committee. To do so, go to:
https://www2.gnb.ca/content/gnb/en/departments/elg/environment/content/climate_change/content/action-plan-renewal.html

At the bottom of the page click on the 'Share Your Thoughts' button to get the survey, and when you complete the survey, just click Submit.

Please feel free to use any ideas or references from NBASGA's comments.

Jim Emberger, Spokesperson

2022 02 15 CCNBPressRelease Logos

FREDERICTON, N.B. — Un sondage d’environ 300 Néo-Brunswickois mené par Oraclepoll Research au nom de la Fédération du saumon atlantique, la Société pour la nature et les parcs du Canada - Section du Nouveau-Brunswick et le Conseil de la conservation du Nouveau-Brunswick révèle que les Néo-Brunswickois sont fortement en faveur de la création de nouvelles aires protégées dans la province.

En 2019, les dirigeants du Nouveau-Brunswick ont promis d’ajouter 400 000 hectares de nouvelles terres protégées dans la province d’ici la fin de 2020. Plus d’un an après avoir dépassé cette date limite, aucune nouvelle aire ne jouit d’une protection formelle.

Selon le sondage, 90 % des Néo-Brunswickois veulent que les dirigeants de la province respectent leur engagement en 2022 et ne s’arrêtent pas là. Près de 8 répondants sur 10 (78 %) veulent que le Nouveau-Brunswick égale l’engagement fédéral d’avoir 25 % des terres protégées d’ici 2025. Il s’agit d’une hausse de 10 % comparativement aux résultats d’un sondage similaire mené en 2020.

« Protéger les forêts et l’eau douce est une solution qui nous permettra de nous prémunir contre le changement climatique et la perte d’habitat. Il s’agit de la mesure la plus concrète que nous puissions prendre pour nous assurer que les générations futures de Néo-Brunswickois pourront profiter de la nature sauvage dans cette province », affirme Bill Taylor, président de la Fédération du saumon atlantique.

Le sondage a également demandé aux Néo-Brunswickois ce qu’étaient leurs principales préoccupations au sujet de l’état des forêts de la province. Les trois réponses spontanées étaient l’exploitation forestière, les coupes à blanc et le manque de protection.

« Cette province est l’une des plus rurales du pays, et les Néo-Brunswickois sont chaque jour confrontés à la réalité des pratiques forestières industrielles, ajoute Lois Corbett, directrice générale du Conseil de conservation du Nouveau-Brunswick. Il est clair que les gens aiment la nature et veulent qu’elle soit protégée. »

L’initiative Patrimoine naturel du Nouveau-Brunswick prévoit la création d’un nouveau parc le long de la rivière Restigouche. Ce projet fait l’objet de discussions depuis 2010. Selon le sondage, 82 % des répondants aimeraient que ce parc devienne réalité.

« Il ne fait aucun doute que le public est fortement en faveur de la protection de nos terres et rivières et du renforcement des liens qu’ils entretiennent avec la nature sauvage. Il est grand temps de passer de zones mises en candidature en vue de leur protection à des zones bénéficiant d’une protection véritable », poursuit Roberta Clowater, directrice générale de la Société pour la nature et les parcs du Canada – section du Nouveau-Brunswick.

Le sondage a été mené du 3 au 5 février 2022.

Pour consulter les résultats au complet, visiter ici.

Pour obtenir des photos haute résolution, visiter ici.

Faits saillants du sondage de 2022
  • 90 % des répondants sont d’avis que le gouvernement provincial devrait respecter son engagement de protéger 10 % des terres du Nouveau-Brunswick cette année.
  • 78 % estiment que le gouvernement provincial devrait faire plus et protéger 25 % des terres de la province d’ici 2025, ce qui correspondrait aux objectifs de protection du gouvernement fédéral.
  • 79 % indiquent qu’il est important que les nouvelles aires protégées protègent la faune alors que 77 % disent qu’elles devraient protéger l’habitat des espèces de poisson indigènes.
  • 82 % déclarent que le gouvernement provincial devrait créer un nouveau parc provincial le long de la rivière Restigouche.
  • 75 % disent qu’ils aimeraient que la Loi sur les terres et forêts de la Couronne soit modifiée afin de prévoir l’établissement d’un nouveau système de gestion des forêts écologique au Nouveau-Brunswick.
  • L’exploitation forestière (25 %), les coupes à blanc (14 %) et le manque d’aires protégées (12 %) ont été identifiés comme étant les principales préoccupations des Néo-Brunswickois relativement à l’état des forêts de la province.
Le 6 janvier 2022, la province a annoncé qu'elle entamait le processus de renouvellement de son plan d'action sur les changements climatiques. Dans le cadre de ce processus, le Comité permanent des changements climatiques et de l'intendance de l'environnement a entendu des présentations d'experts en la matière et de représentants des Premières Nations, dont plusieurs ont été données par des groupes membres du RENB. Les présentations des groupes membres du RENB sont les suivantes :

13 janvier 2022 - Sabine Dietz, directrice générale, CLIMAtlantic

13 janvier 2022- Marion Tétégan Simon, directrice de recherche, VALORÈS

18 janvier 2022- Louise Comeau, directrice des changements climatiques et des solutions énergétiques, Conseil de la conservation du Nouveau-Brunswick.

18 janvier 2022 - Adam Cheeseman, directeur de la conservation, Nature NB

18 janvier 2022- Tim LeBlanc Murphy, directeur général, Réseau environnemental du Nouveau-Brunswick.

Le comité produira un document ce printemps, résumant les présentations qu'il a entendues. Cette information sera prise en compte dans le cadre du nouveau plan d'action, qui devrait être publié cet été.

Les Néo-Brunswickois auront l'occasion de donner leur avis sur le nouveau plan d'action lors d'une période de consultation publique en ligne, du 24 janvier au 24 février.
Le 9 décembre, le Réseau environnemental du Nouveau-Brunswick s'est intéressé au projet de bleuetières sur l’ancien champ de tir à Tracadie-Sheila pour tester un outil nommé la Calculatrice des risques et des avantages (CRA).

L’atelier a commencé par un débat d'experts animé par Céline Surette de l’Université de Moncton. Alain Deneault de l’Université de Moncton, Alexandra Caissie d'Imaginons la Péninsule acadienne autrement et Jeff Rousselle, membre du Club chasse et pêche de Tracadie faisaient partie du panel. Les panélistes ont partagé leurs idées sur les risques et les avantages économiques, environnementaux et sociaux du projet de bleuetières pour la péninsule. Après le panel, les participant.e.s ont pris le temps de se familiariser et de remplir la calculatrice. L’atelier s'est terminé par des discussions enrichissantes avec les participant.e.s autour de l’outil.

Nous remercions les panelistes ainsi que les participant.e.s qui ont contribué à la réussite de l’événement.

Cette année, le Réseau environnemental du Nouveau-Brunswick a eu 30 ans. Dans le cadre de la célébration de notre 30e anniversaire, nous sommes heureux d'annoncer un partenariat avec la Fondation Aster afin de recueillir des fonds pour renforcer le mouvement environnemental au Nouveau-Brunswick. La Fondation Aster est une toute nouvelle fondation caritative indépendante conçue pour soutenir les projets de protection, de conservation et d'intendance de l'environnement au Nouveau-Brunswick et ailleurs.


En tant qu'organisation regroupant plus de 110 groupes environnementaux, le Réseau environnemental du Nouveau-Brunswick connaît de première main l'impact que nous pouvons avoir lorsque nous nous unissons. En travaillant ensemble par le biais de caucus et d'efforts collectifs, divers regroupement de membres du RENB ont formé des éducateurs à l'apprentissage en plein air, rédigé une proposition de déclaration des droits environnementaux, écrit des lettres aux ministres en faveur de la conservation de nos forêts publiques, travaillé ensemble à la restauration du littoral, lancé Notre plan vert 2021, et bien plus encore.


Faites un don suggéré de 30$ ou plus pour aider à soutenir les nombreux groupes environnementaux qui travaillent sur le terrain pour protéger notre magnifique environnement et promouvoir des modes de vie durables au Nouveau-Brunswick. Mieux encore, envisagez de faire de votre don une contribution mensuelle et aidez-nous à planifier pour 2022 et au-delà.


La moitié de votre contribution ira directement au RENB et l'autre moitié restera à la Fondation Aster pour être distribuée aux groupes environnementaux de la province. La Fondation Aster fournira des reçus pour fins d'impôt pour tous les dons.


Votre contribution d'aujourd'hui permettra de:
  • Financer des projets visant à protéger et à conserver notre environnement;
  • Soutenir la collaboration et la communication entre les groupes environnementaux en les aidant à se réunir sur des questions d'importance dans la province ;
  • Offrir des possibilités de formation aux groupes environnementaux pour les aider à faire avancer leur travail.

Ensemble, nous sommes plus forts.

FAITES UN DON AUJOURD'HUI!


N'hésitez pas à manifester votre soutien en partageant ceci avec vos réseaux.

Merci,
Tim Leblanc Murphy 
Directeur général
RENB
Annika Chiasson    
Communications Manager
RENB
Raissa Marks
Présidente
Fondation Aster
Après de nombreux mois de travail acharné de la part de nombreux groupes environnementaux et de particuliers, le Caucus sur une transition juste du Réseau environnemental du Nouveau-Brunswick lance le Plan vert 2021 : Vers un Nouveau-Brunswick durable. Le Plan vert 2021 reflète les voix des champions et des activistes environnementaux de toute la province en créant une vision pour bâtir un Nouveau-Brunswick dans lequel les communautés sont équitables, plus autosuffisantes et gouvernées localement, où les gens respectent activement l'environnement et en prennent soin, et où ils créent des solutions durables à nos défis en tant que société.

Lisez le Plan vert 2021 ici.
Faites-nous savoir ce que votre groupe fait pour nous aider à réaliser la vision décrite dans le Plan vert 2021.

Ce document met en évidence les principaux points de consensus, bien que chaque objectif et mesure énumérés ne soient pas nécessairement approuvés par chaque organisation participante.
Moncton (Nouveau-Brunswick) - Jeudi, le gouvernement a publié son livre blanc sur la réforme de la gouvernance locale. Tout au long du processus de consultation publique, les Néo-Brunswickois.es ont répété à maintes reprises que l'aménagement durable du territoire, la protection de l'environnement et de l'agriculture, ainsi que l'adaptation aux changements climatiques et l'atténuation de leurs effets doivent tous être pris en compte de façon appropriée dans la restructuration de nos systèmes de gouvernance locale. Bien que le livre blanc propose sans aucun doute de grands changements, un groupe de travail du Réseau environnemental du Nouveau-Brunswick croit que le gouvernement pourrait et devrait mieux utiliser cette occasion unique de mettre en place des outils pour une gestion environnementale plus rigoureuse et un véritable développement durable au niveau local.

Le groupe fait valoir que la réduction significative proposée du nombre d'entités gouvernementales locales souligne le besoin urgent d'une plus grande collaboration régionale sur les questions environnementales qui dépassent les frontières juridictionnelles. Une attention particulière doit être accordée à toute fusion potentielle autour des bassins versants (ou des bassins versants partiels), des bassins atmosphériques, des bassins alimentaires ou des corridors fauniques, un peu comme on l'a fait pour la création de communautés d'intérêts formées autour de la langue, de la culture et du patrimoine. Les plans d'adaptation au changement climatique, y compris l'adaptation des secteurs économiques clés tels que l'agriculture, la foresterie et la pêche, doivent également adopter une approche régionale, en comprenant qu'aucune communauté n'est à l'abri des activités entreprises par ses voisines. Malheureusement, le rôle élargi des commissions de services régionaux n'inclut pas spécifiquement la protection et la planification de l'environnement, et ne fait aucune mention de l'adaptation au changement climatique.


"Lorsque nous traçons de nouvelles lignes sur une carte, nous devons reconnaître comment les frontières naturelles, telles que les bassins versants, auront un impact sur nos communautés à l'avenir. Bien que le Livre blanc propose des changements majeurs, cette réforme offre l'occasion de s'assurer que les gouvernements locaux, les commissions de services régionaux et les entités rurales bénéficient d'un accès accru à l'expertise et aux services environnementaux tels que l'aménagement durable du territoire, l'adaptation au climat et l'atténuation de ses effets, ainsi que la gestion des actifs naturels. Ces services sont essentiels au développement de collectivités dynamiques et durables au Nouveau-Brunswick. L'augmentation de l'expertise et des services environnementaux à ces niveaux locaux peut bénéficier d'un leadership fort au niveau provincial grâce à des éléments comme les déclarations d'intérêt public proposées, des lois et des règlements environnementaux forts et leur application adéquate ", a déclaré Adam Cheeseman, directeur de Conservation with Nature NB.


Le groupe soutient également que les municipalités doivent avoir un meilleur accès à diverses formes d'autorité, de pouvoirs et de leviers fiscaux qui ne sont actuellement pas de leur ressort pour encourager les solutions durables au niveau local. Cela inclut une plus grande latitude pour produire et distribuer l'énergie renouvelable générée localement et encourager l'efficacité énergétique au niveau des ménages par le biais de programmes fiscaux et incitatifs novateurs, comme le Property Assessed Clean Energy (PACE), populaire dans dautres provinces, y compris la Nouvelle-Écosse voisine. Quant aux déclarations d'intérêt public proposées, elles sont les bienvenues, mais ne doivent pas être considérées comme un substitut à des lois et réglementations environnementales strictes et à leur application correcte.

" Les municipalités ont montré qu'elles sont souvent prêtes à aller au-delà des normes provinciales et fédérales en matière de protection de l'environnement. Les lois qui structurent nos systèmes de gouvernance locale doivent être modifiées pour leur permettre de le faire plus facilement, Nous sommes heureux de voir les déclarations d'intérêt public incluses dans le Livre blanc, mais le diable est dans les détails et nous surveillerons de près pour nous assurer qu'elles reflètent les bonnes priorités environnementales ", a déclaré Lois Corbett, directrice générale du Conseil de la conservation du N.-B. "


Enfin, étant donné que les résidents ruraux sont souvent les premiers à être témoins de changements négatifs dans nos environnements naturels et sont les premiers à signaler le développement incontrôlé et non durable des ressources, la pollution ou les activités d'extraction, les groupes environnementaux ont fait valoir que les réformes et les fusions proposées doivent respecter la volonté de la population et s'assurer que la voix rurale reste forte même si les petites communautés fusionnent pour devenir de plus grandes. L’acceptabilité sociale est désormais une condition préalable à toute forme de développement. L'obtention de celle-ci devient de plus en plus difficile à mesure que les résidents locaux s'éloignent des décisions qui les concernent.


"Toute proposition de réforme de la gouvernance locale devrait reconnaître qu'au même titre que la langue, la culture et le patrimoine, la nature et l'accès à la nature constituent un facteur important dans le façonnement de l'identité collective et du sentiment d'appartenance à un lieu. Les résidents locaux sont aux premières lignes de l'exploitation des ressources dans cette province. Nous savons généralement ce qui est le mieux pour nos communautés et nous pouvons agir comme de bons intendants de la terre lorsqu'on nous en donne la chance et qu'on nous donne une voix ", a déclaré Serge Larochelle du Groupe de développement durable du Pays de Cocagne.

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Pour plus d’information, consulter la soumission écrite du RENB cliquez ici.

Pour commentaires:


Jon MacNeill, Directeur des communications, Conseil de conservation du Nouveau-Brunswick

jon.macneill@conservationcouncil.ca

506-238-2529


Adam Cheeseman, Directeur de la conservation, Nature NB

adam.cheeseman@naturenb.ca
506-459-4209
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Le Réseau environnemental du Nouveau-Brunswick célèbre son 30e anniversaire cette année et, en guise de préparation à notre Éco-confluence et à notre assemblée générale annuelle, nous avons décidé de jeter un coup d'œil sur les 30 dernières années de collaboration pour l'environnement. Nous avons créé un petit quelque chose que nous avons décidé d'appeler les 30 d’importance - un total de 30 vignettes revisitant des moments et des personnes clés du mouvement environnemental et de l'histoire du réseau.

La communauté environnementale du Nouveau-Brunswick est forte et regorge de personnes et d'organisations qui méritent d'être reconnues pour leur travail acharné. Bien qu'il nous soit impossible de les reconnaître toutes en seulement 30 articles, nous espérons que vous apprécierez ce retour sur le passé.

Merci à toutes les personnes et organisations qui font de notre communauté ce qu'elle est ! À 30 ans de plus !

Cliquez ici pour lire les 30 d’importance.
Vous pouvez visionner les enregistrements de l'Eco-confluence de 2021 ici.


MERCI AUX COMMANDITAIRES DE LA CAMPANE DE NOTRE 30E ANNIVERSAIRE !

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La Fondation Aster recherche des propositions d’organismes de bienfaisance enregistrés* (ou d’autres donataires reconnus) pour des projets portant sur le thème : Nature + Changements climatiques.

Avez-vous une idée de projet en rapport avec ce thème? Y a-t-il un projet communautaire créatif ou innovant que vous avez envie de réaliser? C’est peut-être le moment!

Financement disponible : 2000 $
Nous soutiendrons 1 projet d’un montant de 2000 $ OU 2 projets différents d’un montant de 1000 $ chacun.

La Fondation Aster s’efforcent de redonner l’argent à la région d’où il provient. Pour cette raison, la préférence sera donnée aux organisations et aux projets basés au Nouveau-Brunswick.

Comment soumettre une demande :

Votre demande ne doit pas dépasser 2 pages et doit comprendre :
  • vos coordonnées complètes (y compris votre site web si vous en avez un, ou votre page Facebook),
  • votre numéro d’enregistrement en tant qu’organisme de bienfaisance ou autre donateur reconnu,
  • le montant demandé (1000 $ ou 2000 $),
  • une brève explication de votre projet et de son lien avec le thème Nature + Changements climatiques, et
  • ce que vous espérez réaliser avec votre projet / l’impact que vous espérez qu’il aura.
Les demandes doivent être envoyées à info@asterfoundation.ca avant 17h00, heure de l’Atlantique, le vendredi 5 novembre 2021.

Nous remercions tous les organismes de leur intérêt; seuls les organismes avec les projets qui étaient retenus seront contactés.

*La Fondation Aster a l’intention de s’associer à des ONG (c’est-à-dire ceux qui ne sont pas des organismes de bienfaisance enregistrés) pour des travaux environnementaux à l’avenir. Cependant, pour ce premier cycle de financement, seuls les organismes de bienfaisance enregistrés, ou d’autres donataires qualifiés, sont éligibles.
Le Réseau environnemental du Nouveau-Brunswick a déménagé! Nous sommes maintenant installé à La Station au : 

232 rue Botsford
2ième étage
Moncton
E1C 4X7

Nous avons hâte de continuer de travailler avec vous de nos nouveaux locaux !

L'équipe du RENB
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La Fondation pour la protection des sites naturels du Nouveau-Brunswick accepte les candidatures pour le Prix du lieutenant-gouverneur pour l'excellence dans la conservation des sites naturels. Ce prix reconnaît les contributions importantes d'une personne ou d'un organisme à la protection du patrimoine naturel par la conservation des terres au Nouveau-Brunswick. Soumettez votre candidature avant le 31 août ici : https://www.naturetrust.nb.ca/fr/prix-dexcellence-en-conservation-du-lieutenant-gouverneur
2021 ProgramPlan FR

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Cette semaine, le Comité permanent du changement climatique et de l'intendance de l'environnement a tenu des audiences pour discuter de l'utilisation des pesticides et des herbicides au Nouveau-Brunswick. Les groupes membres du RENB, soit le Conservation Council of New Brunswick, Stop Spraying in NB et Écovie, figuraient sur la longue liste de présentateurs, tout comme Dre Céline Surette, collaboratrice du RENB et chercheuse à l'Université de Moncton.

Environ 13 000 hectares de forêts de la Couronne sont pulvérisés chaque année au Nouveau-Brunswick. La pulvérisation est généralement effectuée par hélicoptère pendant environ 40 jours, d'août à septembre, pour tuer les feuillus et les autres plantes qui font concurrence aux bois d'oeuvre d'arbres résineux. La pulvérisation couvre environ 25 % de la superficie de résineux coupée chaque année.

  • Cliquez ICI pour entendre ce que Lois Corbett avait à dire et pour utiliser l'outil de rédaction de lettres du Conservation Council of N.B.
  • Cliquez ICI pour l'intégrale du puissant témoignage de Francine Lévesque de Écovie.
  • Cliquez ICI pour visiter la page Facebook de Stop Spraying in N.B et ICI pour voir la présentation de Caroline Lubbe-D'Arcy.
  • Cliquez ICI pour la présentation powerpoint de Dre Céline Surette de l'Université de Moncton.
  • Cliquez ICI pour lire l'article du Syndicat national des fermiers du Nouveau-Brunswick.
  • Cliquez ICI pour lire la présentation du seul témoin autochtone, Steve Ginnish, directeur de la foresterie pour Eel Ground-based Mi'gmawe'l Tplu'taqnn Inc.
Le CCNB dispose d'une liste de médias que vous pouvez consulter ICI.

Au nom de trois membres de son Caucus sur l'épandage, le RENB a soumis au Comité une lettre exprimant une objection à l'épandage de glyphosate dans les forêts Nouveau-Brunswick. Pour consulter cette lettre, cliquez ICI.

Si vous avez des questions, veuillez contacter nben@nben.ca.
Les candidatures sont maintenant ouvertes pour le 6e prix annuel de journalisme environnemental Beth McLaughlin en reconnaissance d'une couverture approfondie et réfléchie des questions environnementales au Nouveau-Brunswick.

Si vous avez écrit sur un sujet environnemental, ou si vous avez été inspiré par quelqu'un qui l'a fait, veuillez envisager de proposer votre travail pour ce prix. Les ouvrages publiés entre le 1er août 2020 et le 31 juillet 2021 sont admissibles.

Toutes les soumissions doivent être reçues au plus tard le 31 juillet 2021. Veuillez faire parvenir votre soumission au comité du prix du journalisme environnemental de la section Sud-Est du Conseil de conservation du Nouveau-Brunswick, à l’adresse suivante : ccnbsoutheast@gmail.com.

Le prix de 500 $ sera remis à l'automne.

Tous les détails sont ici:
 


Le ministère des Pêches et des Océans (MPO), est actuellement au milieu de l'étape d'engagement public de son plan d'élaboration de la Stratégie sur l'économie bleue du Canada. La stratégie devrait être présentée à la fin de l'automne 2021.

Les groupes membres du RENB sont invités à participer et à soumettre des mémoires d'ici le 15 juin. Veuillez envoyer vos commentaires par courriel à BlueEconomy-EconomieBleue@dfo-mpo.gc.ca ou par courrier régulier à :

Pêches et Océans Canada
Secrétariat de la Stratégie de l’économie bleue
200 rue Kent
Ottawa, ON K1A 0E6

Cliquez ici pour plus d'informations sur l'élaboration de la Stratégie sur l'économie bleue du Canada.

En parallèle, le Conseil de conservation du Nouveau-Brunswick et ses alliés, y compris le Réseau environnemental du Nouveau-Brunswick, lancent un appel spécial à la participation aux résidents des collectivités situées des deux côtés de la Baie des Chaleurs, reconnaissant la nécessité d'une communication et d'une collaboration accrues pour protéger la santé de ce plan d'eau qui définit la frontière et qui est important sur le plan écologique. Cliquez ici pour plus d'informations sur l'appel à l'action.

Un événement virtuel sur l'économie bleue durable pour la Baie des Chaleurs sera organisé à la mi-octobre.

Si vous vivez le long de la Baie des Chaleurs ou si vous connaissez quelqu'un qui y vit, pensez à partager ce message. Individuellement et collectivement, faisons entendre nos voix lors ces consultations et assurons la santé de la Baie des Chaleurs et les autres magnifiques plans d'eau du Nouveau-Brunswick!
En réaction aux consultations en cours sur la réforme de la gouvernance locale, certains membres et collaborateurs du Réseau environnemental du Nouveau-Brunswick ont formé un comité ad hoc en mars 2021 pour discuter des liens entre la gouvernance locale et la protection de l'environnement. De plus, une réunion ouverte aux membres du RENB a eu lieu le 17 mai. Vingt personnes se sont inscrites et onze ont participé. Parmi ceux qui n'étaient pas présents, plusieurs ont envoyé leurs commentaires par courriel.

Le RENB a soumis sa mémoire "Au delà des impôts et des services : Gouvernance locale, voix rurales fortes, aménagement durable du territoire, protection de l'environnement, adaptation au changement climatique et atténuation de ses effets" le 31 mai dernier. Ce document contient 6 principaux sujets de préoccupation en matière d'environnement :
  1. L'aménagement durable du territoire, la protection de l'environnement ainsi que l'adaptation au changement climatique et l'atténuation de ses effets doivent être correctement pris en compte dans le processus actuel de réforme de la gouvernance locale au Nouveau-Brunswick.
  2. Les déclarations d'intérêt provincial sont essentielles pour établir des normes minimales en matière d'aménagement durable du territoire (y compris la protection des terres agricoles), de gestion des bassins versants et de prévention des inondations, d'adaptation au climat et d'atténuation de ses effets, de droit à un environnement sain et de protection des zones naturelles sensibles et d'importance écologique, de sorte que tout le monde travaille à partir du même manuel de base, quelle que soit la structure de gouvernance locale en place là où on vit.
  3. Les bassins versants, les bassins atmosphériques, les bassins alimentaires, les corridors fauniques et d'autres écosystèmes divers chevauchent les frontières municipales définies par l'homme, d'où la nécessité de structures de gouvernance collaborative. Les activités en amont ont un impact sur les communautés en aval.
  4. Une voix rurale forte est la clé de la protection de l'environnement.
  5. Les écosystèmes naturels du Nouveau-Brunswick (forêts, terres humides, dunes, marais salants, etc.) fournissent des biens et des services essentiels à nos communautés, grandes et petites.
  6. Les municipalités doivent avoir un meilleur accès à diverses formes d'autorité, de pouvoirs et de leviers fiscaux qui ne sont actuellement pas de leur ressort pour encourager les solutions durables au niveau local.

Les idées présentées soulignent les points de consensus général, bien que chaque idée ne soit pas nécessairement endossée par chaque organisation participante ou membre du RENB.



Préparé par le Réseau environnemental du Nouveau-Brunswick (RENB) et son comité provisoire sur la gouvernance locale :

Adam Cheeseman, Directeur de la conservation à Nature NB
Annika Chiasson, Coordonnatrice de programmes au RENB
Céline Surette, Directrice et Professeure titulaire au Département de chimie et de biochimie de l’Université de Moncton
Lois Corbett, Directrice générale du Conseil de conservation du Nouveau-Brunswick
Serge Larochelle, Groupe de développement durable du Pays de Cocagne
Tim Murphy, Directeur général au RENB

En cas de questions, veuillez contactez :
Tim LeBlanc Murphy
Directeur général du RENB
506-855-4144
tim.murphy@nben.ca
www.nben.ca
For Immediate Release
June 9, 2021

Media Contact:
Neville Crabbe - ASF Communications
(506) 529-1033
ncrabbe@asf.ca

Greenland defies scientific consensus as U.S., Canada, and European countries push for reduced salmon catch


ST. ANDREWS - Delegates to the North Atlantic Salmon Conservation Organization (NASCO), who met virtually last week, have adopted a one-year, interim regulatory measure for the Atlantic salmon fishery off west Greenland.

Greenland representatives at NASCO unilaterally put forward a 27-tonne (8100 salmon) total allowable catch proposal with no payback provision for recent overharvests. This follows the expiry of a three-year regulatory measure that included a 30-t total allowable harvest and contravenes scientific advice provided to NASCO, which states there should be no mixed stock harvest off Greenland.

NASCO is an international forum in which member countries discuss issues related to Atlantic salmon and set regulatory measures, although decisions are not binding. Despite criticism from U.S., Canadian, and European members, the Greenland delegation persisted, and its proposal for the 2021 Greenland fishery was accepted.

The Atlantic Salmon Federation (ASF) and the North Atlantic Salmon Fund (NASF) are non-government observers at NASCO and followed the Greenland harvest negotiations closely.

“The Greenland Atlantic salmon fishery is small and well managed compared to the past, however it is still having an outsized negative effect on populations in home-water countries around the North Atlantic,” said Bill Taylor, president of ASF. “Like the U.S. and Canadian representatives to NASCO, who spoke strongly against this interim regulatory measure, ASF is disappointed and concerned.”

Because Atlantic salmon from more than 2,000 rivers in North America and Europe migrate to ocean feeding grounds off Greenland, participants in the fishery there capture individuals from relatively healthy populations alongside critically endangered ones. In addition, only fish that spend multiple winters at sea travel to Greenland. These large fish are predominantly female and carry significantly more eggs than smaller adults.

“The large salmon that are critical spawners are far less abundant than they used to be in Europe and U.K., and therefore it is important to protect them. Despite major improvements in the Greenland Atlantic salmon fishery in the last few years, we are worried that the new interim regulatory measure will not do enough to protect these fragile stocks,” said Elvar Fridriksson of NASF, based in Iceland.

In 2019, before Covid-19 suspended an international sampling program for landed Atlantic salmon in Greenland, genetic analysis revealed that approximately 75% of individuals sampled in a given year were of North American origin, where many populations are the focus of intense, ongoing recovery efforts led by federal, state, provincial, indigenous and non-government organizations.

ASF and NASF recognize the right of Greenlanders to fish salmon in their territorial waters. However, current harvest levels must be balanced with the responsibility we all have to protect nature and the environment. ASF and NASF were aligned with the U.S. and Canadian NASCO delegations calling for a 20-t total allowable harvest, in line with our current Greenland Salmon Conservation Agreement.

Signed in 2018, the three-party Greenland Salmon Conservation Agreement between ASF, NASF, and KNAPK (the Greenland fisheries union) is outside of the NASCO process and creates incentives for fishers to reduce their harvest of Atlantic salmon to subsistence levels. The 12-year agreement has established a 20-t (6000 salmon) annual target.

“We will continue to work with our partners to execute the agreement. ASF urges the member countries of NASCO to keep working with the Greenland government for a lower total allowable harvest, which includes reductions to account for recent overharvests, and to do more to conserve wild salmon in their home countries,” said ASF’s Bill Taylor.

The one-year interim management measure for the Greenland Atlantic salmon fishery adopted at NASCO will expire prior to the 2022 fishing season. It’s likely that negotiations will take place at next year’s NASCO annual meeting in an attempt to reach a multi-year agreement.


Backgrounder on Greenland Agreement, Media Use Image, ASF's 2021 State of the Atlantic Salmon Population Report all available, along with the press release at:

https://www.asf.ca/news-and-magazine/news-releases/greenland-salmon-at-risk
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