Aujourd'hui, nous célébrons la Journée Nationale de l'Arbre. Saviez-vous que c'est aussi le 100e anniversaire de la #Semainenationaledelarbreetdesforets ?

Il n'y a pas de meilleure façon de célébrer les arbres du Nouveau-Brunswick qu'une séance de questions-réponses avec Tracy Glynn, co-auteur de « The Great Trees of New Brunswick ».

Originaire de Miramichi et fille d'un bûcheron, Tracy Glynn a été la responsable de la campagne forestière au Conseil de la conservation du Nouveau-Brunswick de 2006 à 2018. Tracy enseigne à l'Université St. Thomas, écrit et coordonne le montage pour la NB Media Co-op, et travaille avec des défenseurs des terres à travers l'île de la Tortue, l'Indonésie, les Philippines, le Guatemala, la Colombie et au-delà.

Q : Racontez-nous comment le livre « The Great Trees of New Brunswick » a vu le jour.
R : Le forestier David Palmer a demandé au Conseil de la conservation du Nouveau-Brunswick d'écrire une deuxième édition du livre « The Great Trees of New Brunswick ». Il voulait honorer la mémoire de son ami, David Folster, qui a écrit la première édition. J'ai sautée sur l'occasion de participer à ce projet intéressant, qui me semblait être une belle façon de terminer mon mandat de responsable de la campagne forestière au Conseil de la conservation. J'ai pris contact avec Goose Lane, un éditeur de livres basé à Fredericton, pour voir s'ils étaient intéressés par la publication du livre et il n'a pas fallu convaincre, ils ont été immédiatement intéressés. David a fait le gros du travail en visitant presque tous les arbres nominés pour le livre, en prenant leurs mesures et en écoutant les histoires des nominateurs de leur grand arbre. David et moi avons passé les années 2018 et 2019 à en apprendre plus sur nos arbres et à écrire le livre.

Q : Pourquoi pensez-vous qu'il est important pour les Néo-Brunswickois de développer une relation avec nos forêts ?
R : Nos forêts sont tellement magnifiques. Nos forêts abritent 32 espèces d'arbres indigènes différentes, de magnifiques orchidées forestières, des champignons amusants, des oiseaux chanteurs, des pics et des hiboux, et tant d'autres créatures qui méritent d'être connues, aimées et protégées.

Q : La deuxième édition de « The Great Trees of New Brunswick » mettait fortement l'accent sur les espèces indigènes. Pouvez-vous nous dire pourquoi ?
R : Nous voulions nous assurer d'inclure un chapitre sur chaque espèce d'arbre indigène ainsi que sur certaines des espèces exotiques que les gens ont appris à connaître et à aimer. La première édition célébrait beaucoup d'arbres communs que les gens connaissent comme le pin blanc de l'Est et l'érable à sucre, mais nous voulions produire un guide de terrain folklorique qui permettrait aux lecteurs d'identifier tous les différents arbres de notre forêt, y compris les plus rares.

Q : Le changement climatique et les espèces envahissantes telles que l'agrile du frêne constituent des menaces importantes pour nos forêts. Comment pensez-vous qu'elles affecteront les arbres présentés dans ce livre ?
R : Les scientifiques affirment que le changement climatique et les espèces envahissantes pourraient entraîner la disparition de certains de nos arbres indigènes. Certains de nos arbres indigènes sont en danger, comme le noyer cendré. Dans le livre, nous discutons des perspectives pour chaque arbre et nous examinons comment les actions humaines affectent nos arbres.
Nous y parlons de l'agrile du frêne et des ravages qu'il cause dans les frênes de l'est du Canada et des États-Unis. Nos trois espèces de frênes indigènes sont toutes sensibles et ne présentent aucune résistance naturelle à l'insecte. Le Centre national de semences forestières à Fredericton recueille des graines de frêne à des fins de conservation génétique et l'on espère que le frêne aura un avenir dans notre forêt.

Q : Quel est votre arbre préféré ?
R : C'est une question difficile. Je pense que tous nos arbres sont uniques. Je suis continuellement étonnée par le bouleau jaune et son écorce chatoyante, le tilleul en fleurs et le mélèze laricin qui devient doré à l'automne. Si je devais choisir un arbre qui m'est spécial, ce serait un vieux pin blanc de l'Est sur la route où j'ai grandi. Connu simplement sous le nom de "pin" par ma famille et mes voisins, l'arbre aux formes asymétriques était un lieu de rencontre où l'on surveillait les ours noirs tout en dévorant des framboises. Regarder le soleil se coucher derrière l'arbre ne deviendra jamais fatiguant pour moi.

Achetez votre exemplaire de « The Great Trees of New Brunswick », 2e édition dès aujourd'hui, et assurez-vous de faire votre part pour aider à protéger nos grands arbres en prenant des mesures contre les espèces envahissantes !


Visitez le site web du Conseil des espèces envahissantes du Nouveau-Brunswick pour d'autres histoires comme celle-ci.
2020 09 04 Eurasian Water Milfoil
Kingston, N.-B. – Le Conseil des espèces envahissantes du Nouveau-Brunswick et la Coalition du bassin versant de Belleisle demandent aux plaisanciers, pêcheurs et propriétaires de chalet d'être à l'affût du myriophylle en épi dans la baie de Belleisle après que l'équipe de recherche du Dre Meghann Bruce de L’Institut canadien des rivières a observé le premier emplacement connu de cette plante aquatique très envahissante dans la région.
Les plantes ont été observées à l'embouchure de la baie près du ruisseau Kingston. "Non seulement la présence des plantes, mais aussi leur emplacement est préoccupant", déclare Kristin Elton, Directrice du CEENB. "La plante se propage par fragmentation et étant donné le nombre de bateaux qui passent par cette zone, il est très probable que des morceaux ont été cassés et transportés sur des hélices, des coques, etc. plus loin dans la baie elle-même où elle créera de nouvelles colonies".
L'équipe de recherche avait étudié cet endroit en 2018 et n'avait pas trouvé l'envahisseur, mais étant donné la rapidité qu’il s'est répandu dans d'autres parties du fleuve Saint-Jean, ce n'est pas surprenant.
La Coalition du bassin versant de Belleisle a surveillé les zones accessibles au public de la baie pour le myriophylle en épi tout au long de l'été, et bien qu'elle n'en ait pas trouvé à ce jour, la plupart des rives sont de propriété privée. "Les propriétaires riverains détiennent la clé qui nous permet de suivre et de prévenir la propagation du myriophylle en épi. Si vous pensez avoir vu cette plante dans vos eaux, contactez belleislewatershed@gmail.com" dit Melissa Rafuse, Responsable de projets avec la Coalition du bassin versant de Belleisle.
La bonne nouvelle, dit Elton, est qu'en identifiant cette nouvelle colonie relativement tôt, des mesures peuvent être prises pour arrêter la propagation dans la baie. "Les plaisanciers doivent éviter les zones où la plante pousse (si possible) afin de limiter la fragmentation des plantes en engendrant encore plus de plantes, et si vous arrivez à votre quai et remarquez que du matériel végétal se trouve sur votre bateau, ne le jetez PAS à l'eau ; jetez-le plutôt à la poubelle une fois sur terre ferme".
Le myriophylle en épi a le potentiel de se développer en un tapis épais et dense où il obstrue les cours d'eau, étouffe les autres espèces de plantes, modifie l'habitat des poissons et détruit les plages. "Il pousse de manière si dense dans certaines régions qu'il peut devenir très difficile de faire du bateau, de nager, de pêcher ou de faire du kayak dans ces endroits", explique Rafuse.

Contacts médias :
Kristin Elton, Directrice
Conseil des espèces envahissantes du Nouveau-Brunswick
coordinator@nbinvasives.ca
(506) 262-6247
Melissa Rafuse, Responsable de projets
Coalition du bassin versant de Belleisle
belleislewatershed@gmail.com
(902) 691-3162
CyanobacteriaWebinarWelcome cropped medium
Take a break from Netflix, and watch this excellent video of a recent webinar with Dr. Janice Lawrence, a University of New Brunswick Professor of Biology. Learn about cyanobacteria and how genetic tools are being used to determine if cyanobacteria contain harmful cyanotoxins. Learn how harmful cyanotoxins arise from cyanobacteria, why they are increasing in surface freshwater bodies in Canada, and what we are doing about it in New Brunswick.

Be sure to watch the video to the end as Dr. Lawrence does a superb job of answering questions from the webinar attendees. The online, recorded version of the July 16, 2020 webinar is now available at
   https://youtu.be/VjRAT7FCwe8
Please share this description and online webinar with anyone you think might be interested.
Check out our new blog from CECNB

We are not going back to the broken economic model we had. We will not stand by helplessly as our small businesses struggle to stay alive. We have the solutions, we know they work, and they won't cost us one more cent than we spend right now..
Le RENB est très excité de partager ce que nous espérons accomplir cette année ! Voici un bref aperçu de notre plan pour appuyer des groupes environnementaux au cours de l’année 2020-21. Jetez-y un coup d'oeil !

2020 Programplan FR
We are UnFrackable -#WetsuwetenStrong and the Ethics of LNG
 
NBASGA, along with other sponsors - NBMEdiaCoop, RAVEN, Council of Canadians Fredericton, and the Peace and Friendship Alliance - were set to bring a cross country tour to Fredricton, until the corona virus changed our plans.

However, under the sponsorship of a different "RAVEN" group ("Respecting Aboriginal Values and Environmental Needs") - the tour has been redesigned as a 3-part webinar series.

"We are UnFrackable" – focuses on national resistance to LNG – aka fracked gas.  Its goals are to share strategic approaches – from supporting Indigenous legal challenges, to divestment and de-funding campaigns – and to build an unbreakable alliance of action.  The narrative peddled by government and industry is that LNG is “ethical”, “environmental”, and “economic”.  The webinars will bring together fantastic expert guests and frontline activists to debunk that myth, while connecting the dots of resistance from coast to coast to coast.

The first webinar is FRIDAY APRIL 3 at 8 pm AT and is entitled: #WetsuwetenStrong and the Ethics of LNG, with Hereditary Chief Adam Gagnon and Mike Sawyer, COGC.

It will be an amazing opportunity to hear directly from Wet’suwet’en hereditary leader Chief Dsta’Hyl – Adam Gagnon, in conversation with Mike Sawyer of the Citizen’s Oil and Gas Council.
  • Chief Gagnon is a member of the Likhts’amisyu clan who have launched legal challenges to protect their traditional territory from fracked gas pipelines. He will talk about the Constitutional and Charter challenge to Coastal Gas Link and other fossil projects on Wet’suwet’en territory, based on the equity rights of future generations in a time of climate crisis.
  • Micheal Sawyer brings 30 years of extensive experience in Canadian regulatory and energy policy matters. Sawyer is no stranger to the power of citizen-driven justice: he’s famous for winning a court challenge against an LNG plant proposed for Lelu Island in BC: three weeks after that victory, the project was cancelled.
  • Your host is Mary Lovell, a climate justice organizer that has been primarily organizing against tar sands, extreme oil, and the Trans Mountain project for eight years. Mary is a campaigner with RAVEN and Sierra Club BC.
The achievement of Indigenous Peoples, and of activists like Sawyer, are proof: people power works.  And, when we forge alliances across the country, we are un-frackable. The strategic legal approaches like those being used in B.C., Quebec, and Nova Scotia against fracked gas infrastructure can become a blueprint for fighting LNG projects across the country.

This first webinar will touch on projects that may affect New Brunswick, but have been flying under the radar.

To sign-up for the webinar and/or find more information:  https://raventrust.com/we-are-unfrackable-webinar-series/
We have also put up an event on Facebookhttps://www.facebook.com/events/1269560153248578
Contact https://raventrust.com/we-are-unfrackable-webinar-series/
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