Pour diffusion immédiate
Le 22 novembre 2016

cake

Fredericton – Le Réseau environnemental du Nouveau-Brunswick a fêté son 25e anniversaire durant le weekend. Durant les célébrations, une reconnaissance particulière a été accordée aux sept groupes qui ont été membre du réseau pendant ces 25 années : la Fédération atlantique du saumon, Vertige de l’école secondaire Mathieu-Martin, le Conseil de conservation du Nouveau-Brunswick, le Grand Manan Whale and Seabird Research Station, Nature N-B, la Fondation pour la protection des sites naturels du Nouveau-Brunswick, et Trees International.

Il y a maintenant 100 groupes de citoyens environnementaux de toutes les régions du Nouveau-Brunswick qui font partie du Réseau. « Ce weekend a marqué un double jalon pour le réseau » a fait remarquer Raïssa Marks, directrice générale du RENB. « Il était parfaitement approprié d’accueillir notre 100e groupe durant l’évènement de notre 25e anniversaire. »

Vanessa Roy-McDougall, directrice générale de Nature NB a déclaré que son groupe était fier d’avoir fait partie du RENB pendant ces 25 dernières années. « Le travail consciencieux durant ces années nous a permis d’entrer en contact avec d’autres groupes environnementaux et a contribué à conserver l’héritage naturel du Nouveau-Brunswick encore mieux. »

Pour sa part, Lois Corbett, directrice générale du Conseil de conservation du Nouveau-Brunswick a ajouté que son groupe « était fier d’avoir fait partie du RENB pendant vingt-cinq années. Les groupes du Réseau et leurs membres, y inclus ceux du Conseil de conservation, représentent les citoyens de toute la province et en travaillant ensemble, notre voix unifiée est plus puissante pour l’eau et l’air et pour une économie dynamique plus verte.  »

Les groupes environnementaux des jeunes ont toujours été une partie importante du Réseau, comme l’a expliqué Mylène Chavarie de Vertige de l’école secondaire Mathieu-Martin. « Vertige est extrêmement fier de faire partie du RENB. Les ressources fournies par le Réseau ont été des outils très utiles au cours des 25 dernières années. Le comité Vertige est énormément honoré de faire partie du RENB depuis ses tout débuts.  »  »

Laurie Murison du Grand Manan Whale & Seabird Research Station a réfléchis à ces 25 dernières années. « Nous étions très heureux de nous joindre au réseau des groupes environnementaux du Nouveau-Brunswick il y a 25 ans. À cette époque, les communications entre les groupes se limitaient à des appels téléphoniques, des correspondances ou à des rencontres. Le besoin d’entrer en contact avec les autres et d’avoir l’occasion de profiter de nouvelles compétences ont été très avantageux et désirables. Le développement d’un réseau efficace au cours des années au Nouveau-Brunswick avec de nouveaux membres a renforcé notre détermination à demeurer membre. »

Les célébrations du 25e anniversaire qui ont eu lieu à Fredericton le 19 novembre ont réuni plus d’une centaine de personnes provenant de 53 groupes environnementaux de toutes les régions du Nouveau-Brunswick.

Le mandat du Réseau est d’améliorer les communications et la coopération parmi les groupes environnementaux et entre ces groupes et les organismes gouvernementaux et les autres secteurs.

-30-

Contact: Raissa Marks, 506-855-4144, raissa.marks@nben.ca
The New Brunswick Anti-Shale Gas Alliance is proud to support the lawsuit filed by Elsipogtog First Nation, on behalf of the Mi’kmaq Nation, to claim Aboriginal title to the Mi’kma’ki district of Sikniktuk in New Brunswick.

Our support is grounded in many things. In recent history we have been allies against a common enemy that threatened all of us with the contamination of our water, air and land. Many of our members, both Anglophone and Francophone from around the province, stood with the people of Elsipogtog as they peacefully defended their land. Some were arrested alongside them and still others sent money and supplies to support the cause.

We have also stood shoulder to shoulder with our other indigenous allies, the Wolastoqewiyik, in the peaceful defense of mother earth, understanding that such actions are often necessary to protect that which sustains life when it is threatened.

We also support this suit because we are joined with First Nations by history, including the mutual signing of treaties in centuries past. While we cannot undo the hardships that befell First Nations in the years since those treaties were signed, we can say—along with the Supreme Court of Canada—that the passage of time does not diminish the rule of law.  Treaties signed remain treaties to be respected and enforced.

Canada’s governments and citizens alike are thus obligated both legally and morally to acknowledge the terms of those treaties which, beyond dispute, entitle the First Nations the right to protect the water, air and land necessary to support their way of life.

By doing so we also acknowledge that we are helping New Brunswick, and the world, rediscover the values that are necessary for our continued existence.

Jim Emberger, Spokesperson
New Brunswick Anti-Shale Gas Alliance


Kenneth Francis accepting solidarity statement on Aboriginal Title Claim from Jim Emberger, NBASGA @ NBEN Annual Meeting (photo Mark D’Arcy)
Canadian Parks and Wilderness Society - New Brunswick Chapter (CPAWS NB) is encouraging New Brunswickers to get involved in a public consultation on the provincial government’s proposed construction of snowmobile trails and hub in Mount Carleton Provincial Park. The provincial Department of Tourism, Heritage and Culture has released an environmental assessment report on the proposal, and has invited members of the public to submit comments before November 21.

“CPAWS NB is very concerned about the impact of this project on the wilderness and wildlife of our iconic and wildest provincial park,” says Roberta Clowater, CPAWS NB Executive Director. “Unfortunately, the environmental assessment report does not do a good job of identifying the potential environmental impacts of such a trail. We encourage all New Brunswickers to share their views on this proposed project with our provincial government.”

CPAWS New Brunswick has reviewed the Environmental Assessment report, and developed a summary of comments that it hopes will contribute to the public discussion around this proposed development at Mount Carleton Provincial Park.


Our review found that:
• The provincial government has apparently not done surveys to determine if there are habitats for species at risk, such as bald eagles, Canada lynx, or Gaspé shrews along the proposed development route, especially the new snowmobile trail up the side of Mount Carleton.
• The report dismisses the potential impacts of snowmobile noise and compaction of snow on wildlife, ignoring a significant body of research that indicates snowmobiling can negatively impact moose, bald eagles, hibernating bears and small mammals over the long term.
• The report also ignores evidence that snowmobiles and groomers can reduce winter survival for small mammals by compacting snow or collapsing the tunnels they use to search for food, which could affect food sources for owls, hawks, Canada lynx, foxes, and American marten – resulting in impacts up the food chain.

“Mount Carleton Provincial Park is one of our most treasured landscapes and the provincial government is supposed to protect it as a beautiful wild place for all New Brunswickers to enjoy, now and in the future. The significant gaps in the assessment report reinforce CPAWS NB’s belief that the proposed new snowmobile trail up the side of Mount Carleton should not move forward. It is difficult to see how the Department of Tourism, Heritage and Culture can undertake this part of the project in a way that avoids or mitigates the potential impacts on wildlife and trail erosion. We hope the environmental assessment process gives serious consideration to all of the missing information related to this project, especially given the public expectation for higher scrutiny of development proposals in a provincial park,” Clowater noted.

The public can submit comments on or before November 21 to: lynn.white@gnb.ca or mailed to Lynn White, Department of Tourism, Heritage and Culture, P.O. Box 6000, Fredericton, NB E3B 5H1.
COMMUNIQUÉ DE PRESSE

L’arrosage de pesticides dans nos forêts vous préoccupe? Vous désirez en savoir plus sur cette pratique dans notre région? Un grand rassemblement est organisé par un groupe de citoyens concernés par l’arrosage et ses répercussions sur la santé :

Vendredi le 18 novembre à 7 :00
Au Marché Centre-Ville
3416 rue Principale
Tracadie, N.-B.

Un total d’au moins 14,000 signatures pour l’Arrêt de l’arrosage au NB vont être présentées lors de cette soirée. David Coon, chef du Parti Vert du N.B., a accepté de recevoir et remettre la pétition à l’Assemblée législative à Frédéricton. Il sera donc présent à cette rencontre. De ces 14,000 signatures, un total de 8,000 signatures ont été amassées dans la Péninsule acadienne en seulement 3 mois pour la campagne continue de Stop Spraying NB (14,000 signatures accumulées tout autour de la province ont déjà été soumises à l’Assemblée législative du NB en Mai 2016). Les autres 6000 signatures ont été reçues de plusieurs citoyens de partout dans le reste de la province pour le groupe Stop Spraying NB. La Péninsule fait maintenant partie du mouvement provincial pour l’arrêt de l’arrosage STOP SPRAYING N.B. Mais en plus des forêts, les gens de ce coin de la province sont aussi énormément préoccupés par l’arrosage dans la culture des bleuetières. « Les gens de la Péninsule ne veulent plus être arrosés de poison », dit Amédée Boucher, responsable d’avoir recueilli une grosse partie des signatures, «  mais signer la pétition n’est que la première étape. Ça va prendre votre présence le 18 novembre pour laisser un message clair à nos politiciens : assez, c’est assez ». Il invite tous les organismes qui ont à cœur nos forêts, la nature, la santé et les générations futures à venir les appuyer. Mad. Nancy Benoit, mère de trois jeunes enfants ,ajoute « Le taux de cancer augmente de façon tragique et à chaque année, chaque famille est touchée par cette maladie et de plus en plus jeune. C’est plus que le temps qu’on y voit ». M. Eloi Benoit, pour sa part, croit «qu’ il faut penser à nos générations futures et que si on continue comme ça, on s’en va dans la mauvaise direction. De plus, qui prend soin des animaux? » de conclure M. Benoit. On vous attend donc en grand nombre!

Nous avons maintenant soumis un total de 28,000 signatures depuis le début de la campagne en décembre 2015.

Pour plus d’information, vous pouvez contacter Nancy Benoit au 506-397-0683.
Le 9 novembre 2016, la Première nation d'Elsipogtog dépose une réclamation au nom de la Nation Mi'kmaq pour le titre aborigène du district Mi'kma'ki de Sikniktuk, au Nouveau-Brunswick.

«Cette revendication concerne la protection de nos terres et de nos eaux pour nos enfants et nos générations futures», a déclaré Elsipogtog Chief Arren Sock. "Nous ne pouvons pas rester en place pendant que le gouvernement nous ignore et prend des décisions qui menacent les terres traditionnelles des Mi'kmaq. Il est temps pour nous d'exercer nos droits et responsabilités pour protéger notre territoire. "

Les Mi'kmaq, y compris les ancêtres d'Elsipogtog, ont signé des traités de paix et d'amitié avec la Couronne britannique dans les années 1760. Les traités n'incluaient pas la remise des Mi'kmaq de leurs terres. Dans la revendication, Elsipogtog demande à la Cour de confirmer que la Nation Mi'kmaq continue de détenir des titres et droits autochtones à Sikniktuk et d'ordonner des injonctions empêchant la destruction des terres, de l'eau, de l'air et des forêts.

"Nous voulons offrir de l'espoir et de la force à nos jeunes en prenant position pour protéger le titre et les droits des Mi'kmaq", a déclaré Kenneth Francis, porte-parole de Kopit Lodge, qui représente Elsipogtog sur les questions de développement des ressources. «Le gouvernement fédéral a promis une nouvelle relation avec les peuples autochtones basée sur le partenariat et le respect et qui est conforme à la Déclaration des Nations Unies sur les droits des peuples autochtones. Malheureusement, nous voyons encore le Canada et la province méconnaître nos droits et prendre des décisions qui menacent la santé de notre peuple et de nos terres. En déposant cette demande, nous demandons aux deux paliers de gouvernement de prendre les démarches nécessaires afin que nos droits soient pris au sérieux.

La revendication vient à un moment où les peuples autochtones et non autochtones du Nouveau-Brunswick ont ​​à maintes reprises soulevé des préoccupations au sujet des décisions du gouvernement concernant les terres et les eaux dans le territoire des Mi'kmaq.

«Elsipogtog entend continuer à travailler avec nos voisins autochtones et nos alliés canadiens pour assurer la protection des terres et des eaux qui nous soutiennent», a déclaré le chef Sock. «En tant que partie de la nation Mi'kmaq, nous avons la responsabilité d'agir comme intendants de notre territoire. Réaffirmer notre droit de prendre des décisions sur nos terres et nos eaux est un élément essentiel de la sauvegarde de Sikniktuk pour tous nos avantages à long terme.


Contacts médias:

Chef Arren Sock: 506-523-8705
Kenneth Francis, porte-parole, Kopit Lodge: 506-523-5823
Bruce McIvor, avocat-conseil: 604-785-0327
Branchez-vous, faites des vagues, organisé par le RENB, est un défi provincial qui encourage les groupes de jeunes et communautaires à travailler ensemble et entreprendre des projets de nettoyages de rives et de plantation d’arbres. Afin de promouvoir la conservation dans la province, les jeunes ont également pris part à un défi photo!

Ensemble, les groupes ont planté 1254 arbres et nettoyé 20 hectares de rivages !

Même si le défi 2016 s’est terminé le 21 octobre, vous pouvez toujours voter! 

Votez pour votre défi préféré en cliquant sur le site web du défi. Votez pour vos défis préférés en sélectionnant (^). La période de vote se termine le 18 novembre. 



Merci d’appuyer les efforts de conservation des jeunes et des communautés!
Bird Feeding Basics

Nature Moncton Workshop

Sunday, November 27, 2016. 1:00 -4:00 pm
Tankville School, 1665 Elmwood Dr., Moncton


Nelson Poirier will give a session on Bird Feeding Basics on Sunday November 27, 1:00-4:00 pm at the Tankville School, 1665 Elmwood Dr., Moncton.

Topics dealt with will include setting the best buffet that will attract the biggest variety of visitors, suggested feeder types with pros and cons, placement of feeders to best protect yet enjoy your visitors’ presence, getting to know your guests with bird guides/binoculars, the different behavior expectations of your visitors, surprise visitors, placing the "unwelcome" matt out for unwanted visitors, and suggestions on hygiene.

All are welcome, Nature Moncton member or not. $8 fee per participant to cover costs.
Select Committee on Climate Change Report Could Set Stage for a Sustainable New Brunswick

Louise Comeau, Director of Climate Change and Energy Solutions

October 24, 2016

The Final Report of the Select Committee on Climate Change is a testament to the value of making our voices heard. Members of the eight-member, all-party committee (http://www.conservationcouncil.ca/select-committee-engages-all-nbers-in-growing-the-green-economy/) listened to New Brunswickers and have delivered a report that could lay the foundation for long-term sustainability and stable jobs while meeting our climate protection goals.

The Conservation Council is calling on the Government to adopt the Committee’s recommendations and to tell New Brunswickers in its November 2 Speech from the Throne how it intends to convert the recommendations into action.

The Select Committee’s recommendations closely align with the recommendations the Conservation Council made it in its climate action plan. Our climate action plan proposals (http://www.conservationcouncil.ca/our-programs/climate-and-energy/) included calling on Government to phase coal out of electricity production by 2030 and to move toward a zero emitting system by expanding its commitment to renewable energy.  The Select Committee calls for fossil-fuel free electricity system by 2030 and an increase in the Renewable Portfolio Standard to 60% from 40%. We called for a carbon pricing regime where revenue would be used to finance investments in deep retrofits of buildings, including social housing, and to create incentives to transform transportation so it relies more on clean electricity. The Select Committee recommends the creation of a Climate Fund to do just that.

With respect to governance, the Select Committee also listened, calling as the Conservation Council did, for introduction of a Climate Change Act to set in law a provincial greenhouse gas reduction target of 40% below 1990 levels by 2030 and by 80 percent below 2001 levels by 2050.  The Committee also called on Government to strengthen building codes, planning legislation and guidelines, and procurement rules to require low-polluting choices. With respect to Government operations, the Select Committee calls on Government to establish a cabinet committee on climate change, chaired by the Premier, and to strengthen the capacity of the Climate Change Secretariat to get things done.

We want to thank the Committee for its hard work and for so respectfully listening to New Brunswickers. Now we wait to hear whether Government respects the Committee’s work as much as the Conservation Council does.

For more information, contact: Louise Comeau, louise.comeau@conservationcouncil.ca; 506 238 0355
Holiday greetings!

The Conservation Council of New Brunswick is excited announce that our upcoming holiday edition of Eco-Alert – our seasonal informative magazine enjoyed by over 10,000 English and French readers throughout the province – will be celebrating the many local NB producers that make buying local worth every penny!

Considering this, we are offering special holiday discounted pricing for advertisements in this issue and we would love to help spread the word about your organization this holiday.

Eco-Alert is a bilingual publication and reaches a wide demographic in New Brunswick and we think Eco-Alert would be a great fit for your business. Help us make buying local to be the new gift of choice this holiday!

You can view our rates here. We even have rates as low as $75 for special, smaller business card-sized ads!

Check out an online version of our latest issue of Eco-Alert here.

If you are interested in purchasing ad space, would like to receive a copy of our magazine, have any questions, or, better yet – have a story you want to share - please don't hesitate to give us a call at 458-8747.

We look forward to hearing from you,

 The Conservation Council of New Brunswick

 
Our 47th Annual General Meeting is coming up Saturday, November 5! We really hope to see you there. It is a time to discuss our year, catch up with friends, and meet our dedicated staff. Please RSVP at info@conservationcouncil.ca.

Notre 47e assemblée générale annuelle est à venir samedi, le 5 Novembre! Nous espérons vous voir. Il est un temps pour faire notre année, rattraper avec des amis et de rencontrer notre personnel dévoué. S'il vous plaît RSVP à info@conservationcouncil.ca.

Conservation Council of New Brunswick's
47th Annual General Meeting

When: Saturday, November 5 at 10am to 2pm.

Where: Moncton Press Club, 160 Assomption Blvd, Moncton

Agenda:

10:00 am - Annual General Meeting
12:00 pm - Lunch

With special guest speakers from the Petitcodiac Watershed Alliance.

All are welcome but you must be a current member to vote during the business meeting. We invite supporters, volunteers and those curious about CCNB to join us! For more information, contact or email info@conservationcouncil.ca.

I hope to see you there!

47e assemblée générale annuelle
du Conseil de Conservation du Nouveau-Brunswick

Quand : samedi le 5 novembre de 10h00 à 14h00.

Où : Moncton Press Club, 160 Assomption Blvd, Moncton

Agenda :
10h00 – Assemblée générale
12h00 – Diner

Avec les orateurs spéciales de l'Alliance du Bassin Versant Petitcodiac.

Tous sont les bienvenus, mais seulement les membres sont invités à voter durant l’assemblée. Nous invitons nos bénévoles, partisans et tous ceux qui veulent s’informer de CCNB à se joindre à nous. Pour plus d’information, veuillez contacter 506-458-8747 ou envoyez un courriel àinfo@conservationcouncil.ca.

J’espère vous voir là !

Liane Thibodeau
President / présidente
Enjoy an elegant evening at The Cocoa Room in the beautiful Chocolate River Station. Join the Southeast Chapter of the Conservation Council on Sunday, October 23rd, as we celebrate all that is local with our annual 100 Mile Dinner fundraiser. A 3-course meal, guest speakers, local music, silent auction, vendor fair, and the much anticipated presentation of the Environmental Journalism Award in memory of Beth McLaughlin will make for a memorable evening indeed!




Tickets are limited and must be purchased in advance in person at The Corn Crib (337 Mountain road) or online on Eventbrite by following the link below:




https://www.eventbrite.com/e/100-mile-dinner-tickets-27824167835


100 Mile Dinner Poster
Oct. 14 2016

Attention News Editors: Lois Corbett, Executive Director of the Conservation Council of New Brunswick, issued the following statement about the Department of Environment and Local Government’s report, Working Together to Build a Water Strategy for New Brunswick - Summary of Comments, released today. She is available for comment.

The Summary of Comments report documents the feedback from public information sessions, stakeholder sessions held across the province, and online and written submissions to the Department of Environment in response to the March 1, 2016, Discussion Paper, Working Together to Build a Water Strategy for New Brunswick.

The Minister also announced that the Department is establishing a technical working group to provide recommendations on water classification.

“The report has fairly captured the importance of protecting New Brunswick's precious water. The advice from the public, and the wealth of first-hand experience included in its pages from those working on the front lines provides a clear call to work together to produce a modern, effective and efficient water protection strategy,” said Corbett.

The Conservation Council knows that a comprehensive water protection strategy for New Brunswick will:
  • be science-based, involving baseline data, cumulative impacts, e-flows (the minimum amount of water required to sustain aquatic life in rivers and streams), and be tailored to meet the needs of each of the 13 watersheds in N.B.;
  • set goals for water quality objectives;
  • protect both surface waters (lakes, streams, rivers) and groundwater as well as our marine coastal areas;
  • be enforceable with a modern legal framework, including water classification for the province's rivers;
  • be transparent, involving consultations with First Nations, businesses, farmers, municipal officials and citizens; and,
  • be accountable, involving monitoring and regular reporting to the public on the progress of goals and objectives outlined in the water protection strategy.
“We are especially pleased to see the Minister is committed to water classification as a critical part of an overall water protection strategy by setting up a technical advisory group. I was encouraged to see support for this and for all the other important elements reflected in the Summary Comments paper. This clears the way for the government to create a comprehensive and progressive strategy, one based in modern law,” said Corbett.

-30-

Read the report, Working Together to Build a Water Strategy for New Brunswick: Summary of Comments, here.

Read the original March 1, 2016, Discussion Paper, Working Together to Build a Water Strategy for New Brunswick, here.

To arrange an interview, contact:

Emily McPhee, Communications

Office: 458-8747
Cell: (639) 571-3388
Email: emily.mcphee@conservationcouncil.ca
newbanner

Vous êtes-vous déjà retrouvé en face d’un panneau bleu des « aires naturelles protégées » quand vous marchiez dans les bois ? Cela m’est arrivé. Et je me demande toujours : « dans quelle aire protégée je me retrouve? Et est-ce que j’entre ou je sors de cette aire? »

C’est quoi une aire protégée ?  Les aires protégées sont des réserves pour la nature et les habitats de la faune. Les gens peuvent les utiliser pour la récréation, comme des promenades, et dans la plupart des réserves au N.-B., pour la pêche et la chasse aussi. Mais les activités industrielles comme la foresterie et le minage ne sont pas permis.

Maintenant au Nouveau-Brunswick, 4,7 % du territoire sont des aires protégées. On pourrait penser que 4,7 % semblent suffisants – jusqu’à ce que l’on apprenne que le Canada a signé la Convention internationale sur la diversité biologique et qu’il s’est engagé à protéger 17 % de son territoire avant 2020. Et c’est seulement dans 3 ans. Alors comment peut-on se comparer aux autres provinces ? Et bien, nous sommes à l’avant-dernière place avec seulement l’I P. É qui traine dernière nous.

En février dernier, pour en apprendre davantage sur les autres provinces, nous avons invité trois d’entre elles à participer à un atelier. De ces trois, c’est l’Alberta qui est en tête avec 14,4 %, la Nouvelle-Écosse suit avec 12,16 % et le Québec avec 9,16 %. On peut dire que le Nouveau-Brunswick ressemble à la Nouvelle-Écosse avec environ le même territoire et environ la moitié de ce territoire sous forme de terres de la Couronne. Certainement qu’avec toutes ces terres de la Couronne, le N.-B. peut participer à la préservation des terres de la Couronne pour des habitats fauniques pour les futures générations. Si c’est possible en Nouvelle-Écosse, c’est aussi possible chez nous !

Lors de l’atelier sur les aires protégées, les participants des groupes de conservation, des universités, des Premières nations, du gouvernement, des municipalités et des entreprises ont suggéré de nouvelles idées pour que le Nouveau-Brunswick suive la norme internationale. Lisez le rapport de cet atelier pour mieux vous informer ! Et dites-nous ce que vous en pensez !

   

 
Félicitations à Jim Emberger d'avoir gagné le prix de journalisme environnemental Beth McLaughlin du Chapitre sud-est du Conseil de Conservation du Nouveau-Brunswick. Jim a remporté ce prix pour ses rapports sur les dangers de la fracturation hydraulique. Bien fait!

Lisez l'article complet sur le site de AASNB ici.
NATURE MONCTON VISIT TO MAGNETC HILL ZOO

SATURDAY, OCTOBER 15, 2016

MEET AT 10:00 AM

THE PHILOSOPHY OF ZOOS HAS CHANGED CONSIDERABLY OVER THE YEARS. NOW VERY FEW ANIMALS IN ZOOS ARE TAKEN

FROM THE WILD, BUT INSTEAD THEY ARE BRED IN CAPTVITY, AND MANY SPECIES ENDANGERED IN THE WILD AND BRED

THIS WAY ARE RELEASED BACK INTO THEIR NATURAL HABITAT TO BOLSTER NUMBERS.

ON SATURDAY, OCTOBER 15, NATURE MONCTON MEMBERS WILL BE GIVEN A SPECIAL OPPORTUNITY TO SEE THE

ANIMALS AT THE ZOO AND SOME BEHIND-THE-SCENES ACTVITES IN ACTVE PROGRESS. THIS TRIP WILL BE LED BY BRUCE

DOUGAN, GENERAL MANAGER OF THE MAGNETC HILL ZOO.

MANY OF US MAY NOT BE AWARE THAT THE MAGNETC HILL ZOO, HERE ON OUR DOORSTEPS, IS ONE OF THE MORE

RECOGNIZED ZOOS IN CANADA FOR ITS PROGRAMS AND DISPLAYS.

MEET AT 10 AM AT THE MAGNETC HILL ZOO PARKING LOT ON SATURDAY, OCTOBER 15. FAMILY AND FRIENDS ARE

WELCOME.

ADULT (18+) $11

SENIOR/YOUTH (12-17) (60+) $10

CHILD (4-11) $8
ccnb-logo-hr
September 29, 2016

PRESS RELEASE

Fredericton, N.B. – A national assessment by the Pembina Institute of provincial progress on climate action commitments finds New Brunswick at the back of the pack on climate action.The Race to the Front: Tracking Pan-Canadian Climate Progress and Where We Go from Here report, released in collaboration with the Conservation Council, sets the context for an all-important meeting of Environment Ministers Monday, October 3 in Montreal.

The meeting of the Canadian Council of Ministers of the Environment (CCME) is expected to approve options developed by four federal-provincial working groups to meet commitments made in Paris at the United Nations Climate Conference in December 2015. CCME recommendations will go to Premiers and the Prime Minister to support final negotiations leading to a meeting of First Ministers (FMM) in November. The FMM is expected to finalize a framework where each province would be required to meet certain basic climate action requirements such as putting in place carbon pricing regime meeting similar price and coverage benchmarks across Canada. Provinces failing to do so by a certain date would have a carbon charge imposed by the federal government (the backstop). The federal Government is also expected to accelerate regulations to phase coal out of electricity production. The Pembina Institute report assesses where provinces currently are with respect to climate action and highlights additional actions required by provinces and the federal Government.

The Conservation Council has published a provincial climate action plan detailing recommendations for doing our fair share to cut carbon pollution. Proposed actions could improve energy efficiency and increase the supply of renewable energy in buildings, industry and transportation, and create jobs at home.

“New Brunswick shows weak progress on climate action, but we believe the province can make a positive contribution to Canada’s pollution reduction goals. To reduce emissions in the near term, New Brunswick must implement an economy-wide carbon price with funds raised invested in greenhouse gas reductions, and it needs to agree to phase coal out of electricity production no later than 2030,” says Louise Comeau, Director of Climate Change and Energy Solutions.

The Conservation Council of New Brunswick is committed to doing its part to help New Brunswick move to a 100% renewable energy future by creating awareness and advancing practical solutions through research, education and policy development.As a local environmental organization, CCNB supports the transition to clean energy in New Brunswick and what’s being done to reach renewable goals.

For more information, contact: Dr. Louise Comeau, Director of Climate Change and Energy Solutions, CCNB, Tel. (506)238-0355

Download the Pembina Report here:

As a co-applicant in a judicial review for the proposed snowmobile grooming hub project at Mount Carleton Provincial Park, I was pleased to hear that the Department of Tourism had decided to register this project for an Environmental Impact Assessment (EIA). An EIA means that Tourism would need to explain what negative impacts the grooming hub might have had on the park. But,  somehow Tourism received permission from the Department of Environment to have two of the 12 components of this project exempted from their EIA registration document—the bridge at the ford between Bathurst Lake and Camp Lake and the other at Moose Brook. This means that the EIA for this project has been irreconcilably compromised.  Note that in every deliberation we have had with Tourism on this project, the bridges have always been presented to us as being important components of the snowmobile grooming hub.  So, when Chief Ron Tremblay and I met with the Department of Environment to find out how it happened that the bridges had been exempted, we learned that the decision Environment made was based on the information that they had received, and that whether or not that information was correct was immaterial. It has therefore been extremely disappointing for us to learn that the bridge work at Mount Carleton has now been allowed to start. Our take home lesson is that it appears that New Brunswick’s EIA regulations can be tampered with and that whenever this happens, there is no remedy.

New Brunswickers are invited to read the Environmental Impact Assessment document for the snowmobile grooming hub project and to please make their comments/concerns known to both the Department of Tourism and Department of Environment.  A pdf of this report may be found on the web at: http://www2.gnb.ca/content/dam/gnb/Departments/env/pdf/EIA-EIE/Registrations-Engegistrements/documents/EIARegistration1444.pdf

Jean Louis Deveau
Covered by CBC, Radio Canada, Acadie Nouvelle:


http://www.acadienouvelle.com/actualites/2016/08/24/glyphosate-occupation-pacifique-contre-larrosage-restigouche-video/?pgnc=1

http://ici.radio-canada.ca/regions/atlantique/2016/08/24/015-acadie-nouveau-brunswick-epandage-herbicide-kedgwick.shtml

MEDIA RELEASE: AUGUST 23, 2016
COMMUNIQUE DE PRESSE URGENT 23 AOUT, 2016
Les joyeux campeurs protegent notre avenir et nos forets
(ENGLISH TEXT FOLLOWS)
Dans le Restigouche ouest, un groupe communautaire avait depuis trois mois l'intention d'occuper une clearcutting qui devait être arrosé cette année avec l'herbicide glyphosate. « Nous devons cesser d'empoisonner nos forêts, protéger la faune et la flore, et sauver l'environnement pour les générations à venir », a déclaré Francine Levesque, membre du groupe EcoVie, situé dans la région de Kedgwick-Saint-Quentin.
Plus tôt cette semaine , un site a été choisi pour établir un campement pour protéger l'environnement . « Le plan original était de garder l'action en silence, » a déclaré Jean MacDonald, un autre membre de EcoVie. « Mais vous savez que nous sommes dans une petite communauté. Il est devenu difficile de garder tout cela en silence, étant donné l'intérêt des gens pour arrêter l'arrosage. Quelqu'un passe près de notre camp et a pris des photos et a été le partage sur Facebook.»
« Maintenant, nous recevons plusieurs offres de support », a déclaré Francine . « Nous ne sommes seulement un petit groupe de personnes . Nous aurions souhaite que le plan d'action soit dévoilé lors de la réunion mensuelle du groupe de la Paix et de l'Amitié (Peace & Friendship Alliance) le samedi 27 Août à Kedgwick River. L'Alliance comprend acadienne , autochtone et anglophone du Nouveau-Brunswick qui sont fortement opposés à l'arrosage. Mais presentement le chat est sorti du sac " .
Les “Joyeux campeurs” sont maintenant situés sur le Chemin de la Shop a Savon, un peu en dehors de la route 17 , près de l'ancienne église de White’s Brook. Un code très sévère de l'éthique et de la non-violence sont mis en application sur le site.
(English next page)
Happy Campers Protecting our Future and our Forest
In Restigouche West, a community group has had plans for three months to occupy clearcuts scheduled to be sprayed with Glyphosate herbicide. “We need to stop this poisoning of the woods, to bring back the wildlife, and protect the environment for future generations,” said Francine Levesque, a member of EcoVie, which is centred in the Kedgwick and Saint Quentin communities.
Earlier this week, a site was chosen to make this stand for the environment. “The original plan was to keep the action under wraps,” said Jean MacDonald, another member of EcoVie. “But you know how it is in a small community. Someone went by and took photos of the camp we are setting up, and put them on FaceBook. We could not keep it quiet because so many people around here oppose the spraying.”
“Now we are getting many offers of support,” says Francine. “We are just a few people. We had hoped to wait to announce to the media until this Saturday, August 27, when the provincial Peace & Friendship Alliance network will be having its monthly meeting in Kedgwick River. The Alliance is made up of Indigenous, Acadian, and Anglophone New Brunswickers who are very opposed to the spraying. But I guess the cat is out of the bag.”
The “Happy Campers” site is located on Chemin de la Shop a Savon, just off Highway 17. Travel in White's Brook Road by the old church about 4.5 km, and then turn right when you come to a “T” in the road. A very tight code of ethics and non-violence is being enforced at the site.
À quelle distance de votre maison se trouve la coupe à blanc des Terres de la couronne la plus proche? Et est-ce cette coupe à blanc se trouve sur la liste à être arrosée d’herbicides cette année? Vous pouvez jetez un coup d’œil à cette carte pour le découvrir si vous en avez envie. Mais laissez-moi vous avertir, vous ne voulez vraiment pas le savoir. Pour moi, les avions à arrosage seront à environ 2 km. Et l’écoulement des régions arrosées ira dans le ruisseau qui coule tout près de chez-moi et eh oui, devinez quoi d’autre, l’eau de ce ruisseau irrigue mon jardin de légumes. Hmmm…..miam. Et ne mentionnons pas la dérive aérienne qui fera son chemin. 

Blog spray MA aug 2016
Peu importe! Le nouveau rapport sur le glyphosate du gouvernement n’a pas étudié les données quant à la santé des Néo-Brunswickois, même s’ils ont reconnu qu’il y a des questions de santé non résolues. Et, d’après notre stratégie forestière de 2014, nous n’avons pas l’air d’être préoccupés par la santé de toutes les autres espèces qui avaient l’habitude de vivre dans cette coupe-à-blanc-autrefois-forêt.

Une des choses les plus incroyables de ce scénario est que nous payons pour l’arrosage avec nos taxes. La Vérificatrice générale, dans son rapport de 2015, a critiqué le gouvernement pour avoir perdu $53,67 millions lors des derniers 5 ans sur leurs opérations forestières dû aux coûts de sylviculture, incluant l’arrosage. Elle n’avait rien de bon à dire au sujet des coupes à blanc et recommandait que nous en fassions moins, pas plus. Elle a noté que des méthodes de coupe sélective et partiale sont reconnues comme étant les meilleures pratiques de gestion et elles protègent aussi l’eau, l’habitat naturel et préservent la biodiversité.

Quelle est le rapport entre la coupe à blanc et l’arrosage? Les coupes à blanc sont arrosées d’herbicides et ensuite on y plante des arbres résineux. Au NB, la forêt naturelle comprend des résineux et des feuillus. Suite à une coupe à blanc, les deux types d’arbres repoussent par eux-mêmes à partir des graines et des plantules qui se trouvent dans la région naturellement. Les herbicides tuent les feuillus, mais pas les résineux. Les résineux font du meilleur bois d’œuvre alors l’objectif de l’arrosage est de tuer les feuillus en plein élan.

Et qu’arrive-t-il ailleurs? D’après le rapport du gouvernement, le glyphosate utilisé ici est différent de celui partout ailleurs. Mondialement, 90% du glyphosate est utilisé en agriculture. Au NB, 61% est utilisé en foresterie, 27% en industrie (pensez Énergie NB et au MTI), et 11% en agriculture. Le rapport a trouvé que 40% des terres forestières coupées au NB en 2014 ont été arrosé avec du glyphosate. La moyenne canadienne est de 11%. Et le Québec, qui a coupé presque 3 fois plus de bois que le NB, n’a pas arrosé du tout!
Blog2good MA spray aug 2016
Imaginez ce qui pourrait arriver si nous arrêtions de payer les compagnies forestières pour larguer ce poison sur nos têtes? Est-ce que les résultats financiers de la province seraient améliorés? Est-ce ces millions de dollars pourraient être mieux dépensés sur la santé et l’éducation? Je pense que oui!

Plus d’info

Lien à la carte d’arrosage GeoNB en ligne (Une fois rendu à GeoNB, cliquez le bouton « OK » en bas à droite. Si vous cliquez sur l’hyperlien, vous verrez la vidéo perspective de la compagnie forestière. Une fois que vous vous trouvez sur la carte, vous devrez agrandir et attendre un peu pour voir les régions qu’on planifie arroser.)

Lien au rapport sur le glyphosate du gouvernement et aux réactions des groupes environnementaux

Lien à la Déclaration de novembre 2015 des groupes demandant une nouvelle loi sur les terres de la couronne

Lien vers Stop Spraying NB

Liens vers le Conseil de conservation du Nouveau-Brunswick

Stop Spraying New Brunswick group calls for human health study, wildlife health study and immediate moratorium.

New Brunswick’s acting Chief Medical Officer (CMO) Dr. Jennifer Russell has concluded that there is no need to stop glyphosate forest spraying at this time in NB. After review of the Glyphosate report released by the Chief Medical Officer of New Brunswick on July 26, 2016, Stop Spraying New Brunswick group calls for an immediate moratorium on forest spraying and the start of human and wildlife health studies.

“What I saw was a report that acknowledged that the use of Glyphosate is contentious,” says Peter Gilbert, co-organizer of Stop Spraying New Brunswick. ”Some say it’s okay and some say it’s not. There are provinces, states, countries and scientific authorities on both sides of this debate. That in itself is enough reason to press pause on the use of this controversial herbicide.“

“The extent of forest spraying in this province and the dramatic drop in the deer population are two compelling reasons to launch a major health study immediately in NB including humans and large forest animals”, says Dr. Caroline Lubbe-D’Arcy, co-organizer of stop Spraying New Brunswick.

New Brunswick is seeing an increase in forest spraying as a result of the 2014 Forest Management Strategy, which allows for more Crown forest clearcuts than before with resulting plantations that are managed by herbicide spraying. 40% of cut forest was sprayed in 2014, a much higher percentage than any other province in Canada.

“Canadian Environmental Protection Law recognizes that the protection of the environment is essential to the well-being of Canadians,” says Francine Levesque from Écovie, Kedgwick River. “It includes a precautionary principle that says that "lack of full scientific certainty shall not be used as a reason for postponing cost-effective measures to prevent environmental degradation" and "The application of this principle is a legitimate and distinct decision-making approach within risk management". This principle should be used in NB at this moment with glyphosate since we have the second-highest cancer rate In Canada (Statistics 2015).” 

Clearly something is wrong as we are witnessing with large mammals (other than humans) living in our forests. One only has to look at the significant drop and change in distribution of New Brunswick’s deer population. Our deer population is now a quarter of what it was 30 years ago (New Brunswick’s deer population has plummeted from 270,000 to 74,000 over the past 3 decades). Data comparing New Brunswick, Maine and Québec show that the deer harvest numbers in New Brunswick have decreased to 15% of 1985 LEVELS, whereas numbers are up 300% in Québec and have remained stable in Maine. Québec has had a ban on forest spraying since 2001. 

It should be noted that it has been reported that deer will not eat sprayed vegetation and that they will migrate to find food in unsprayed areas, but their supply of food is diminishing due to increased clearcuts and herbicide spraying. Moose however, will eat sprayed vegetation so the health of these large mammals should be studied. If there is no risk this needs to be proven and not assumed. A study would help answer several important questions since a large percentage of our population hunts moose and fishes for food. Is their meat and organ tissue tested for the presence of this chemical? 

“New Brunswick’s wildlife such as deer and moose are our canaries in the coal mine with respect to forest spraying," says Dr. Caroline Lubbe-D'Arcy. “Stop Spraying New Brunswick (SSNB) is asking for an immediate health study to be launched on humans and large mammals in New Brunswick as well as an immediate moratorium or outright ban on forest spraying. Our acting CMO should be applying the precautionary principle and not use the New Brunswick rural population as guinea pigs."
 © 2018 NBEN / RENB