Dans un mois environ, les citoyens et les citoyennes du Nouveau-Brunswick éliront un nouveau gouvernement provincial.

Les membres du chapitre du Conseil des Canadiens travaillent d’arrache-pied, font du porte-à-porte et parlent à leurs concitoyens et concitoyennes des graves problèmes auxquels fait face le Nouveau-Brunswick. Nous voulons partager avec vous cette circulaire qui présente une liste d’enjeux électoraux déterminants, notamment une juste transition vers des emplois dans une économie durable, les droits des Autochtones, l’épandage du glyphosate dans nos forêts, l’eau, les soins de santé et le gaz de schiste. Vous y trouverez également des questions à poser à vos candidats.

Les périodes électorales sont de courte durée. Pour que ces enjeux fassent la manchette, il faut que les gens soient informés, qu’ils se parlent entre eux et qu’ils posent des questions difficiles à leurs candidats locaux.

Allez-vous aider? Nous avons produit cette circulaire afin de vous aider à lancer la conversation et les débats. Merci de la faire circuler parmi vos amis, les membres de votre famille et vos voisins. Nous produirons d’autres outils en ligne et documents d’information au fil de la période électorale. Nous vous invitons donc à nous suivre sur Facebook et Twitter.

Le Conseil des Canadiens est non partisan et nous n’appuierons pas de candidats ou de partis en particulier. Ce que nous voulons cependant, c’est un gouvernement qui ne sape pas nos droits démocratiques les plus fondamentaux et qui agit dans le meilleur intérêt pour l’avenir de la population et la lutte contre les changements climatiques. Ces élections sont une occasion pour nous, collectivement, de transformer pour le mieux le paysage politique.

Selon les données d’Élections Nouveau-Brunswick, la participation aux élections provinciales en 2014 a été de 64,7 %, en baisse par rapport à 69,5 % en 2010. Le taux de participation électorale chute et nous savons que ce n’est pas pour des raisons d’apathie, mais plutôt pour une question d’enjeux. Beaucoup d’électeurs potentiels se désintéressent de la politique électorale parce que, à leurs yeux, elle ne porte pas sur des questions qui comptent pour eux. D’autres souhaitent exercer leur droit de vote, mais font face à des obstacles systémiques qui les en dissuadent, voire qui les empêchent de voter. Nous devons travailler ensemble à ce qu’un plus grand nombre de personnes se présentent aux urnes et surmontent ces obstacles.

Les membres bénévoles de notre chapitre et des gens comme vous, qui adhèrent fermement à des valeurs progressistes, pourront influencer le cours des évènements durant la prochaine campagne électorale. Informez-vous sur les enjeux, parlez-en à d’autres et, plus important, allez voter le jour du scrutin!

Nous pouvons tous et toutes avoir notre mot à dire pour assurer un meilleur avenir au Nouveau-Brunswick.

En toute solidarité.

Conseil des Canadiens, chapitre de Fredericton
1) DOWNLOAD this Quiz with 6 questions for your political candidates, to test and mark them on their knowledge of the #StopSprayingNB campaign and the issue:

QUIZ: SSNB’s Questions for Political Candidates 2018 and Quiz Marking tool
(version française ici)

2) Purchase: an Election Sign Topper ($7) for your existing SSNB sign, or buy a SIGN & Topper ($15) to place on your property so that political candidates and other voters are reminded about this campaign that is supported by a hand written petition drive with 35,000 signatories but was ignored by NB Govt.

Payment: email caroline@stopsprayingnb.ca to make payment and pick up arrangements. We have sign-selling volunteers all over NB!

For more information, check out www.stopsprayingnb.ca

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Chaque jour des citoyens et des groupes de citoyens agissent pour protéger et restaurer l’environnement du Nouveau-Brunswick et nous pouvons ensemble célébrer et reconnaitre leurs contributions importantes.

 Durant l’année dernière, qui demeure dans votre mémoire?

Nous vous invitons à nommer un groupe ou des citoyens qui méritent l’un des prix accordés par le RENB et qui seront présentés avec éclat lors de l’Éco-confluence 2018. Faites-nous parvenir un courriel au nben@nben.ca en décrivant les travaux de votre candidat et quel prix il mérite. Les nominés doivent être membres ou associés du RENB, et ne peuvent pas être membres actuels du Comité directeur du RENB.

Date limite pour les propositions de candidature : 26 octobre 2018
Conservons notre N
Pendant des générations, les Néo-Brunswickois ont établi des traditions profondément ancrées et des communautés fortes qui prospèrent parmi les rivières, les forêts, les lacs et créatures vivantes qui composent notre belle province. Aidez à protéger les milieux naturels et sauvages que vous aimez afin que votre famille, vos enfants et vos petits-enfants puissent en profiter pour toujours.

Plus de 95 % du Nouveau-Brunswick n'est actuellement pas protégé et nous devons agir maintenant pour changer cela.

Le Canada s’est engagé à conserver 17 % des terres et des eaux douces d'ici 2020 lors de l’Union internationale. En tant que canadiens, nous avons la responsabilité partagée de tenir le gouvernement responsable de l'atteinte de cet objectif.

Une Stratégie de l’eau pour le Nouveau-Brunswick

Le 6 octobre, 2017, le ministère de l'Environnement et des Gouvernements Locaux a publié une ébauche de la stratégie de l’eau. La stratégie est disponible sur le site web du gouvernement du Nouveau-Brunswick. Le public est invité à faire des commentaires par courriel à waterstrategy-strategiedeleau@gnb.ca ou par la poste à l’adresse suivante : Ministère de l’Environnement et des Gouvernements locaux, Division des politiques et de la planification, C. P. 6000, Fredericton (Nouveau-Brunswick), E3B 5H1. La date limite pour faire parvenir ses commentaires au ministère est le 20 novembre, 2017.

Chaque jour des citoyens et des groupes de citoyens agissent pour protéger et restaurer l’environnement du Nouveau-Brunswick et nous pouvons ensemble célébrer et reconnaitre leurs contributions importantes.

 Durant l’année dernière, qui demeure dans votre mémoire?

Nous vous invitons à nommer un groupe ou des citoyens qui méritent l’un des prix accordés par le RENB et qui seront présentés avec éclat lors de l’Éco-confluence 2017. Faites-nous parvenir un courriel au nben@nben.ca en décrivant les travaux de votre candidat et quel prix il mérite. Les nominés doivent être membres ou associés du RENB.*

Date limite pour les propositions de candidature : 13 septembre, 2017

*Les membres et associés du comité directeur du RENB ne sont pas éligibles pour les prix.
 The Wolastoq Grand Council supports our YOUTH GROUPS on their proposal for changing the name of the Saint John River, back to it’s original and proper name; Wolastoq (the beautiful & bountiful river ). We see this as a good place to begin the process of implementing the United Nations Declaration on the Rights of Indigenous Peoples; which was strongly recommended by the Truth and Reconciliation Commission.  

Proposed Name Restoration: 
  • The name Saint John River back to it’s original indigenous name -  Wolastoq

APPEL À L’ACTION - Le Réseau canadien de l’environnement (RCEN) et ses réseaux provinciaux affiliés ont besoin de votre aide !

Dans le passé, le Réseau canadien de l’environnement et les réseaux provinciaux affiliés incluant le RENB ont reçu un financement annuel de base du gouvernement du Canada. Ce financement était utilisé pour faciliter le réseautage sur les questions environnementales nationales, pour coordonner les caucus nationaux et provinciaux sur les enjeux spécifiques, pour coordonner la participation des ONGE aux processus de consultation publique du gouvernement fédéral, et pour maintenir actives les lignes de communication entre les ONGE et le gouvernement fédéral.

En 2011, à la suite des réductions systématiques de budget des organisations civiles par l’administration fédérale précédente, toutes les subventions fédérales au RCEN et à ses réseaux provinciaux affiliés ont été coupées. Ce qui a laissé le réseau national et la plupart des réseaux affiliés se débrouiller principalement grâce au bénévolat avec des moyens limités pour accomplir leur travail.

You can still send in your comments until end of day Nov 21 (Monday) on the environmental assessment report about the proposed snowmobile trail at Mount Carleton Provincial Park. If you're not sure what to say, Canadian Parks and Wilderness Society - NB Chapter has summarized some of our key messages here: http://cpawsnb.org/images/upload/key_messages_EIA.pdf

Please send comments or questions to: lynn.white@gnb.ca or mail to: Lynn White, Department of Tourism, Heritage and Culture, P.O. Box 6000, Fredericton, NB E3B 5H1.
Attention All New Brunswickers!

There are two bridges being built in Mount Carleton Park.  One of the bridges ( Moose Brook Bridge) is being built in a major moose yard and through a significant wetland.  The other bridge ( Bathurst Lake Thoroughfare), which once was a footbridge, is being built through a wildlife habitat and stream. 

The Department of Environment have given an exemption to the Department of Tourism to build these two new bridges.  They do have a Watercourse Alteration Permit.

PRESS RELEASE

FOR IMMEDIATE RELEASE

August 8 , 2016  Contact: Mary –  369-1995/mdelav45@gmail.com

STOP SPRAYING OUR FORESTS

  The long delayed Report on Glyphosate from the NB CMOH, has been released, and its bland conclusions are that human health risks can be reduced if label restrictions are properly followed.   This is in startling contrast to the World Health Organization, WHO, that has named it a “probable carcinogen”.   Who to believe  ?  

Call for Nominations

Beth McLaughlin Environmental Journalism Award

Background:
This award for outstanding reporting will be presented annually, beginning in 2016, to recognize and promote in-depth and thoughtful coverage of environmental issues in New Brunswick.

Please let Jean Louis Deveau (deveaujl@gmail.com) know  if your organization is willing to co-sign this letter.  

Dear Chief [_________________]:

We, the undersigned, are requesting that the Maliseet and Mi’kmaq chiefs not support a proposal to develop a snowmobile hub at Mount Carleton Provincial Park.  The snowmobile hub is a decoy for a much bigger issue which is that public officials appear not be adhering to Mount Carleton’s previously established and adopted zoning system and the 2014 Parks Act. In 1980, a zoning plan was developed for the park, defining what could and could not be done based on the level of protection needed for each of the five zones attributed to this park.  

SSNB needs your support us as we step forward to let our voices be heard. Join us at the Legislature for the submission of the SSNB petition signatories. Bring your loud voice and all the signs, noisemakers and conviction you can muster.

Stop Spraying in New Brunswick (SSNB) is a group focused on stopping the spraying of Glyphosate and other herbicides on public land, which includes forest spraying and NB Power spraying in New Brunswick. This includes raising awareness of the harmful effects of Glyphosate on eco-systems and animals in New Brunswick. ( TWITTER: @StopSprayingNB )

Stop Spraying Petition DEADLINE EXTENDED:

Climate Action Alert is encouraging provincial groups to write/meet with their premiers in advance of the upcoming Climate Summit in Quebec in April. This letter was sent to Premier Gallant. You can use the letter they used as a template for your own letters.

TEMPLATE:

February 16, 2015

Honourable Brian Gallant

Premier of New Brunswick
Centennial Building
PO Box 6000
Fredericton NB, E3B 5H1
premier@gnb.ca


Dear Premier Gallant:

As you prepare to attend the April 14, 2015 Climate Summit in Quebec City, Climate Action Network Canada would like to meet with you to talk about how a strong commitment to greenhouse gas emissions reductions can accelerate the transition to a clean energy system in New Brunswick.

There is now an overwhelming consensus that climate protection is affordable and achievable with already-available technology and modest lifestyle changes. To get there, we must transform our energy system, change the way we build our communities, manufacture equipment and appliances, and develop our natural resources. The key to unlocking this climate-protection potential is to respect that there are limits to how much carbon pollution we can put into the air, commit to help by doing our fair share and saying “YES” to clean energy fueled by the sun, water and wind.

The next ten years are critical. We must break our addiction to dirty energy – coal, oil and gas because that is where most of the carbon pollution comes from that is changing the climate. Growth in dirty energy supply and pipelines must be halted now because climate disruption puts the health and well-being of families and communities – here at home and around the world – at risk by making weather more extreme and varied. Climate disruption makes it more difficult to be safe from flooding or to keep the lights or heat on in an intense rain or ice storm; it can affect how we grow food, manage our forests, and sustain our economy. We also need to reform agriculture, forestry and mining so that less carbon pollution is created from the way we use fertilizers, raise animals, and disrupt the soil and landscape.

The good news is that we know how to manufacture our homes, buildings, vehicles and equipment so that they perform the way we want them to while using less energy. We know how to build, at increasingly affordable rates, renewable energy technologies that can generate the electricity we need to run our electronics, lights, equipment and vehicles, and to heat our water and homes using the power of the wind, sun and water. We know how to develop our cities and towns so that they are less car-dependent and give us more options for walking, cycling and using public transit. We know how to grow food closer to home using fewer or no chemicals. What we need now is to accelerate these trends. We need the moral commitment of premiers to say yes to the changes that we need to make to keep our children, communities and the environment that sustains us safe – here at home and around the world.

Climate disruption is happening now, the need for a response is urgent, and the opportunities to phase out oil, coal and gas and phase in clean energy are plentiful. We look to you for ongoing leadership in protecting the climate. Your commitment to climate protection is critical to advancing a national climate action strategy in Canada. As you prepare to discuss climate protection and the Canadian energy strategy at the upcoming Council of the Federation meetings, Climate Action Network Canada – Réseau action climat Canada believes that New Brunswick can:

1.      Meet the 2020 target of 10 percent below 1990 levels by taking actions that make up the 2 million tonne shortfall (to meet 2020 target) and that eliminates all projected greenhouse gas associated with the Energy East Pipeline (50,000 additional tonnes).

2.      Set a legally binding 2025 target that is reviewed and increased in five-year increments to set the province on course to exceeding its 75 to 85% reduction below 2001 levels by 2050.

3.      Phase out fossil fuels from the electricity sector while meeting the goal of over 600 MW of reduce and shift demand savings in part by:

a.       Establishing time of use rates and net metering that compensates rate payers for their net contribution to the grid on an annual basis.

b.      Phasing out Belledune and Coleson Cove thermal plants if conversion to biomass is not practical. This measure alone could generate almost 2.7 million tonnes in greenhouse gas reductions.

4.      Meet the 40% renewable energy portfolio standard by 2020 in New Brunswick by increasing the commitment to community-scale renewable energy in the Integrated Resource Plan from 75 MW and expanding and maintaining cost-effective and environmentally responsible sources of hydroelectricity (i.e., Grand Falls; Mactaquac or equivalent replacement).

5.      Commit to carbon pricing through setting a carbon levy. Even a levy of $10/tonne could generate more than $160 million a year that could be directed to a Climate Care Fund that invests in:

a.       province-wide investments in conservation and efficiency in buildings and homes;

b.      infrastructure to reduce greenhouse gas emissions and increase capacity for adaptation;

c.       public transit/intercity transit/rail;

d.      renewable energy deployment and clean energy research and development;

e.       protection of low-income/fixed income households; and

f.       deficit reduction.

We believe that a commitment to an ambitious climate plan is consistent with stimulating a vibrant economy with jobs for all New Brunswickers. Premier, we look forward to working with you to advance effective climate protection efforts here at home, throughout the Atlantic region through the New England Governors and Eastern Premiers Conference, and across Canada through the Council of the Federation. We urge you to consider our plan of action as the minimum required for New Brunswick as it heads to the Climate Summit in April 2015. The province could commit to a provincial process at or in advance of the April Summit that would have a mandate to analyze these options as part of the province’s efforts to update its climate plan. The analysis should be complete in time for New Brunswick to present its plan to the next meeting of the New England Governors and Eastern Premiers as directed in NEG-ECP Resolution 37-4 (attached). We look forward to scheduling a time to discuss these opportunities with you in advance of the Quebec meeting.

Sincerely,



Louise Comeau

Executive Director

Climate Action Network Canada – Réseau action climat Canada (CAN-Rac Canada)



cc.        Hon. Brian Kenney, Minister Environment and Local Government

            Hon. Donald Arseneault, Minister Energy and Mines

Darwin Curtis, Climate Change Secretariat


Who we are

Climate Action Network Canada – Réseau action climat Canada (CAN-Rac Canada) is a non-partisan coalitionof morethan 100 organizationsfromacrossthecountry that cares about how a changing climate affects people, plants and wildlife. Our Network believes that it is reckless not to invest now to keep our families and communities safe, especially when solutions are affordable. We are workingtogetherto advance solutions to managing our carbon pollution through sustainableandequitable development.
The Conservation Council has launched a petition and made it easy for you to send a letter to your MLA and Premier Brian Gallant on protecting our Acadian forest. Action Alert Deadline: April 2, 2015

The petition and the letter asks our MLAs to support four actions for our forest:

1. Modernized forest legislation that protects our waters and wildlife, ensures transparent forest management and creates a wider range of forest-based jobs;

2. Giving back the primary source of supply to our mills to our woodlot owners who are struggling;

3. Abandonment of the 2014 forest plan that New Brunswickers from diverse backgrounds, including conservationists, scientists, economists, woodlot owners and diverse forest users, oppose;

4. Debate in the Legislature on the forest plan by supporting the second reading of MLA David Coon's forestry bill, An Act to Return to the Crown Certain Rights Related to Wood Supply and Forest Management.

Please write a letter to your MLA and help us collect many signatures to our petition. Letters and petitions (hard copy originals only, no copies) must be returned to 180 Saint John St., Fredericton, NB E3B 4A9 by April 2.

Thank you for taking action for our forest.
Tracy

Conservation Council of New Brunswick /
Conseil de conservation du Nouveau-Brunswick
180 Saint John St.,
Fredericton, NB
E3B 4A9
Tel: 506 458-8747
Email: forest@conservationcouncil.ca

www.conservationcouncil.ca
www.acadianforest.ca

Facebook: Save the Acadian Forest
Twitter: @acadianforest
Jeudi dernier, deux membres du Conseil de la conservation du Nouveau-Brunswick (CCNB) sont venus rencontrer les gens de la région pour faire suite à la session d’information de novembre dernier sur le projet de l’oléoduc Énergie Est.

La soirée s’est concentrée sur l’importance de l’engagement des citoyens dans le processus des audiences publiques de l’Office national de l’énergie sur le projet proposé par TransCanada PipeLines Limited.

l’ONÉ ne doit pas ignorer notre région et nous souhaitons qu’elle y vienne pour tenir des audiences publiques, car les préoccupations pour notre région face à ce projet sont grandes.

Si vous êtes propriétaire d’un lot, d’un chalet, d’une sucrerie, un utilisateur des cours d’eau et des forêts pour la pêche, la chasse, la cueillette de fougère ou de petits fruits, ça vous concerne!

Si vous êtes entrepreneur dans l’industrie du tourisme, la restauration, le domaine hôtelier, l’agriculture ou forestier, ça vous concerne!

Comme individu ou un entrepreneur, la qualité de l’eau potable est primordiale.

Nous avons tous le droit de faire entendre nos inquiétudes et nos questions. C’est pour cela que nous vous encourageons à faire une demande de participation aux audiences.

Le lien suivant vous permettra de mieux comprendre les étapes que l’on doit remplir pour être entendus par l’Office national de l’énergie. La complexité de leur processus peut nous décourager de vouloir y participer, mais nous devons prendre les 20 à 30 minutes pour faire cette application.

Le CCNB a développé un outil pour assister les citoyens du N.-B. pour compléter la demande de participation en tant que particulier ou organisme au processus complexe de l’ONÉ qui se termine le 2 mars 2015.

Le guide est au lien suivant: http://www.conservationcouncil.ca/fr/guide-pour-remplir-une-demande-de-participation/

Si vous êtes intéressée à faire cette application, nous proposons de tenir une soirée « Application à l’ONÉ ». Vous avez simplement à m’écrire et nous allons se donner un rendez-vous pour compléter l’application ensemble.

Pour en savoir plus sur les critères de participation, vous pouvez consulter le lien suivant: Des http://www.conservationcouncil.ca/fr/info-dates-importantes-annoncees-au-sujet-denergie-est/
Slogging through the National Energy Board’s process can feel about as thick and gooped-up as the bitumen that TransCanada is proposing to push through its Energy East pipeline. The Conservation Council has put together a Step by Step Guide for getting through the application process to have a say on the proposed Energy East oil pipeline. 

New Brunswickers who will be affected by this project and those with specialized knowledge about how the oil pipeline could affect our lands, drinking water, rivers, the Bay of Fundy, Right Whale, public health and safety have a say in this process. However, you must apply and describe in fewer than 500 words how you will be directly affected or what specialized knowledge that you have in order for the National Energy Board to accept a letter from you or hear comments from you at a hearing in the future. More information here.

Join or host an application party! In Fredericton, the Conservation Council, Council of Canadians Fredericton Chapter and 350.org are hosting an application party on Monday, Feb. 16 at 6:00pm at Conserver House, 180 Saint John St. There will be pizza!


The deadline to apply to participate is March 3, 2015. Apply to the NEB today!

If you have any questions, contact us. We can walk you through it.
À Action CCNB, nous avons besoin de votre aide afin de distribuer notre carte de campagne de mobilisation « Votez pour nos forêts ». Les cartes sont disponibles en français ou en anglais et comprennent quatre questions importantes que vous pourrez poser aux candidats qui se présentent aux élections provinciales du 22 septembre. N’hésitez pas à afficher la carte dans votre fenêtre ou sur votre porte afin de montrer votre appui pour nos forêts!

Pour obtenir vos cartes de campagne de mobilisation, envoyez votre courriel à Tracy à forest@ccnbaction.ca

Pour afficher la carte en français : 
http://www.conservationcouncil.ca/wp-content/uploads/2014/08/Election-Forest-card-FRE-2.pdf

Jetez un coup d’œil à cette campagne sur les audiences pour le pipeline d’Énergie Est organisé par le Conseil des Canadiens, Leadnow et 350.org. 

L’Office national de l’énergie de Canada est sur le point d’examiner le Pipeline d’Énergie Est de TransCanada pour envoyer des sables bitumineux toxiques d’Alberta à l’Océan Atlantique – et votre aide est nécessaire afin ds’assurer que le gouvernement sera incapable d’utiliser un pseudo-processus d’examen pour approuver ce projet. 

Énergie Est deviendrait le pipeline le plus grand en Amérique du Nord. Il apportera 1,1 millions de barils de bitumineux toxiques à la côte chaque jour, menacera des communautés et des cours d’eau dans 6 provinces et pompera 32 millions de tonnes de pollution causant le réchauffement climatique dans l’atmosphère chaque année – ce qui est plus que le total des émissions de certaines provinces.

L’Office national de l’énergie de changé les règles afin exclure les impacts climatiques et les voix des communautés à travers le Canada. La campagne cherche à force le nouveau président d’Office national d’énergie, Peter Watson, à choisir : soit inclure les impacts climatiques et les voix des communautés dans son processus, ou perdre toute crédibilité et légitimité dans les yeux des personnes canadiennes.

Cliquez ici pour signer une lettre. Voici un lien qui vous amènera à la campagne afin d’arrêter leur plan d’utiliser une revue trompeuse pour faire approuver le pipeline Énergie Est.

Chères ONGE du N.-B. : APPEL URGENT : CONTACTEZ LE MINISTRE FITCH ET VOTRE DÉPUTÉ

Le ministre de l’Environnement et des Gouvernements locaux, Bruce Fitch, a mentionné ce matin lors d’une émission de radio à la CBC qu’on le pressait de diriger des fonds du Fonds en fiducie pour l’environnement (FFE) qui se sont accumulés ces dernières années pour créer un nouvel Institut de l’Énergie (qui serait dirigé par Louis Lapierre). 

C’est peut-être un ballon d’essai pour prendre le pouls de la population à ce sujet.  Alors, il est impératif que les ONG réagissent!

Les fonds qui appartiennent au FFE sont sensés répondre à des besoins environnementaux et NON PAS pour étudier l’industrie de gaz de schiste.  Veuillez contacter le ministre Fitch dès AUJOURD’HUI pour lui faire connaitre votre opposition au bruce.fitch@gnb.ca.  Et parlez-en aussi à votre député!

Si les groupes qui ont déjà  bénéficié des fonds du FFE ne s’opposent pas à cette proposition, elle va sans doute se matérialiser.

On vous demande donc  de rappeler à votre ministre et à votre député que les fonds du FFE doivent être accordés aux initiatives environnementales communautaires, qui créent de l’emploi dans les régions rurales et qui contribuent doivent contribuer à la qualité de vie au Nouveau-Brunswick.

Merci!
Céline Délacroix, Directrice executive
CCNB Action

For Immediate Release             PRESS RELEASE                November 26, 2011

Walk for a ban on fracking – stop ”fracking“ with our water and air

FREDERICTON NB ---- A citizen march through downtown Fredericton, culminating with a rally at the Provincial Legislature, will take place on Tuesday November 27th to demand a stop to unconventional natural gas development in NB.

On Legislature Opening Day, Tuesday November 27th, about 40 groups and hundreds of individuals will commemorate last year’s rally against shale gas, and show solidarity with the 20,000 people who signed the 2011 petition, with “a walk for a ban on fracking” through Fredericton.

The peaceful walk will begin at 11am at the Old Burial grounds and will finish with a rally between noon and 1 pm in front of the Legislature Building with a number of brief speaker presentations.

“The goal of Tuesday’s walk and rally is to demand an immediate stop to unconventional natural gas exploration and permitting”, says Julia Linke (PhD) of the Fredericton chapter of The Council of Canadians.

The groups and organizations that have already joined or endorsed this event are a real cross-section of both rural and urban New Brunswick and include 24 community groups, 6 NGOs, 3 union organizations, 2 political parties, and 4 student groups.

Jim Emberger of the Taymouth Community Association states “The opposition to shale gas fracking is only increasing in this province, as the government fails to produce any business case supporting their claims about jobs and royalties, while it continues to relax environmental protection of our wetlands, watersheds, and air to make way for this industry”. 

See: Walk For A Ban On Fracking – Stop Fracking With Our Water and Air

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Pour publication immédiate      COMMUNIQUÉ                    26 novembre 2012

Marche pour interdire la fracturation – Cessez de spéculer avec notre eau et notre air

FREDERICTON NB ---- Une marche à Fredericton qui se terminera par un rassemblement à l’Assemblée législative aura lieu le mardi 27 novembre pour demander de mettre fin à l’exploitation non traditionnelle du gaz naturel au NB.

À l’ouverture de l’Assemblée législative, le mardi 27 novembre, environ 40 groupes et des centaines de personnes vont se rappeler le rassemblement de l’an dernier et démontrer leur solidarité avec les 20 000 personnes qui ont signé la pétition, en participant à une marche à Fredericton pour interdire la fracturation hydraulique. 

Cette marche pacifique va commencer à 11 h au vieux cimetière et se terminera avec un rassemblement entre midi et 13 heures devant l’édifice de l’Assemblée législative.  De brèves discours seront présentés.

« Le but de la marche et du rassemblement de mardi est d'exiger un arrêt immédiate de l’exploration et de l’exploitation par méthode non traditionnelle du gaz naturel, » affirme Julia Linke (PhD) du chapitre de Fredericton du Conseil des Canadiens.

Les groupes et les organisations qui se sont déjà joints à cette manifestation ou qui l’ont endossée constituent un véritable échantillon des populations rurales et urbaines du Nouveau-Brunswick, et ils incluent 24 groupes des collectivités, 6 ONG, 3 organisations professionnelles/syndicats, 2 partis politiques, et 4 groupes d’ étudiants.

Jim Emberger de l’Association communautaire de Taymouth dit « L’opposition à la fracturation ne peut que s’accroitre dans la province, parce que ce gouvernement ne réussit pas à présenter une analyse de rentabilité pour appuyer ses prétentions concernant les emplois et les redevances tout en continuant à affaiblir la protection environnementale de nos zones humides, de nos bassins versants et de notre atmosphère pour faire place à cette industrie. »

Voir « Marche pour interdire la fracturation – Cessez de spéculer avec notre eau et notre air »

Join the Boreal Forest Network, the Boreal Action Project and the Winnipeg Indigenous Peoples Solidarity Movement in calling for a complete boycott of all Weyerhaeuser forest products until the company ceases all logging and sourcing in the contested traditional territories of Grassy Narrows First Nation, or as long as there is community opposition to those operations.

Sign the petition at:

http://borealaction.org/boycott-weyerhaueser-petition




The following notice has been served to Weyerhaeuser Canada/U.S. and the Province of Ontario:

Stop Logging in the Traditional Territory of Grassy Narrows First Nation


Take notice that until such time as you cease all logging and sourcing in these contested territories, or as long as there is community opposition to your operation in Asubpeeschoseewagong Netum Anishinaabek traditional territory (Grassy Narrows First Nation) we will be calling for a complete boycott of all Weyerhaeuser products.

According to the Whiskey Jack Forest Management Plan, 324,000 cubic meters of poplar and birch is allocated from the Whiskey Jack Forest Management Unit each year to supply the Weyerhaeuser Timberstrand/Trus Joist Kenora mill. This is 42 percent of the total allocated timber harvest from the Whiskey Jack and a full 50 percent of the wood supply for the mill.

Your withdrawal from this territory will be a significant step in preserving what remains of the intact forest which is crucial to the Anishinaabe way of life, estimated to be only 30 percent of what it was before mismanagement by logging companies.

As you know, The Ontario Superior Court of Justice recently released a lengthy decision in Keewatin v. Minister of Natural Resources (Keewatin), which held that the Province of Ontario lacked authority to “take up” lands for forestry, or other activities that may significantly infringe upon First Nations’ hunting and fishing rights, with respect to certain lands under Treaty 3 (the Keewatin Lands). This supports the position of Grassy community members who have been engaged in the longest standing blockade in Canada, at Slant Lake near their reserve, since 2002, when they stood in front of logging trucks to protect their traditional lands from further logging.

Grassy Narrows is trying to rebuild an economy and way of life that have been devastated by decades of severe environmental contamination and destruction. The people of Grassy Narrows have already made it clear that multinational logging companies like Weyerhaeuser are incompatible with their vision for the preservation and use of their territory.

A recent unfavourable independent audit contains a staggering 21 recommendations to address material “non-conformances to a law and/or policy” and “a significant lack of effectiveness in forest management activities.” The report concludes that, “forest sustainability...will not be achieved unless corrective measures are immediately taken.” This independent audit of logging in the, 964,000 hectare, Whiskey Jack Forest, from 2004-2009, clearly indicates that the forest has been mismanaged and is in decline.

We call on you to join forest products companies; Boise, Abitibowater, Domtar and Ainsworth, who have already agreed not to source conflict wood from Grassy Narrows territory.

We maintain that it is not only unsupportable, but unethical for Weyerhaeuser to resume sourcing from the Whiskey Jack, for the Kenora, Ontario, mill, that makes Weyerhaeuser iLevel Trus Joist Timberstrand Laminated Strand Lumber (LSL), or any other forest products.

sage des terres publiques contraire aux souhaits de la population


Ce mois-ci, le gouvernement provincial va décider s’il va poursuivre les plans d’utilisation et de conservation des terres publiques de l’ancien gouvernement.  Le plan prévu réduisait la superficie de forêt gérée spécifiquement pour conserver les aires d’hivernage des chevreuils, les vieux peuplements et les zones tampons le long des cours d’eau.


Si l’on se fonde sur ce que nous avons appris du MRN, cela signifierait des réductions atteignant autant jusqu’à 25 % (un quart) de certains de ces habitats.  Et en même temps, la superficie des plantations sur les terres publiques serait presque triplée, à 28 %.


L’Honorable Bruce Northup des Richesses naturelles a annoncé qu’il examinerait à nouveau l’ancien plan, et qu’il annoncerait un nouveau plan forestier en février.


Les Néobrunswickois ont déjà rejeté ce plan


Dès 2004, la majorité de la population a exprimé au comité spécial sur l’approvisionnement en bois qu’elle ne voulait pas que les habitats des poissons et de la faune soient sacrifiés pour accroitre l’approvisionnement en bois.  Le comité spécial avait rejeté les demandes des entreprises et placé un plafond aux zones de conservation, et il avait recommandé plutôt que la superficie des coupes à blanc soit réduite.


En 2007, une enquête auprès de la population du Nouveau-Brunswick a démontré qu’une majorité écrasante des résidents accordait la priorité la plus élevée à la protection par les forêts des eaux potables, de l’atmosphère et des habitats de la faune (Opinions du public sur la gestion des forêts au Nouveau-Brunswick : rapport d’une enquête provinciale).


À la fois les audiences du comité spécial et l’enquête auprès des Néobrunswickois ont démontré que les citoyens et les citoyennes s’attendent que leur gouvernement se tienne debout pour ce que la population désire et qu’il travaille avec la forêt naturelle que nous avons.


La population a aussi exprimé qu’elle voudrait avoir plus de pouvoir sur la façon de gérer ses forêts.  Le gouvernement n’a toujours pas mis en place une réelle stratégie de consultation de la population qui impliquerait le public dans la gestion des forêts publiques.


Est-ce que cette fois le gouvernement nous écoutera?  Nous pensons que oui.


Nous croyons qu’il existe une véritable ouverture qui permettrait encore une fois aux Néobrunswickois de parler au nom des forêts.  Nous avons un nouveau gouvernement et le ministre a dit qu’il souhaitait entendre encore les environnementalistes et les Premières nations.

  • -Veuillez donc écrire une lettre pour dire au gouvernement ce qui vous importe dans nos forêts et ce que vous voulez que le gouvernement     fasse.   
  • -Faites parvenir votre lettre à Bruce Northrup, ministre des Ressources naturelles, C. P. 6000, Fredericton, NB E3B 5H1, et faites en une   copie pour votre député.  Nous pouvons vous fournir une liste des députés si vous n’êtes pas certain de son adresse.
  • - Préparez une courte version de votre lettre et faites-la parvenir au rédacteur de votre journal local, ou à celui d’un autre quotidien.

D’autres informations détaillées peuvent être trouvées aux sites Web suivants : www.acadianforest.cawww.cpawsnb.org.

Préparé par le comité directeur du Réseau des terres de la Couronne composé de représentants des organisations suivantes (CCNB Action, Société pour la nature et les parcs du Canada – section NB, Meduxnekeag River Society, Nature NB, Citoyens pour la protection des forêts du NB)

Un appel important des chefs de l'assemblée premières nations autour de la fracturationhydrauliques est décrite ci-dessous.



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The Assembly of First Nation Chiefs is calling for the federal government to investigate and take action to place a moratorium on hydraulic fracturing in Canada until adequate information is obtained for free and informed consent from First Nations peoples.

Groups and individuals are bieng asked to either write a support letter or use the below form letter to support the Chiefs as well as send a carbon copy to the National Chief and the Premier of New Brunswick ( mailing address enclosed)

thank you

alma brooks

++++++++++

December 11, 2011



Office of the Prime Minister
80 Wellington Street
Ottawa, ON K1A 0A2


E-mail: pm@pm.gc.ca







Attention: Prime Minister Stephen Harper



I am writing this letter in support of the Assembly of First Nation Chiefs of Canada in their request for a moratorium on hydraulic –fracturing for oil and gas,

On December 07, 2011; a special Assembly of First Nations Chiefs passed a resolution #24 that calls for the Federal government to investigate and take immediate action concerning the hydraulic fracturing by oil and gas companies in Canada.

Resolution #24





THEREFORE BE IT RESOLVED that the Chiefs-in-Assembly:



1. Direct the Assembly of First Nations to call upon federal government to conduct, starting immediately, comprehensive and objective research, with guidance and oversight by First Nations, on the short and long-term impacts of hydraulic fracturing, including:

          a. The impacts on water resources with respect to the amount of water that is required for fracturing operations;

          b. The impacts to ground and surface water with respect to the chemicals used in fracturing operations, the contaminated water that is produced in fracturing operations and how the contaminated water is treated and stored;

          c. The impacts of fracturing operations on human health.



2. Direct the Assembly of First Nations to require the federal government to consult with First Nations across Canada on hydraulic fracturing operations, including providing First Nations with comprehensive information on hydraulic fracturing so First Nations are in a position to provide free, prior and informed consent to these operations.



3. Direct the Assembly of First Nations to seek resources from the federal government directly to First Nations and supportive organizations in Canada so they may educate their constituents on and consult with their constituents on hydraulic fracturing in order to be in a position to provide free, prior and informed consent to these operations.



4. Direct the Assembly of First Nations to request the federal government implement an immediate moratorium on hydraulic fracturing for oil and gas until First Nations have the proper information on these operations, including the aforementioned research, and have given free, prior and informed consent to hydraulic fracturing operations.



Signature:

Date:



CC:

National Chief Shawn Atleo

Assembly of First Nations

Trebla Building
473 Albert Street
Suite 900
Ottawa, ON K1R 5B4




Premier David Alward

Province of New Brunswick
P.O. Box 6000
Fredericton, N.B.
Canada E3B 5H1


Le groupe d`action sur les gaz de schiste du réseau d`action environnemental de jeune du Nouveau-Brunswick a travaillé très fort sur une déclaration. Cliquez-ici pour lire Non C'est Non, nous déclarons nos inquiétudes concernant développement gaz de schiste en Nouveau-Brunswick. Nous déclarer que: « Nous, les soussignés groupes de jeunes, demandent une interdiction sur la production et l’exploration des gaz de schiste au N-B. Cependant, nous ne sommes pas prêts à sacrifier la qualité de NOTRE eau, NOTRE air, NOS terres et NOTRE santé pour de l’argent rapide. »

Si votre groupe école ou votre groupe communautaire aimeraient appuyer cliquez-ici pour connectez- vous!

Le groupe d’action sur les gaz de schiste RAEJ: Fredericton High School Environmental Committee, École Saint Anne comité environmental, Polyvalente W.A.Losier comité environnemental



T
La Commission de l'énergie vient de présenter leur rapport préliminaire sur la politique énergétique du Nouveau-Brunswick et le gouvernement veut entendre ce que vous avez à dire!

Il y a plusieurs bonnes recommandations, surtout en ce qui concerne l'efficacité énergétique. Mais la Commission de l'énergie ne semble pas comprendre l'urgence des changements climatiques et de développer l'énergie renouvelable. Ils recommandent que l'on abandonne nos cibles pour l'énergie renouvelable et les changements climatiques. 

Nous sommes à une fourche dans le chemin. La fin du pétrole pas cher et les impacts des changements climatiques, comme les inondations et la hausse du coût de la nourriture, sont en train de nous forcer à repenser et réinventer comment on produit et utilisent l’énergie.

Comme nous, vous êtes probablement tanné de la production d’énergie agressive et pleine de risque et je pense que la Terre l’est également. On est en train de pomper des dizaines de milliers de litres de litre d’eau rempli de produits chimiques pour du gaz de schiste qui à une empreinte de carbone plus élevé que l'huile. On fracasse des atomes pour bouillir de l’eau tout en produisant des déchets radioactifs pour les générations futures. Quand on regarde à tout ça, on se demande : quand est-ce que nous en aurons assez? Qu’est-ce que vous en pensez?

Notre équipe à l'Action CCNB pense qu’il y a un meilleur choix. Comme on vous a montré dans notre Action Flick « Our Energy Future », l’efficacité et l’énergie renouvelable PEUVENT répondre à nos besoins. L’Ile du Prince Édouard a fait 3 millions $ l'année dernière grâce aux éoliennes qu’il possède et Halifax installe des centaines de chauffe-eau domestiques solaires. 

C’est pourquoi on vous demande d’écrire au ministre de l’Énergie Craig Leonard. On va lui écrire également, mais on a besoin qu’autant de gens possibles lui disent « C’est assez. C’est le temps de faire le bon choix pour notre future énergétique ». Son courriel est Craig.Leonard@gnb.ca et son adresse est : CP 6000, Fredericton, NB, E3B 5H1.

On a besoin de lui dire que c’est le temps de :
1. Augmenter nos cibles de production d'électricité à partir de nouvelle source d'énergie renouvelable à 25%. Non pas les abandonner. 
2. Renforcir nos cibles de réductions de gaz à effets de serre pour 2020. Non pas les abandonner. 

Pour en apprendre plus sur le plan de l'Action CCNB pour notre future énergétique, cliquez ici

mes salutations les plus sincères,

Raphaël Shay
Coordo climat & énergie

Exprimez-vous pour la faune maintenant!

Veuillez écrire, téléphoner ou expédiez un courriel au premier ministre et au ministre des Richesses naturelles et dites-leur que vous ne voulez pas que les zones de protection des habitats soient coupées à blanc, et que l’on devrait à la place les agrandir pour aider à restaurer les populations de plantes et d’animaux indigènes à des niveaux salubres.

Les coordonnées Parlementaires de l'Assemblée législative : 
http://www1.gnb.ca/legis/bios1/index-f.asp

Date limite de l’Alerte Action : Le mardi 26 avril 2011.

La mine d’or de la propriété Elmtree est une mine à ciel ouvert proposée dans une aire critique près de Beresford au Nouveau-Brunswick. Cette mine, qui devrait fonctionner pendant 18 mois à 24 mois, menace d’avoir d’importants impacts environnementaux, y compris la destruction des amonts d’un ruisseau de saumon atlantique en ayant un impact sur la rivière du bas.

La mine vient aussi avec le potentiel d’eau d’exhaure acide qui pourrait affecter l’alimentation en eau de la ville de Petit Rocher et la qualité et la quantité des eaux des puits des résidents à proximité. Par ailleurs, cette mine pourrait aussi endommager les habitats des terres humides, dont un rare marais de cèdre blanc et de peuplements de frênes
noirs d’une importance culturelle qui recèlent plusieurs espèces de plantes rares.

Action CCNB, Mines Alerte Canada, le comité des citoyens de Belledune, Développement durable de Bathurst, le Club Sierra du Canada Atlantique, les Sentinelles du bassin versant du lac Grand ont tous demandé que l’évaluation des impacts environnementaux de la mine d’or de la propriété Elmtree soit élevée au rang d’évaluation par commission d’examen, ce qui permettrait une participation de la population en générale à l’échelle fédérale et provinciale.

Que pouvez-vous faire?

1.Demander que l’évaluation des impacts environnementaux de la mine d’or de la propriété Elmtree soit une évaluation par commission d’examen. Cette requête doit être expédiée aux ministres fédéral et provincial de
l’Environnement avec une copie au gérant de projet de l’Agence canadienne d’évaluation environnementale.

Modèle de lettre

Étant donné des bienfaits économiques minimes et risque d'impacts importants sur des éléments délicats de l'environnement, notamment des rivières à saumons, source d'eau potable municipale et privée de même que d'importantes zones humides, j'appuie la demande par Action CCNB, Mines Alerte Canada, Comité des citoyens de Belledune, Développement durable de Bathurst, le Club Sierra du  Canada - Atlantique et Grand Lake Watershed Guardians que le projet reçoive une commission d'examen conjointe.

Envoyer à :

L' honorable Peter Kent
Ministre de l’Environnement,
401, Édifice de la Confédération,
Chambre des communes
Ottawa, ON K1A 0A6
Tél. : 613 992-0253
Courriel : kentp@parl.gc.ca

L'honorable Margaret-Ann Blaney
Ministre de l’Environnement NB
Place Marysville
C. P. 6000
Fredericton, NB E3B 5H1
Tél. : 506 444-5136
Courriel : margaret-ann.blaney@gnb.ca

L'honorable Gail Shea
Chambre des communes
Ministre des Pêches et des Océans
Édifices du Parlement, rue Wellington
Ottawa (Ontario) K1A 0A6
Courriel : Min@dfo-mpo.gc.ca

Vanessa Rodrigues, chef de projet
Projet de la mine d’or de la propriété Elmtree
Agence canadienne de l’évaluation environnementale,
1801 Hollis Street, Suite 200
Halifax, NS B3J 3N4
Tél. : 902 426-0564
Courriel : ElmtreeGoldMine@ceaa-acee.gc.ca

2. Présenter des commentaires selon les lignes directrices provisoires relatives à l’étude d’impact environnementale (EIE) ci-après : http://www.acee-ceaa.gc.ca/050/document-fra.cfm?document=48759

Date de tombée des commentaires : Le mardi 26 avril 2011.

Inquiétudes concernant le projet des lignes directrices de l’étude
d’impact environnementale:

1.Développement durable. La contribution au développement durable est très discutable lorsque l’on considère les sérieux impacts environnementaux pour un projet qui va seulement fournir des emplois et des gains économiques pour 1.5 ou 2 ans.

2.Autres moyens de réaliser le projet. Dans la section sur les autres moyens pour réaliser le projet (Sec. 4.4.6), la liste des exigences devrait inclure d’autres moyens que la fermeture de la mine ou sa désaffectation.

3.Incertitudes du succès des mesures d’atténuation des effets. Des estimations réalistes de la probabilité et de la fréquence des accidents et des défaillances devraient être données (Sec. 4.6.1). Les facteurs qui contribuent aux incertitudes concernant la détection et les mesures d’atténuation associées aux accidents et aux défaillances doivent être appréciés. Une évaluation du degré d’incertitude associé aux mesures d’atténuation proposées (Sec. 4.7) aux opérations routinières et aux compensations pour les habitats devrait être fournie.

4.Effets cumulatifs. Les effets existants et potentiels des changements environnementaux plus généraux (p. e. les changements climatiques) et les tendances de la population régionale des espèces importantes comme le saumon de l’Atlantique et les frênes noirs doivent être considérés.

5.Suivi et surveillance. Les couts de la surveillance à court terme doivent être estimés ainsi que toutes exigences et tout cout de la surveillance après fermeture (Sec. 4.10). La responsabilité de la surveillance à long terme et si nécessaire des mesures d’atténuation doit être clairement identifiée.

6.Qualité de l’air. Bien que les directives indiquent que le traitement du minerai fait partie de l’ampleur du projet, les émissions atmosphériques du traitement du minerai devraient aussi être considérées dans le sommaire de l’évaluation (Sec. 4.13).

7.Qualité de l’eau. Dans la description du potentiel des impacts du drainage des pierres acides et de la lixiviation des métaux sur les eaux souterraines et de surface (Sec. 4.14.3, 4.14.4 et 4.14.5) le requérant devrait décrire la variabilité des résultats de ses essais et du modèle entrepris, et une revue des succès relatifs de la prédiction du
ruissèlement des pierres acides et de la lixiviation des métaux de gisements de minerai semblable.

8.Espèces en péril et inquiétudes concernant la conservation. L’évaluation des effets potentiels sur toutes les catégories d’espèces décrites dans la section 4.15.4 devrait considérer l’importance de la rivière Elmtree pour les populations régionales et les dynamiques des populations, ainsi que sur la diversité de ces populations.

9.Fermeture de la mine. Nous sommes inquiétés par la référence à un « plan conceptuel de remise en état du terrain et de fermeture de la mine » à la section 4.15.1. Compte tenu des demandes dans les directives d’évaluer les effets et les mesures d’atténuation durant et après la fermeture, un plan conceptuel est nettement insuffisant. Bien que des
détails d’ingénierie peuvent être mis de côté jusqu’à une phase ultérieure de l’étude, les organismes de régulation et la population devraient connaitre les plans de fermeture à un niveau suffisant de détails afin d’apprécier adéquatement cette proposition. Les directives devraient inclure un degré plus élevé de précision et devraient être
cohérentes avec les exigences de renseignements sur la fermeture, à savoir : une description détaillée des activités et le moment choisi pour la fermeture; les raisons pour le choix de l’option préférée de fermeture comparée aux autres options; les couts estimés des activités de fermeture; une analyse des incertitudes associées aux options de
fermeture y inclut la variabilité du modèle des paramètres clés, des faillites technologiques, etc. et une explication des responsabilités à long terme et de la surveillance de l’emplacement.
 © 2018 NBEN / RENB