• POUR DIFFUSION IMMÉDIATE                                                                                                 Le 12 juin 2017

    Cour doit poursuivre des audiences dans l’affaire  du parc provincial Mont Carleton cette semaine

    Renseignements obtenus de l’APECA déséquilibre les déclarations du gouvernement

    Selon la Cour suprême du Canada, le gouvernement doit agir «avec honneur et intégrité, et éviter la moindre apparence de ‘manœuvres malhonnêtes’» dans ses rapports avec les peuples autochtones.

    «Pourtant, ce n’est pas comme ça que le gouvernement du Nouveau-Brunswick agit», affirme le Grand Chef Ron Tremblay, un des auteurs de la demande de révision judiciaire dans l’affaire de la décision prise par le gouvernement du Nouveau-Brunswick d’aménager un centre de services pour motoneiges au parc provincial Mont Carleton.

    Au moment où ce projet a été annoncé, on y mentionnait des dameuses, un sentier désigné menant au sommet du mont Carleton et deux nouveaux ponts pour motoneiges.

    «Les deux nouveaux ponts pour motoneiges sont les pièces maîtresses de ce projet; c’est ce qui fait le lien avec le reste du projet», affirme Jean Louis Deveau, l’autre demandeur de révision judiciaire.

    Une demande d’Étude d’impact sur l’environnement (ÉIE) pour ce projet a été déposée en septembre 2016. A l’époque le gouvernement a soutenu que les ponts n’étaient pas considérés comme faisant partie du projet.

    Cependant, des renseignements obtenus récemment de l’Agence de promotion économique du Canada atlantique (APÉCA) en vertu de la Loi sur le droit à l’information et la protection des renseignements personnels indiquent que la demande de financement faite à l’APÉCA par la partie requérante incluait des fonds pour construire les deux ponts qui sont au centre de la controverse. Et il est de fait que le financement pour les ponts figure dans le contrat conclu entre les requérants et l’APÉCA.

    Le Grand Chef Tremblay conclut qu’ «à la lumière de ces nouveaux renseignements, c’est évident que le gouvernement n’agit pas avec honneur et intégrité».

    La cour doit poursuivre les audiences dans cette affaire le 13 juin à Woodstock. Une campagne de financement participatif (https://www.gofundme.com/27ru624) a été entreprise en juin 2016 pour aider à payer les frais juridiques.

    La Loi sur les parcs (2014) stipule qu’avant que l’on puisse procéder à tout développement dans un parc provincial, celui-ci doit être doté d’un plan de gestion basé sur un plan de zonage. Or pour le parc Mont Carleton, il existe un plan de zonage mais pas de plan de gestion.
  • POUR DIFFUSION IMMÉDIATE                                                                                          Le 15 juin 2017


    Le Grand conseil malécite obtient un ajournement


    Le Grand conseil malécite a obtenu un ajournement des audiences, cette semaine, en cour, dans sa tentative d’empêcher le gouvernement du Nouveau-Brunswick d’implanter un centre de services pour motoneiges  au parc provincial Mont-Carleton, un lieu sacré pour les Malécites.

    «La première chose que notre avocat, Gordon Allen, a faite, ça été de demander un ajournement des audiences prévues pour l’avant-midi pour nous allouer plus de temps pour une audition complète du cas.  On avait aussi besoin d’un ajournement pour apporter des modifications à notre demande initiale», a dit le Grand Chef Ron Tremblay, qui se trouvait au palais de justice de Woodstock mardi de cette semaine.

    «Ces modifications vont expliquer comment le centre proposé pour l’entretien de motoneiges va affecter le lien spirituel que notre peuple a avec cet endroit et le rapport avec les promesses qui nous ont été faites dans le Traité de 1725-26», précise Tremblay.

    L’avocat de la province s’est opposé à l’ajournement demandé, mais le juge Richard Petrie a accepté la demande après avoir entendu les arguments de Me Allen. Il a aussi fixé des échéances pour certaines tâches dont les deux parties doivent s’acquitter pour s’assurer que l’audience se déroule plus rondement et efficacement.

    Dans les 60 prochains jours, les parties devront mettre la touche finale aux modifications et régler certains problèmes quant à la preuve qui sera présentée en cour.  Aussi, une conférence préparatoire à l’audience aura lieu pour fixer une nouvelle date pour l’audition complète et tous les points importants qui s’y rattachent.

    Une campagne de sociofinancement pour appuyer la révision judiciaire a permis, jusqu’à maintenant, d’amasser plus de 20 000 $ provenant de 145 donateurs.
  • Dans son plus récent rapport sur l’état des aires protégées au Canada, la Société pour la nature et les parcs du Canada (SNAP) presse le/la Nouveau-Brunswick de redoubler d’efforts afin de protéger plus de terres d’ici 2020. Dans son rapport 2017, De retardataire à chef de file ? L’intérêt renouvelé du Canada pour la protection de la nature pourrait donner des résultats, la SNAP encourage les gouvernements fédéral, provinciaux et territoriaux à déployer davantage d’efforts afin de protéger et conserver le patrimoine naturel du Canada et ainsi respecter notre engagement international.

    Avec à peine 10,6 % de son territoire actuellement protégé, le Canada se situe en-dessous de la moyenne mondiale de 15 %, et accuse de surcroît un retard face à d’autres grands pays tels que la Chine, le Brésil et l’Australie. En 2010, dans un effort mondial visant à contrer l’appauvrissement de la biodiversité, le Canada s’est engagé dans le cadre de la Convention des Nations Unies sur la diversité biologique à protéger au moins 17 % des terres et des eaux intérieures d’ici 2020, et à améliorer la qualité de ses réseaux d’aires protégées afin de mieux conserver la nature.

    Le rapport souligne que les gouvernements canadiens commencent tout juste à accorder une importance à cet engagement, après des années d’inaction. En février 2017, les ministres fédéraux, provinciaux et territoriaux responsables des parcs et des aires protégées ont rendu publique leur intention de travailler de concert afin d’atteindre cet objectif. Une nouvelle initiative, En route vers 2020, a été entamée, et un cercle d’experts autochtones ainsi qu’un groupe consultatif national ont été désignés pour conseiller les ministres dans ce dossier.

    « Au Nouveau-Brunswick, nous avons remarqué absence de progrès sur des sites naturelles, comme la Restigouche, déclare Roberta Clowater, Directrice Générale, SNAP N-B . La province peut prendre des mesures immédiates pour aider le Canada à atteindre nos objectifs, incluant préparer un plan d’action pour 2020 et au-delà dans une optique d’élargir le réseau d’aires protégées du Nouveau-Brunswick et de protéger ce qu’il reste des forêts anciennes, des milieux humides importants, des rivières, des lacs et des côtes spectaculaires. »

    « Il ne reste que trois ans avant d’atteindre notre objectif pour 2020, il faut que l’on s’attèle à la tâche dès aujourd’hui, ajoute Hébert-Daly. Dans le rapport, nous identifions des endroits au Canada où une quantité de travail importante a déjà été accomplie pour proposer des aires protégées. En agissant dès maintenant pour protéger ces aires de façon permanente tout en établissant un plan d’action pour assurer la conservation à long terme, nous pouvons passer de retardataire à chef de file. »

    Clowater ajoute, « À court terme, le Nouveau-Brunswick pourrait protéger l’une des rivières les plus majestueuses mais aussi l’une des plus menacées de l’est du Canada : la rivière Restigouche, qui chevauche la limite entre le nord-ouest du Nouveau-Brunswick. Le gouvernement pourrait établir un zone protégée la voie navigable en région sauvage de la Restigouche – qui serait un vaste corridor protégé le long de la rivière aménagé sur les terres publiques – et, du même coup, se doter d’une destination touristique de calibre mondial. »

    Les aires protégées sont essentielles à la conservation des espèces sauvages et de la nature en plus de fournir à tous les Canadiens et Canadiennes de l’air et de l’eau propres, de séquestrer le carbone et de jouer un rôle crucial dans l’amélioration de la santé et du bien-être. Elles sont en outre viables sur le plan économique. À l’échelle de la planète, par année les aires protégées génèrent 600 milliards de dollars US en dépenses directes, alors qu’il en coute moins de 10 milliards de dollars US pour les créer et les entretenir.

    Depuis plus de 50 ans, la SNAP collabore avec tous les paliers de gouvernement et des partenaires nationaux dans le but de protéger plus de régions sauvages au Canada. En tant qu’unique organisme à but non lucratif dédié à la protection des terres et des eaux publiques, nous sommes dans une position exceptionnelle pour aider les gouvernements à déterminer les mesures de conservation nécessaires. Fredericton, le 24 juillet 2017 – Dans son plus récent rapport sur l’état des aires protégées au Canada, la Société pour la nature et les parcs du Canada (SNAP) presse le/la Nouveau-Brunswick de redoubler d’efforts afin de protéger plus de terres d’ici 2020. Dans son rapport 2017, De retardataire à chef de file ? L’intérêt renouvelé du Canada pour la protection de la nature pourrait donner des résultats, la SNAP encourage les gouvernements fédéral, provinciaux et territoriaux à déployer davantage d’efforts afin de protéger et conserver le patrimoine naturel du Canada et ainsi respecter notre engagement international.  

    Avec à peine 10,6 % de son territoire actuellement protégé, le Canada se situe en-dessous de la moyenne mondiale de 15 %, et accuse de surcroît un retard face à d’autres grands pays tels que la Chine, le Brésil et l’Australie. En 2010, dans un effort mondial visant à contrer l’appauvrissement de la biodiversité, le Canada s’est engagé dans le cadre de la Convention des Nations Unies sur la diversité biologique à protéger au moins 17 % des terres et des eaux intérieures d’ici 2020, et à améliorer la qualité de ses réseaux d’aires protégées afin de mieux conserver la nature.

    Le rapport souligne que les gouvernements canadiens commencent tout juste à accorder une importance à cet engagement, après des années d’inaction. En février 2017, les ministres fédéraux, provinciaux et territoriaux responsables des parcs et des aires protégées ont rendu publique leur intention de travailler de concert afin d’atteindre cet objectif. Une nouvelle initiative, En route vers 2020, a été entamée, et un cercle d’experts autochtones ainsi qu’un groupe consultatif national ont été désignés pour conseiller les ministres dans ce dossier.

    « Au Nouveau-Brunswick, nous avons remarqué absence de progrès sur des sites naturelles, comme la Restigouche, déclare  Roberta Clowater, Directrice Générale, SNAP N-B .  La province peut prendre des mesures immédiates pour aider le Canada à atteindre nos objectifs, incluant préparer un plan d’action pour 2020 et au-delà dans une optique d’élargir le réseau d’aires protégées du Nouveau-Brunswick et de protéger ce qu’il reste des forêts anciennes, des milieux humides importants, des rivières, des lacs et des côtes spectaculaires. »

     « Il ne reste que trois ans avant d’atteindre notre objectif pour 2020, il faut que l’on s’attèle à la tâche dès aujourd’hui, ajoute Hébert-Daly. Dans le rapport, nous identifions des endroits au Canada où une quantité de travail importante a déjà été accomplie pour proposer des aires protégées. En agissant dès maintenant pour protéger ces aires de façon permanente tout en établissant un plan d’action pour assurer la conservation à long terme, nous pouvons passer de retardataire à chef de file. »   

    Clowater ajoute, « À court terme, le Nouveau-Brunswick pourrait protéger l’une des rivières les plus majestueuses mais aussi l’une des plus menacées de l’est du Canada : la rivière Restigouche, qui chevauche la limite entre le nord-ouest du Nouveau-Brunswick. Le gouvernement pourrait établir un zone protégée la voie navigable en région sauvage de la Restigouche – qui serait un vaste corridor protégé le long de la rivière aménagé sur les terres publiques – et, du même coup, se doter d’une destination touristique de calibre mondial. »

    Les aires protégées sont essentielles à la conservation des espèces sauvages et de la nature en plus de fournir à tous les Canadiens et Canadiennes de l’air et de l’eau propres, de séquestrer le carbone et de jouer un rôle crucial dans l’amélioration de la santé et du bien-être. Elles sont en outre viables sur le plan économique. À l’échelle de la planète, par année les aires protégées génèrent 600 milliards de dollars US en dépenses directes, alors qu’il en coute moins de 10 milliards de dollars US pour les créer et les entretenir.

    Depuis plus de 50 ans, la SNAP collabore avec tous les paliers de gouvernement et des partenaires nationaux dans le but de protéger plus de régions sauvages au Canada. En tant qu’unique organisme à but non lucratif dédié à la protection des terres et des eaux publiques, nous sommes dans une position exceptionnelle pour aider les gouvernements à déterminer les mesures de conservation nécessaires.

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    Lire le rapport intégral.
    NB Needs to Act Protect Restigouche Wilderness Waterway2
    Pour les entrevues, contacter Karen Turner au (613) 569-7226 x 232.
  • Communiqué de presse

    le 10 septembre , 2015

    Fredericton – Le plan d'élargissement d'un sentier pédestre qui remonte le plus haut sommet aux Maritimes et de l'ouvrir à l'usage par la motoneige au sein du seul parc sauvage désigné au Nouveau Brunswick : tout cela inquiète fortement la Société pour la nature et les parcs du Canada, section du Nouveau-Brunswick (SNAP NB) et les Ami(e)s du Parc provincial du Mont Carleton.

    « Ce n'est que récemment que nous avons appris ce projet de sentier pour le Mont Carleton, qui fait partie d'un plan d'augmenter les sentiers de motoneige dans le nord du Nouveau-Brunswick. Le gouvernement semble être prêt à accepter cette proposition sans une analyse environnementale ou sans consultation publique. On verrait donc un sentier pédestre remontant le Mont Carleton et dont la largeur serait doublée à 12 pieds et dont la voûte forestière au-dessus serait coupée à une hauteur de 12 pieds, » déclare Roberta Clowater, Directrice générale de la SNAP NB.

    « Ce type de développement va fragmenter l'habitat de la faune sauvage, y compris celui de l'orignal, du polatouche (écureuil volant) et de la martre d'Amérique. Un accès continu aux motorisés sur ce sentier va probablement compacter le sol, causant un ruisellement pluvial accéléré et de l'érosion. Le surfaçage des sentiers va encourager un accès accru par les véhicules motorisés qui pourraient les mener à continuer à monter jusqu'au sommet fragile de cette montagne. Cela est complètement inapproprié dans un parc désigné à l'état naturel, » ajoute Clowater.

    « Depuis plus de huit ans, les Ami(e)s du Parc provincial du Mont Carleton Inc. ont travaillé avec diligence afin de promouvoir, préserver et protéger le milieu sauvage naturel et les écosystèmes du Parc. Nous avons travaillé pour développer ce que nous pensions être une bonne relation de travail avec le Ministère du Tourisme, du Patrimoine et de la Culture. L'annonce de l'infrastructure d'un carrefour pour la motoneige est arrivée sans avertissement, ni consultation avec notre groupe, » déclare Susan Mulherin, Présidente des Ami(e)s du Parc provincial du Mont Carleton Inc.

    « Les Amis se sont engagés à travailler en collaboration avec le Ministère, tout en s'assurant que l'on maintienne l'intendance du parc, et que la protection de l'environnement, de l'habitat des animaux et le patrimoine soit reflétée dans toutes les politiques et programmes. Nous sommes préoccupés que dans ce cas-ci, cela ne se produit pas. Assurément, un compromis peut être réalisé qui respecte nos aires protégées et qui répond aux intérêts des motoneigistes, » ajoute Mulherin.

    Aucune discussion publique à savoir si un sentier de motoneige est compatible avec les sections les plus sauvages d'un parc à l'état naturel

    Le Parc du Mont Carleton est le seul « Parc provincial à l'état sauvage » qui a été classifié ainsi dans les révisions à la Loi sur les parcs en 2014. Ces mêmes révisions mandataient le Ministère du Tourisme, du Patrimoine et de la Culture à mettre au point des Plans de gestion des ressources pour les parcs provinciaux, faisant état des utilisations récréatives qui seraient compatibles avec la conservation des aires naturelles de ce parc.

    « Nous sommes très préoccupés que le Ministère pourrait considérer de prendre une décision irréversible, telle que celle-ci, avant que le Plan de gestion des ressources et le zonage connexe soient discutés publiquement et approuvés. Le Ministère est donc prêt, par le fait même, à décider que les véhicules motorisés sont permis dans les aires de conservation dans un parc à l'état naturel, ce qui va créer un précédent duquel il sera difficile d'en revenir.

    « Permettre des loisirs motorisés dans l'une des parties les plus sauvages d'un parc à l'état naturel n'est pas cohérent avec la gestion normale des zones sauvages dans ce type de parc à travers le Canada et les États-Unis. Si le sentier qui monte le Mont Carleton est surfacé pour utilisation par les motoneiges, cela va empêcher son utilisation par les gens qui veulent vivre une expérience de qualité en milieu sauvage en faisant de la raquette ou du ski de fond dans cette partie du parc, » affirme Clowater.

    « Il est important pour les touristes, qui sont attirés par les zones sauvages, que le marketing du Parc provincial du Mont Carleton en tant que destination de nature sauvage soit appuyé par une gestion qui soit cohérente avec l'expérience de qualité en milieu sauvage, » ajoute Clowater.

    « Il s'agit d'un des premiers tests de la Loi sur les parcs révisée, que notre organisation avait applaudit comme étant un pas dans la bonne direction pour la modernisation de l'approche du Nouveau-Brunswick envers la gestion des parcs. Si le sentier est approuvé sans processus d'engagement du public ou d'analyse environnementale, selon nous le gouvernement aura échoué ce premier test de notre nouvelle législation, » explique Clowater.


    La SNAP recommande que le gouvernement provincial prenne le temps d'évaluer les impacts potentiels de ce projet, d'entamer des consultations avec le public et les parties prenantes, et ensuite déterminer si le Mont Carleton est un endroit approprié pour un tel développement.

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    Pour plus d’information:

    Roberta Clowater, rclowater@cpaws.org; 506-452-9902



    SNAP est la voix pour la vie sauvage et les parcs pour Nouveau-Brunswick. Pour plus d'information sur SNAP NB et notre travail de conservation, s'il vous plaît visitez : www.cpawsnb.org
  • FOR IMMEDIATE RELEASE                                                                                           June 15, 2017

    Maliseet Grand Council wins an adjournment

    The Maliseet Grand Council obtained an adjournment (postponement of proceedings) in Court earlier this week in its efforts to stop the Province from developing a snowmobile grooming hub at Mount Carleton Provincial Park, an area sacred to the Maliseet. 

    “The first matter presented by our lawyer Gordon Allen was to adjourn the proceedings scheduled for the morning to give us for more time for a full hearing of the matter. We also needed an adjournment to amend our original application,” said Grand Chief Ron Tremblay, who was at the Woodstock courthouse on Tuesday. 

    “The amendments will define how the proposed snowmobile grooming hub would affect the spiritual connection our People have with this place and how that relates to the Promises that were made to us in the Treaty of 1725/26,” adds Tremblay.

    The Province’s counsel opposed the proposed adjournment, but after hearing Allen, Judge Richard Petrie considered the submissions and agreed to the request. He also issued timelines for both parties to complete certain tasks so that the matter may proceed before the Court in a more efficient fashion.

    Within the next 60 days, the parties will finalize amendments and deal with issues regarding evidence before the Court. A pre-hearing conference will also be scheduled to set a new date for the full hearing and all the important issues it raises.

    A gofundme campaign has so far raised over $20,000 from 145 people in support of this judicial review.

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  • FOR IMMEDIATE RELEASE                                                                                  June 12, 2017

    Mount Carleton court case to resume this week

    Right to information request from ACOA discredits government statements

    In dealing with Aboriginal Peoples, the government must act with “honour and integrity, avoiding even the appearance of sharp dealing,” says the Supreme Court of Canada.  

    But, that is not how the New Brunswick government is acting, says Grand Chief Ron Tremblay, one of the applicants seeking a judicial review of a decision made by the New Brunswick government to develop a snowmobile grooming hub at Mount Carleton Provincial Park. 

    “We’re being told one thing, only to find out through Right to
    Information that the opposite is true. The government
    is clearly not acting with honour and integrity.” 

    - Wolastoq Grand Chief Tremblay


    When first announced, the project consisted of groomers, a designated trail up the side of Mount Carleton, and two new snowmobile bridges.

    “The two new snowmobile bridges are the most essential elements of this project as they tie everything else together,” says Jean Louis Deveau, the other applicant in the judicial review.

    The project was registered for an Environmental Impact Assessment (EIA) in September 2016. At the time government argued the bridges weren’t being considered part of the project.

    Yet information recently obtained from the Atlantic Canada Opportunities Agency through the Right to Information and Protection of Privacy Act indicates that the proposal submitted by the applicants for funding from to ACOA included a request for money to build the two bridges at the centre of this controversy. And in the contract made between the applicants and ACOA, bridge funding is included. 

    “We’re being told one thing, only to find out through Right to Information that the opposite is true. The government is clearly not acting with honour and integrity,” says Grand Chief Tremblay.

    The court is scheduled to continue hearing this matter on June 13th in Woodstock. A crowdfunding campaign (https://www.gofundme.com/27ru624) was started in June 2016 to help pay legal fees.

    The Parks Act (2014) stipulates a management plan based on a zoning system must be completed prior to any development in Provincial Parks. Mt. Carleton has been zoned but doesn’t have a management plan.
 © 2018 NBEN / RENB