FOR IMMEDIATE RELEASE --- PRESS RELEASE

Fredericton NB - The three New Brunswick chapters of the Council of Canadians—Fredericton, Moncton, and Saint John—remain baffled as to why Premier Gallant has given credence to the science on shale gas but has denied the science on the Energy-East pipeline.

“While we applaud his decision to use science as the basis for a moratorium on shale gas,” says Maggie Connell, Co-Chair of the Fredericton Chapter of the Council of Canadians “we are puzzled as to why he seems to have dodged scientists’ warnings about tarsands expansion.”

In a report issued by the Intergovernmental Panel on Climate Change (IPCC), in September 2013, the world’s leading climate scientists called for drastic reductions in carbon dioxide emissions. These reductions are needed to avoid what scientists are saying will be irreversible climate change if we don’t drastically reduce our emissions now.

It is estimated that the Energy-East pipeline would increase our carbon dioxide emissions annually by 32 million tonnes.

But instead of paying heed to this body of science and working towards the reduction of our carbon dioxide emissions, Premier Gallant went to Alberta to champion the pipeline.

“Ironic,” says Leticia Adair from the Saint John Chapter, “We just voted out Premier Alward who wanted to champion global warming through unconventional (shale) gas development. Now we’ve elected Premier Gallant who wants to do the same thing but with unconventional (tarsands) oil.”

“Premier Gallant should have stayed home to beef up the New Brunswick climate action plan to match New Brunswick’s greenhouse emission reduction targets with what scientists are saying is necessary—80% reductions by 2050. After that, we fully expect that he will plan a trip to European countries that are on the cutting edge of replacing their dependencies on fossil fuels with renewable energy,” adds Pamela Ross from the Moncton Chapter.  - 30 -

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POUR PUBLICATION ---- IMMÉDIATE COMMUNIQUÉ

Gallant tient compte des données scientifiques sur le gaz de schiste mais fait la sourde oreille quand il s’agit d’oléoduc

Fredericton NB - Les trois sections du Conseil des Canadiens du N.-B. - celle de Fredericton, Moncton et Saint John - sont déroutées par ce qui pousse le premier ministre Gallant à tenir compte des données scientifiques en ce qui concerne le gaz de schiste mais à n’y accorder aucune attention quand il s’agit de l’oléoduc Énergie Est.

«Autant nous pensons qu’il a fait la bonne chose en se servant des données scientifiques pour justifier un moratoire dans le cas du gaz de schiste, autant nous nous demandons pourquoi il a choisi de ne pas tenir compte des avertissements des scientifiques au sujet de l’exploitation des sables bitumineux», de commenter Maggie Connell, vice-présidente de la section de Fredericton du Conseil des Canadiens.

Dans un rapport publié par le Groupe d’experts intergouvernemental sur l’évolution du climat (GIEC) en mars 2013, les spécialistes de premier rang en matière de climat entrevoyaient comme seule solution la diminution radicale des émissions de gaz à effet de serre. Ces diminutions sont nécessaires pour éviter ce que les scientifiques qualifient de changements climatiques irréversibles si nous ne réduisons pas nos émissions dès maintenant.

L’augmentation des émissions de gaz carbonique attribuée à l’oléoduc Énergie Est est évaluée à 32 millions de tonnes par année.
Mais au lieu d’écouter ce que disent les scientifiques et de s’atteler à la tâche de réduire nos émissions de gaz à effet de serre, voilà que notre premier ministre, M. Gallant est rendu en Alberta pour se faire le champion du projet d’oléoduc.

«C’est ironique, fait remarquer Leticia Adair de la section de Saint John, que nous ayons remplacé le premier ministre M. Alward,- dont la position sur l’exploitation du gaz (de schiste) par des méthodes non conventionnelles contribuait au réchauffement climatique - par un autre premier ministre, M. Gallant, dont l’appui à l’exploitation du pétrole de sables bitumineux extrait également par des méthodes non conventionnelles contribue aussi au réchauffement climatique.»

Pour sa part, Pamela Ross de la section de Moncton croit que «la place de M. Gallant en ce moment est au Nouveau-Brunswick à travailler au plan d’action climatique de la province pour réduire les émissions de gaz à effet de serre de 80 % d’ici 2050. Nous nous attendons à ce qu’il va sans trop tarder se rendre dans les pays européens qui sont des chefs de file dans le domaine du remplacement des combustibles fossiles par des énergies renouvelables.»  -30-
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